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Jonathan s’offre un second podium

Auteur d'un premier podium sur le circuit de Châteauroux au mois de juin dernier, Jonathan Pailler s'était promis de rééditer pareille performance d'ici le terme du championnat de France 2014. C'est désormais chose faîte puisque le « Rookie » s'est permis d'enlever la seconde marche du podium dans le sillage de Christophe Jouet sur ses terres de Kerlabo.

Si le pilote IXO DÉCO//SALAÜN Holidays connaissait parfaitement le circuit de Kerlabo pour s'y être imposé dans les rangs de la Coupe de France de Division 3, Jonathan vient de prouver qu'il était bien un candidat à la victoire sur le front de la catégorie reine du SuperCar.

« Avec les soucis rencontrés par Fabien en finale, je dois admettre que c'est un podium un peu amer car nous avions l'occasion de prendre le large au classement général du championnat de France. J'aurais très certainement préféré que Fabien s'impose, quitte à devoir me contenter de la troisième marche du podium. De mon côté, j'ai tout donné pour essayer de prendre l'avantage sur Christophe [Jouet], mais il n'a pas commis la moindre erreur. Je pense que je n'ai jamais été aussi motivé au départ d'une finale. Le fait d'évoluer à proximité de nos bases et sous les yeux de nos partenaires m'a poussé à sortir de ma réserve » note Jonathan, qui peut néanmoins se satisfaire de son parcours.

Ainsi, sans un accrochage survenu en troisième manche qualificative, le pilote de la structure Pailler Compétition avait clairement les moyens de pulvériser son record de points marqués depuis le coup d'envoi du championnat. Auteur d'une pointe à 24 unités à Châteauroux, Jonathan s'est permis d'égaler sa meilleure marque dans les Côtes d'Armor.

« Sans cet incident au départ de la troisième manche, j'ai la sensation qu'une place dans le Top 3 était jouable au terme des quatre manches qualificatives. C'est un peu frustrant, mais on a prouvé qu'on pouvait être rapide avec un tour sous la barre des 34 secondes en fin de meeting. Je commence à prendre mes marques en SuperCar et je me sens de mieux en mieux au fur et à mesure que le championnat avance. »

Actuel cinquième au classement général du championnat, Jonathan, avant d'effectuer ses premiers pas à l'occasion de la manche du WorldRX de Lohéac, peut encore espérer revenir sur la Renault Clio de Fabien Chanoine sur lequel il ne compte que 12 longueurs de retard. C'est en tout cas l'objectif que le pilote de la Peugeot 208 s'est fixé à l'heure d'aborder la dernière ligne droite de la saison.

« Je vais désormais essayer de revenir sur la quatrième place actuellement détenue par Fabien Chanoine au classement général du championnat, et cela devra forcément passer par de grosses performances sur les deux dernières étapes de la saison. Cela sera d'autant plus compliqué que Fabien [Chanoine] fait une excellente saison. Il fait rarement des erreurs et il s'est distingué par une parfaite régularité depuis le coup d'envoi de l'exercice 2014. Ce sera donc un beau challenge que d'essayer de combler le retard qui me sépare de lui. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien conforte son leadership

Aux commandes du championnat de France SuperCar depuis la précédente étape de Tours//Pont-de-Ruan, Fabien Pailler a profité de la 7e épreuve de la saison 2014 disputée sur le tracé armoricain de Kerlabo pour accentuer son avance sur JB Dubourg au classement général. À deux manches du terme du championnat, Fabien est parvenu à doubler son avantage, faisant ainsi passer son pécule de 9 à 18 longueurs sur son adversaire direct.

Second du classement intermédiaire après avoir signé à deux reprises le meilleur temps des qualifications, le pilote AXEL Fermetures//Intermarché CARBURANT PRO avait clairement fait le plus dur en remportant, au passage, une 15e victoire de manche sur les 28 disputées depuis le coup d'envoi du championnat.

« J'ai fait une bonne première manche qualificative avec le second temps avant de devoir composer avec un bris de pont dans la suivante. Heureusement, avec une Peugeot 208 en propulsion, je réussis à limiter la casse avec un 7e chrono. En réalisant le scratch à deux reprises pour conclure mes qualifications, j'ai ainsi hérité de la pole position au départ de ma demi-finale. Mon départ n'a pas été des plus extraordinaires puisque je manque une vitesse sur les premiers mètres, ce qui m'a forcé à devoir ressortir au troisième rang du premier virage derrière Alain Heu et Hervé Knapick » note Fabien, qui parviendra à combler son retard sur les deux hommes grâce à une bonne gestion de son Joker Lap qui lui assurait de couper la ligne d'arrivée en leader.

Avec un JB Dubourg victime d'une terrible série noire, et dont le parcours fut stoppé net en demi-finale, Fabien avait là l'occasion de creuser un écart quasi rédhibitoire sur son adversaire à l'heure de prendre le départ de la finale.

« Tout se passait bien en finale. Je suis resté collé à la Citroën DS3 de Christophe Jouet pendant trois tours avant qu'on ne me dise de prendre l'option du tour alternatif. Hélas, l'arbre longitudinal a cédé à ce moment précis, et j'ai rapidement été contraint de couper mon effort » note Fabien, qui se contentera d'une 7e place à l'arrivée qui ne l'empêchait pas de doubler son avance sur JB Dubourg aux commandes du championnat.

« Je n'étais pas un état de confiance absolu avant le départ de la finale. Je savais que j'avais une très belle opportunité de creuser l'écart sur JB [Dubourg], mais le Rallycross est une discipline où il faut rester humble et concentré car absolument tous les cas de figure peuvent se produire. J'avais envie de gagner devant tous nos partenaires. Kerlabo est un événement à ne pas manquer pour notre équipe » explique Fabien, qui fut parfaitement secondé par son équipier, Jonathan Pailler, qui ne manquait pas de prendre le relais de son aîné en coupant la ligne au second rang de la finale derrière Christophe Jouet.

« Sur les 8 voitures au départ de la finale, 4 étaient issues de la structure Pailler Compétition. Surtout, le podium signé par Jonathan prouve à quel point il est essentiel de pouvoir compter sur un équipier. Jonathan réalise une superbe finale et je pense qu'il avait les moyens de prendre le dessus sur Christophe [Jouet]. C'est aussi cela le Rallycross, et il faut féliciter Christophe pour ce premier succès. Même s'il n'a peut-être pas été le pilote le plus rapide du week-end, il est parvenu à saisir sa chance. Le point positif de cette épreuve, c'est que nous pouvons nous appuyer sur deux pilotes à même de jouer la victoire chaque week-end. »

En attendant la reprise du championnat de France de Rallycross sur le circuit Maurice Forget de Mayenne à la fin du mois de septembre, Fabien Pailler retrouvera la manche du FIA World Rallycross Championship de Lohéac. Outre le fait de devoir composer avec quelques-unes des références du sport automobile mondial, dont Petter Solberg, Mattias Ekström ou du fantasque Ken Block, le pilote Pailler Compétition tentera de rééditer son exploit de la saison passée où Fabien était parvenu à se hisser jusqu'en demi-finale après avoir conclu la première journée de compétition en leader. Rendez-vous les 6 et 7 septembre prochains sur le circuit de Lohéac.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien s’empare des commandes !

Second du championnat de France SuperCar, Fabien Pailler n'a pas failli à l'occasion de la sixième étape de la saison disputée sur le circuit de Tours//Pont-de-Ruan. Si le pilote de la Peugeot 208 Pailler Compétition n'est pas parvenu à faire déjouer la Citroën C4 de Julien Fébreau en finale, en revanche, le pilote AXEL Fermetures//Intermarché CARBURANT PRO s'est assuré de prendre les commandes du classement général. De bon augure avant d'aborder le prochain rendez-vous de la saison, qui se tiendra à proximité des bases de la structure Pailler Compétition, les 26 et 27 juillet prochains, sur le tracé armoricain de Saint-Brieuc//Kerlabo.

Distancé de deux unités seulement par JB Dubourg en arrivant sur le circuit de Tours//Pont-de-Ruan, Fabien Pailler a parfaitement géré son effort sur une piste une nouvelle fois détrempée par les bouleversements météorologiques qui n'auront pas manqué d'animer la 6e manche de la saison.

En tête du SuperCar au soir de la première journée avec deux meilleurs temps à son actif, Fabien s'est appliqué à gérer son effort le lendemain, en concluant ses qualifications au second rang, derrière JB Dubourg.

« On a tenté le pari de nous élancer en slicks en quatrième manche. Malheureusement, notre choix n'était pas le bon. La piste a évolué, et je me suis retrouvé sur un circuit où il était impossible de rouler avec de telles enveloppes. De plus, je me suis fait sortir à l'abord de la première courbe, et j'ai mis plusieurs secondes avant de pouvoir m'extraire du bac à sable. C'est dommage, car j'avais les moyens de conclure les qualifications en tête du Supercar puisque je possédais une bonne marge au classement intermédiaire avant le coup d'envoi de la dernière session. »

Véritable tournant du meeting, l'élimination du leader du championnat, JB Dubourg, dès le cap des demi-finales permettait à Fabien Pailler d'aborder serein l'ultime session du meeting.

« Je suis parti avec l'envie de remporter cette finale. J'avais dans l'idée de marquer un maximum de points. Finalement, la voiture s'est mise à patiner de manière excessive au départ, et j'ai perdu quelques positions dans l'opération. J'ai réussi à doubler deux voitures dans le virage suivant et je suis revenu sur le leader de la finale, Julien Fébreau. A force de le suivre, la boue projetée par sa voiture est venue encrasser mon échangeur, et plus la finale avançait, plus le moteur perdait de la puissance. J'ai essayé de le repasser peu après qu'il soit sorti du Joker Lap, mais l'échangeur était complètement colmaté, et je ne suis pas parvenu à exploiter cette ouverture » explique Fabien qui, à l'image de Petter Solberg sur le front du championnat du Monde de Rallycross, n'aura pas eu besoin de s'imposer pour reprendre les commandes du SuperCar.

« Bien-sûr, une victoire nous aurait fait plaisir, mais d'un autre côté, nous avons assuré l'essentiel avec cette seconde place qui nous permet de prendre les commandes du championnat de France. On ne sait jamais vraiment trop à quoi s'attendre en Rallycross, il fallait donc rester vigilant. Le championnat est encore long puisqu'il reste encore trois courses, mais il est vrai que c'est toujours agréable que de se retrouver dans cette position, surtout à l'heure d'arriver sur nos terres de Kerlabo » conclut Fabien, qui compte désormais 9 longueurs d'avance sur le pilote du DA Racing, JB Dubourg.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Top 3 en vue pour Jonathan

Après avoir rencontré quelques soucis au cours d'une première journée qui l'a clairement empêché d'exploiter la pleine mesure de sa Peugeot 208, Jonathan Pailler s'est offert son premier scratch de la saison en s'imposant au terme de la troisième manche qualificative. Une nouvelle fois, le pilote de la structure Pailler Compétition a prouvé qu'il pouvait désormais jouer les yeux dans les yeux avec les têtes d'affiches de ce championnat de France SuperCar.

Ralenti lors des deux premières sessions du week-end, Jonathan est passé aux choses sérieuses dimanche matin. Auteur du meilleur temps lors du warm-up, le pilote de la Peugeot 208 SALAÜN Holidays / Ixo Déco s'est mis en évidence en signant le meilleur chrono de la troisième manche qualificative.

« On a rencontré quelques difficultés le samedi avec un capteur défaillant qui m'a empêché de tirer la pleine mesure du moteur. L'équipe a réussi à recadrer tout cela au soir de la première journée, et ça s'est vérifié le lendemain, où j'ai pu retrouver une voiture au top. Dès le dimanche, j'ai senti la différence puisque je réalise le meilleur temps du warm-up avant de signer le meilleur chrono de la troisième manche. Le potentiel est donc bien présent, et cela prouve que je peux aussi faire de bonnes choses sur une piste aussi difficile que celle à laquelle nous avons été confrontés le week-end dernier » note Jonathan, qui profitera d'une demi-finale conclue au second rang pour dépasser le cap des 20 points inscrits pour la 3e fois de la saison.

Hélas, l'agitation du premier virage aura eu une nouvelle fois raison des ambitions du pilote Pailler Compétition lors de l'ultime confrontation du meeting. Néanmoins, Jonathan a prouvé qu'il n'avait rien à envier à la concurrence.

« En demi-finale, j'ai hérité de la pole position puisque Fabien avait choisi le couloir central. Je suis parvenu à accrocher la seconde place derrière la seconde Peugeot 208. L'objectif était de faire en sorte d'accrocher une position de départ sur la première ligne de la finale, chose que nous avons réussie. Malheureusement, le départ de la finale ne m'a porté chance puisqu'un concurrent m'a directement envoyé dans le bac à sable du premier virage. A partir de là, je savais que mes chances de podium étaient terminées » assure Jonathan, qui abordera la prochaine étape de Kerlabo en pleine confiance. Toujours installé au cinquième rang du championnat, le pilote de la Peugeot 208 sait qu'il peut encore se rapprocher du Top 3 au classement général.

« J'apprécie le circuit de Kerlabo. Je vais arriver là-bas pleinement rassuré quant à mon potentiel au volant de la Peugeot 208. J'ai prouvé que j'étais dans le rythme en terme de performance pure. Désormais, il va falloir que je puisse parvenir à concilier ma vitesse de pointe avec un peu plus de réussite. Après Châteauroux où mon podium fut surtout le résultat des nombreux faits de course, j'ai maintenant à cœur d'aller chercher ce premier podium à la régulière. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Score parfait pour Fabien

Actuel second du championnat de France de Rallycross SuperCar, Fabien Pailler a profité de la cinquième étape de la saison pour aller se saisir d'une seconde victoire sur le circuit de Lavaré. Sur une piste marquée par les tracas de la météo, le pilote AXEL Fermetures//INTERMARCHÉ Carburant PRO ne pouvait pas rêver meilleur parcours dans la Sarthe.

Un second succès en trois courses qui lui permet surtout de revenir sur les talons du leader, JB Dubourg, sur lequel le pensionnaire de la structure Pailler Compétition ne compte plus que deux points de retard avant le prochain rendez-vous de Tours/Pont-de-Ruan, qui se tiendra les 12 et 13 juillet prochains.

A l'image de son succès obtenu à Châteauroux voici un mois, le pilote de la Peugeot 208 s'est de nouveau permis de réaliser le score parfait, en remportant les quatre manches qualificatives au programme, tout en poursuivant sur un rythme similaire en demi-finale et en finale, s'accaparant ainsi la marque maximale de 32 points pour la seconde fois de la saison.

« Nous sommes parvenus à tirer parti des conditions de piste difficiles qui ont rythmé notre week-end, explique Fabien. Il fallait laisser de côté la vitesse pure pour déjouer au mieux les obstacles du circuit. Dans un tel contexte, il faut garder la tête froide et ne pas faire d'erreur. La feuille de route que nous nous étions fixés a été respectée à la lettre » poursuit le pilote de la Peugeot 208, qui est parvenu à remporter plus de 50 % des manches de qualifications disputées cette année, avec 11 succès qui lui permettent de conforter sa place de meilleur performer du championnat dans cet exercice.

« Il y a eu beaucoup d'eau au cours de la première journée, ce qui a contribué à creuser la piste par endroits. Il fallait donc être très vigilant pour en éviter les pièges. Nous avons tenté un coup de poker en troisième manche. Alors que beaucoup de nos concurrents se sont élancés en pneus terre, nous avons fait le choix d'enfiler des enveloppes pour le sec, ce qui m'a permis de faire le meilleur temps. L'expérience de toute notre équipe a joué un rôle clé. Cette seconde victoire nous permet de relancer complètement le championnat en revenant à deux longueurs de JB Dubourg. Nous allons continuer à aborder les courses les unes après les autres. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Bis repetita

Alors que Jonathan Pailler entame la seconde partie de son programme dans les rangs d'une catégorie SuperCar qu'il découvre cette année, le pilote de la Peugeot 208 SALAÜN Holidays//INTERMARCHÉ Carburant PRO s'est offert une nouvelle performance de choix ce week-end, sur le circuit de Lavaré. Comme à Faleyras 15 jours plus tôt, Jonathan s'est affirmé comme une des valeurs montantes du championnat de France SuperCar.

Auteur de son second Top 3 consécutif en qualifications, le pensionnaire de la structure Pailler Compétition s'affirme progressivement comme un concurrent régulier au podium. Un niveau de forme qu'il ne s'était d'ailleurs pas privé de mettre en évidence lors de l'étape de Châteauroux, où le pilote SALAÜN Holidays était parvenu à accrocher la seconde place du podium dès le troisième rendrez-vous de la saison.

Victime d'un accrochage en finale à Faleyras, le pilote de la Peugeot 208 Pailler Compétition a cette fois dû composer avec un ennui mécanique, alors qu'il était sur la voie d'une nouvelle qualification pour une finale depuis sa deuxième place. Pas de quoi désarçonner Jonathan, qui prend progressivement la mesure de son nouveau challenge au sein de la catégorie reine du Rallycross.

« Cet abandon fait partie de la course. Une pièce insignifiante qui ne casse jamais a cédé au niveau du pont arrière. Nous n'avions jamais été confrontés à ce type d'ennui auparavant. Il est possible que les conditions de piste rendues difficiles par la météo aient pu jouer un rôle. Nous n'avons rien à nous reprocher même si cela reste frustrant » note Jonathan, qui n'aura pas eu l'opportunité de confirmer en finale sa 3e place glanée à l'issue des qualifications.

« Malgré tout, je reste satisfait de notre week-end car après Faleyras, j'ai prouvé que je pouvais être dans le trio de tête. J'ai réussi à me sortir de toutes les manches qualificatives sans commettre la moindre erreur, ce qui n'était pas évident compte-tenu des conditions climatiques. C'est la première fois que je roule sur une piste aussi boueuse depuis mon passage au SuperCar, et il est évident que c'est le genre d'expérience qui ne peut être que profitable pour la suite » explique le pilote de la Peugeot 208 Pailler Compétition, qui conforte sa position dans le Top 5 du classement général avant d'aborder la prochaine étape de Tours/Pont-de-Ruan.

« Ce n'est jamais plaisant de devoir abandonner en demi-finale, mais je prends cela avec philosophie. L'essentiel, c'était avant tout de prouver que nos deux voitures étaient performantes, et ce fut une nouvelle fois le cas. Outre la victoire de Fabien, il y avait suffisamment de place ce week-end pour placer une seconde Peugeot 208 sur le podium. J'aurai à cœur de prendre ma revanche à Pont-de-Ruan dans 15 jours. Même si tout est différent au volant d'une SuperCar, c'est un circuit que j'apprécie et sur lequel j'étais parvenu à me montrer performant la saison passée, lorsque j'évoluais en Division 3. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Troisième podium pour Fabien

De retour sur le front du championnat de France après sa victoire obtenue 15 jours plus tôt sur le circuit de Châteauroux, Fabien Pailler et la structure Pailler Compétition ont profité de leur passage par la Gironde et Faleyras pour s'assurer d'un troisième podium consécutif qui permet au pilote de la Peugeot 208 AXEL Fermetures de conforter sa seconde place au classement général du championnat de France.

Installé parmi les favoris à la victoire finale aux côtés de Jean-Baptiste Dubourg, les deux leaders du championnat de France devaient composer avec les retours de quelques pointures puisqu'Alexandre Theuil (titré en 2006) et Marc Laboulle (titré en 2009) effectuaient leur retour sur la scène du Rallycross tricolore. Un contexte qui n'a pas empêché Fabien Pailler de s'assurer de la seconde marche du podium.

Installé sur la première ligne de la finale, le vice-champion de France en titre s'est sans aucun doute privé d'un duel sous haute-tension avec le leader du classement général lorsque Fabien manquait une vitesse à l'extinction des feux. Ressorti au troisième rang de la première courbe, le pilote de la Peugeot 208 parvenait néanmoins à se débarrasser de la menace Christophe Jouet et de sa Citroën DS3 lors de la première partie de course, avant de jeter ses dernières forces dans la bataille pour tenter de combler l'écart qui le séparait de la Citroën C4 de JB Dubourg.

« Je pense que le résultat aurait pu être meilleur. J'ai fait une erreur au départ de la finale en loupant une vitesse. Cela m'a vraiment pénalisé pour le reste de la course puisque Christophe Jouet en a profité pour me reprendre la seconde place. Même si j'ai réussi à prendre l'avantage sur Christophe, je reste un peu sur ma faim car j'avais vraiment envie d'aller embêter JB Dubourg. Je la voulais cette victoire ! » explique Fabien, avant de poursuivre :

« Globalement, la réussite n'a pas été de notre côté ce week-end. On a laissé échappé quelques points en qualifications. Lors de la première manche, mon pied ripe sur la pédale de frein sur un des freinages les plus délicats du circuit. Ce n'est pas la première fois qu'une telle chose m'arrive, mais jusqu'à présent, les conséquences s'étaient avérées moins désastreuses puisque je termine ma course dans le bac à sable. Puis, en troisième manche, alors que JB Dubourg part à la faute au même endroit que ma Peugeot 208 AXEL Fermetures la veille, j'ai clairement l'occasion de marquer des points importants en vue du classement intermédiaire mais j'ai dû composer avec les vapeurs de l'échappement qui remontaient dans l'habitacle et un échappement qui, du coup, n'entraînait plus le turbo. C'est dommage, mais ça fait partie de la course. »

Et si Fabien a laissé échapper 4 unités au profit de JB Dubourg dans la lutte qui oppose les deux hommes pour le titre, Fabien peut néanmoins trouver quelques motifs de satisfaction en dépit d'un léger goût d'inachevé.

« La petite frustration du week-end c'est que, malgré mon erreur en finale, je suis parvenu à repasser devant Christophe (Jouet) puis à revenir dans le rythme de JB (Dubourg). Il ne manquait pas grand-chose et une seconde victoire aurait certainement été la bienvenue, qu'il s'agisse du classement général, ou bien pour récompenser le travail abattu par l'équipe tout au long du week-end. Je ressors de cette épreuve avec le tour le plus rapide de la finale, ce qui tend à prouver que notre Peugeot 208 est de plus en plus performante. Je dois admettre que je ne me suis jamais senti aussi à l'aise au volant. J'arrive vraiment à faire ce que je veux avec cette voiture. Le travail réalisé par l'équipe va dans la bonne direction. J'ai actuellement 11 points de retard sur JB qui signe une belle victoire devant son public à Faleyras, mais tout peut encore se produire. On va maintenant s'appliquer à faire le meilleur job possible en vue de la manche de Lavaré. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan confirme sa vitesse !

Après un premier podium dans les rangs du championnat de France SuperCar obtenu sur le circuit de Châteauroux voici 15 jours, Jonathan Pailler s'est de nouveau offert une prestation de choix lors de la cinquième manche de la saison disputée sur le tracé girondin de Faleyras.

En dépit d'une première manche qualificative vierge de tout résultat en raison d'un accrochage avec la Citroen DS3 d'Hervé Knapick, le pilote de la seconde Peugeot 208 Pailler Compétition aux couleurs d'IXO déco et de Salaün Holidays s'est ensuite offert trois Top 5 consécutifs qui traduisent à merveille l'adaptation du transfuge de la Division 3 à la catégorie reine du SuperCar. Surtout, avec une troisième place au terme des quatre manches qualificatives du week-end, c'est avec 14 précieux points, soit son meilleur score de la saison, que Jonathan Pailler empochait son ticket pour les phases finales.

« La première manche qualificative du week-end a vraiment été compliquée pour moi puisque j'ai été victime d'un accrochage à l'abord de la troisième courbe du circuit qui me contraint à abandonner. Heureusement, j'ai réussi à passer au travers des embûches lors des trois sessions suivantes, ce qui m'a permis de signer mon meilleur résultat de la saison avec une troisième place au cumul des qualifications. En revanche, je n'ai pas eu de réussite en finale. Fabien a raté une vitesse au départ, ce qui m'a empêché de me rabattre à la corde. Je suis ressorti dans la poussière face à la Citroën DS3 d'Alexandre Theuil qui a réussi un freinage dont lui seul à le secret. Nous nous sommes présentés portières contre portières à l'entrée du virage suivant et au moment de me caler dans son rythme, j'ai reçu un contact au niveau de la roue arrière droite qui, comme en première manche, m'a forcé à couper mon effort. Mon week-end s'est donc terminé exactement de la même manière qu'il avait débuté » explique Jonathan qui, pour la seconde fois consécutive du championnat a néanmoins dépassé la barre des 20 points marqués en Gironde.

De quoi rassurer Jonathan qui, outre le fait de gagner sur le plan de la régularité, prend progressivement confiance au volant de sa Peugeot 208 SuperCar.

« Nos temps au tour étaient assez bons. Nous sommes parvenus à progresser et à affiner nos réglages tout au long du week-end. Je commence vraiment à prendre confiance au volant de cette voiture. Je sens que je progresse depuis la première épreuve de la saison où j'ai commis quelques petites erreurs de jeunesse lié à mon manque de roulage au volant d'un tel engin. Depuis Châteauroux je me sens beaucoup plus à l'aise et ce, dés le début du meeting. J'avais déjà roulé à Faleyras il y a deux ans. Par rapport à la Division 3, les sensations sont différentes car l'accélération est plus forte et la vitesse de pointe plus élevée. Malgré-tout, je ne suis pas déçu du résultat, l'essentiel pour moi, c'est de voir que je peux rivaliser avec Christophe Jouet et Alexandre Theuil. D'ailleurs, je suis un peu déçu que mon abandon m'empêche de pouvoir me battre avec eux en finale. Je rajoute encore 21 points de plus à mon compteur en vue du classement général. Je commence à être plus régulier, et c'est de bon augure pour la suite » assure Jonathan, qui occupe la cinquième place du championnat de France SuperCar avant le prochain rendez-vous de la saison qui se déroulera dans la Sarthe, sur le circuit de Lavaré, les 28 et 29 juin prochains.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien Pailler au sommet

Ressortie satisfaite de la manche britannique du championnat du Monde de Rallycross disputée sur le tracé de Lydden Hill avec une qualification pour les phases finales décrochée par Fabien Pailler, la structure Pailler Compétition effectuait ce week-end son retour sur le front du championnat de France du côté de Châteauroux.

Une occasion que n'ont pas laissé passer Fabien et Jonathan Pailler en s'adjugeant les deux premières places du podium. Irrésistible en qualifications, Fabien Pailler remportait chacune des quatre sessions au programme, devenant ainsi le pilote le plus productif du SuperCar dans cet exercice avec 7 succès sur les 12 manches disputées depuis le début de saison.

Nanti de la pole position en demi-finale, Fabien se chargeait de valider son ticket avec aisance, avant de rééditer sa prestation dans une finale sous haute-tension. Hervé Knapick parti à la faute, celui-ci éliminait, par ricochets, le leader du championnat JB Dubourg, tout autant que Christophe Jouet, forçant la direction de course à agiter le drapeau rouge. La seconde procédure de départ sera un copié-collé du premier départ pour les pilotes Pailler Compétition, Fabien emmenant la Peugeot 208 jumelle de Jonathan dans son sillage. De quoi assurer un premier doublé à la structure Pailler Compétition en 2014 après celui réalisé la saison passée sur le circuit de Kerlabo.

« Le bilan du week-end est parfait, puisqu'outre le fait d'avoir remporté les quatre manches qualificatives du meeting, nous avons réussi à confirmer lors des phases finales. Le seul bémol, c'est de voir ce qu'il s'est passé au premier virage. J'aurais préféré pouvoir m'imposer à la régulière. Je n'ai pas vu ce qui est arrivé à JB Dubourg, mais je suis forcément déçu de ne pas avoir pu batailler en finale face à lui. Malgré-tout, avec la deuxième place obtenue par Jonathan, c'est un doublé que nous ramenons à nos partenaires et un résultat qui vient consacrer l'excellent travail abattu par notre équipe » assure Fabien qui, avec un score maximum de 32 points, s'empare de la seconde place du classement général et revient à 5 longueurs d'un JB Dubourg toujours installé aux commandes du championnat de France SuperCar avant la prochaine étape de Faleyras.

« Il me tarde maintenant d'attaquer l'épreuve de Faleyras. C'est un circuit où l'on prend toujours beaucoup de plaisir car les vitesses atteintes y sont nettement plus conséquentes que sur les autres circuits. Surtout, il me tarde de voir de mes propres yeux l'excellent travail réalisé par Stéphane Zittoun avec la remise à neuf d'un tracé que j'ai toujours apprécié. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan déjà sur le podium !

Pas franchement en réussite le samedi, c'est le couteau entre les dents que Jonathan Pailler et sa Peugeot 208 SALAÜN Holidays se sont attaqués à la seconde journée de compétition. Auteur du troisième temps en manche 3, Jonathan se chargeait de confirmer sa prestation avec un nouveau Top 5. Auteur d'une bonne stratégie de départ lors des phases finales, Jonathan n'aura eu besoin que de trois courses pour signer son premier podium dans les rangs du championnat de France SuperCar. Après sa victoire obtenue l'an passé sur ce même tracé en Coupe de France de Division 3, c'est depuis la seconde marche du podium que le pilote Pailler Compétition appréciait sa performance.

« Notre week-end n'avait pas très bien démarré. Nous avons fait une erreur quant à notre stratégie de départ en première manche qualificative, avant de devoir composer avec une concurrence incisive qui m'a rapidement mis en difficulté avec beaucoup de contacts à l'approche de la première courbe le samedi. J'ai été contraint à l'abandon dès le premier virage en manche 2. J'étais frustré de ne pas avoir pu montrer ce dont j'étais capable le samedi, et c'est donc surmotivé que j'ai attaqué la journée de dimanche. J'ai eu une troisième manche tranquille au cours de laquelle j'ai pu aligner quelques chronos intéressants avant de me retrouver opposé aux favoris lors de la dernière session du week-end. J'ai réussi à conserver la position qui était la mienne sur la grille avec un 4e temps à la clé » assure Jonathan, qui avec 14 points inscrits lors des phases finales, réalise son meilleur score de la saison.

« En demi-finale, je me suis positionné dans le sillage de Fabien et j'ai pu valider mon ticket pour la finale en contenant les assauts de mes concurrents. Malheureusement, au départ de la finale, je me suis retrouvé au milieu du carnage du premier virage qui n'a pas manqué de laisser JB Dubourg sur le carreau. J'ai vu sa C4 à l'agonie devant mon pare-choc. Il est parvenu à contre-braquer et j'ai réussi à m'infiltrer à la corde. Après la sortie du drapeau rouge, je savais que tout était à refaire mais je m'en suis plutôt bien sorti en assurant de nouveau la seconde place. Il est vrai qu'après ma victoire obtenue la saison passée à Châteauroux, ce podium confirme que ce circuit me réussit même si je n'apprécie pas les tracés sans Joker Lap. Je ne réalise pas encore que je suis déjà sur le podium et je pense qu'il me faudra encore quelques jours. Maintenant il est clair que mon prochain objectif sera d'aller chercher la première marche du podium. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Première mondiale pour Fabien Pailler

Après avoir démontré tout son talent la saison passée du côté de Lohéac, Fabien Pailler a profité de la seconde manche du championnat du Monde de Rallycross disputée sur le tracé britannique de Lydden Hill pour s'assurer d'un Top 12 qualificatif pour les phases finales. Une performance probante pour le pilote de la Peugeot 208 AXEL Fermetures avant de poursuivre sa campagne 2014 sur le front du championnat de France.

Certes, quatre départs depuis le couloir extérieur en autant de manche qualificatives furent loin d'être un avantage sur un tracé tel que celui de Lydden Hill. Un contexte peu évident que Fabien aura néanmoins maîtrisé à la perfection en parvenant à se qualifier parmi le Top 12 d'une catégorie SuperCar riche de 38 véhicules.

« On a prouvé ce week-end qu'on pouvait être dans le coup. Notre présence à Lydden Hill était justifiée par notre envie de constater l'étendue du travail qu'il nous reste à faire. Nous avons appris beaucoup de choses à Lydden. D'habitude, c'est un circuit sur lequel nous avons du mal à régler nos voitures. Mais cette fois, nous avons réussi à progresser sur de nombreux plans, à commencer par celui du châssis. Au fur et à mesure du meeting, nous avons commencé à obtenir un très bon équilibre avec la voiture » souligne le vice-champion de France 2013 qui, après Lohéac l'an passé, est parvenu à signer une seconde qualification pour les phases finales en autant de courses disputées en RallycrossRX.

« Ce n'est jamais évident de rouler sur une piste telle que Lydden que je ne connaissais absolument pas. De plus, nous devions garder à l'esprit que notre priorité demeure le championnat de France et qu'avec la troisième manche de Châteauroux le week-end suivant, notre marge de manœuvre était tout de même très réduite. Bien sûr, avec un peu plus de réussite sur les départs et un couloir plus favorable, la donne aurait pu être différente en qualifications, mais je ressors satisfait de cette qualification pour les demi-finales au milieu d'une liste de 38 voitures. A force de partir dans le trafic, les cailloux projetés sur la voiture ont progressivement contribué à déformer notre échangeur, et notre puissance moteur s'en est ressentie, ce qui ne pardonne pas sur un circuit de Lydden Hill où les SuperCars sont constamment à pleine charge. Malgré tout, j'ai su me montrer régulier en évitant les accrochages et en assurant tout de même un Top 12 en dépit d'une courbe de puissance moins véloce qu'en début de meeting. »

Hélas, si Fabien Pailler ne manquait pas de s'aligner sur la grille de départ des demi-finales avec l'intention de jouer sa carte à fond, une pierre venue sectionner un flexible de frein allait rapidement contraindre le pilote INTERMARCHÉ Carburant PRO / AXEL Fermetures à devoir stopper son effort dès le second tour.

« C'est bien sûr une déception, mais je ne pouvais pas rouler sur un circuit comme Lydden Hill sans freins quand on sait les vitesses qui sont atteintes ici. On a accumulé énormément d'expérience en terme de réglages châssis ici et cela se révélera assurément utile pour le reste de la saison. Nous avons pu tester différentes choses et nous savons désormais ce qu'il nous reste à faire, qu'il s'agisse du court ou du long-terme. Nous avons vu que notre Peugeot 208 était efficace avec les évolutions que nous avons apportées cet hiver sur cette nouvelle voiture en termes d'amortisseurs. »

De retour à la compétition, Jean-Luc Pailler évoluait quant à lui au volant de la seconde Peugeot 208 de la structure Pailler Compétition. Et contrairement à la voiture développée pour Fabien cet hiver, la seconde monture alignée par le multiple champion de France a connu quelques difficultés.

« Cette Peugeot 208 a été développée pour le championnat de France exclusivement et il semble que les tracés du championnat du Monde soient un peu trop vigoureux par rapport aux circuits tricolores. Nous étions beaucoup trop durs en amortisseurs, et les ornières creusées par le passage des véhicules dans la partie terre étaient trop importants pour être en mesure d'attaquer. Avec notre retour au championnat de France dès le week-end prochain, il n'était pas question de prendre le moindre risque. Même si je suis déçu de ne pas avoir pu véritablement montrer ce dont nous étions capables avec la seconde voiture, nous savons désormais dans quelle direction aller pour être performant sur le front du championnat du Monde. L'expérience accumulée sur cette course est très enrichissante pour l'avenir mais il est clair que pour être en mesure de lutter au plus haut-niveau, nous aurons également besoin de franchir un pallier supplémentaire sur le plan de nos budgets » souligne Jean-Luc Pailler, qui reprendra sa casquette de team-manager dès le 31 mai pour la troisième manche du championnat de France qui se tiendra sur le circuit de Châteauroux.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien Pailler s'offre un podium

Avant de s'attaquer à la seconde épreuve du championnat du Monde de Rallycross FIA le week-end prochain sur le circuit britannique de Lydden Hill, Fabien Pailler avait rendez-vous avec la seconde manche du championnat de France de Rallycross qui faisait étape dans la Manche, sur le circuit de Lessay. Une occasion dont s'est emparée Fabien Pailler pour signer son premier podium de la saison tout autant que pour s'emparer de la troisième place du classement général.

Avec deux premières manches qualificatives conclues à chaque fois dans le sillage du leader JB Dubourg lors de la première journée de compétition, Fabien a parfaitement entamé son meeting, se permettant même de signer le tour le plus rapide du meeting. Une performance que le sociétaire de la structure Pailler Compétition s'est chargée de rééditer le lendemain. Bien que privé de troisième session de qualification, ce dernier se rattrapait magnifiquement en s'adjugeant le meilleur temps de l'ultime session du meeting. De quoi assurer Fabien d'une troisième place au classement intermédiaire tout autant que de 14 nouveaux points à rajouter à son compteur personnel.

Second de sa demi-finale derrière JB Dubourg, Fabien héritait du couloir extérieur sur la première ligne de la finale. Une position peu évidente que le pilote AXEL Fermetures a néanmoins tenté d'exploiter.

« J'ai pris le départ de la finale dans l'optique d'aller chercher la victoire. Compte-tenu de ma position sur la grille, et même si ce n'est jamais simple sur un circuit comme Lessay, j'ai essayé de tenter le coup en faisant l'extérieur à mes adversaires du jour. Le seul ennui, c'est que mon envol n'était pas parfait et que je suis arrivé avec un peu de retard sur Christophe Jouet et JB Dubourg au moment d'aborder la première courbe. Je me suis retrouvé sur une portion du circuit très glissante, et dans ces conditions, j'ai vite compris qu'il fallait que je me rabatte dans leur sillage plutôt que de tenter le diable. J'ai choisi de prendre le tour joker avant eux mais cela n'a pas suffit » explique le vice-champion de France en titre qui, outre sa troisième place à l'arrivée derrière la paire Dubourg/Jouet, a trouvé quelques motifs légitimes de satisfaction.

Il faut dire qu'avec trois victoires en manches qualificatives depuis l'ouverture du championnat, Fabien Pailler fait jeu égal avec le leader du classement général, JB Dubourg.

« Le point positif, c'est que nous sommes dans le coup en terme de vitesse pure. Nous avons clairement amélioré nos chronos si on compare nos performances sur ce circuit avec celles que nous avons réalisées l'an passé. Il nous a manqué un peu d'efficacité sur les départs, ce qui ne pardonne pas sur ce tracé. Nous devons continuer à travailler car la concurrence est rude et a profité de l'hiver pour progresser. Dans un tel contexte, ce sont les petits détails qui font la différence et nous devrons faire en sorte de les maîtriser en vue de la suite du championnat » estime Fabien, qui pointe désormais au troisième rang du général avant la prochaine étape de la saison qui se déroulera sur le circuit de Châteauroux, les 31 mai et 1er juin prochains.

Une chose est sûre, avec ce premier podium, Fabien peut se tourner avec confiance sur la manche de Lydden Hill qui accueillera la seconde étape du championnat du Monde de Rallycross 2014.

« Je me sens en confiance au volant de notre Peugeot 208. Sur le plan de la performance, nous avons franchi un nouveau pallier significatif par rapport à 2013, mais je sais aussi que les animateurs du championnat du Monde peuvent également s'appuyer sur un matériel au top. J'aborde Lydden Hill sans la moindre pression. Je n'ai jamais roulé sur ce circuit, mais je visionne quelques caméras embarquées histoire d'avoir une vision plus concrète de ce à quoi je serai confronté le week-end prochain. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan Pailler poursuit son apprentissage

Pour sa première saison dans les rangs du championnat de France SuperCar, Jonathan Pailler retrouvait le week-end dernier un tracé de Lessay sur lequel il s'était imposé lors de la saison 2012 alors qu'il évoluait au sein de la Coupe de France de Division 3. Et après une entame de championnat pleine de promesses sur le circuit d'Essay, le pensionnaire de la structure Pailler Compétition a profité de cette seconde étape du calendrier 2014 pour franchir un nouveau cap.

« Pour le moment, je dois encore accumuler du roulage tout en faisant preuve d'un peu plus de réussite. J'ai eu un peu de mal à me mettre dans le rythme le samedi, mais par la suite, j'ai retrouvé toutes mes sensations » explique Jonathan, qui poursuit patiemment son apprentissage.

Contenu à un 6e puis un 7e temps lors des deux premières sessions de qualifications du meeting, le pilote SALAÜN Holidays retrouvait néanmoins des couleurs dès le coup d'envoi de la seconde journée en claquant un probant troisième temps derrière Christophe Jouet et JB Dubourg. Mais comme à Essay 15 jours plus tôt, où Jonathan s'était déjà assuré d'un Top 3 en qualifications, le départ de l'ultime session de qualification allait rapidement faire déchanter l'intéressé. Victime de l'agitation du peloton, le pilote de la Peugeot 208 était contraint à l'abandon, perdant ainsi de précieuses positions au classement intermédiaire.

« Tout s'est soudainement emballé en quatrième manche explique Jonathan. J'ai pris un bon envol, puis en arrivant sur la première courbe, je me suis retrouvé avec une voiture totalement à l'agonie devant moi, et je n'ai rien pu faire pour l'éviter. Outre un demi-train arraché et un abandon, cela m'a surtout fait chuter au classement intermédiaire alors que je pouvais revendiquer une place dans le Top 5. »

Heureusement, la réactivité de la structure Pailler Compétition allait permettre à Jonathan de se présenter sur la grille de départ de sa demi-finale avec une monture transfigurée qui permettait non seulement à Jonathan de valider son ticket pour la grande finale, tout autant que de s'assurer de la 4e meilleure performance absolue du week-end sur un tour lancé.

« Nous avons modifié quelques réglages avant le départ des phases finales, et j'ai clairement pu sentir la différence avec une voiture beaucoup plus efficace en terme de comportement. J'ai réussi à améliorer mes temps au tour de manière significative, ce qui est de bon augure pour la suite de la saison » note le pilote de la Peugeot 208, qui ne compte que 7 longueurs de retard sur la cinquième place détenue par Fabien Chanoine au classement général du championnat avant d'aborder la prochaine manche du championnat de France 2014 sur le circuit de Châteauroux.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan dans le bon wagon !

Jonathan Pailler effectuait ses premiers pas dans les rangs du Championnat de France SuperCar au volant de la seconde Peugeot 208 SuperCar de la structure Pailler Compétition.

Transfuge de la coupe de France de Division 3, Jonathan s'est rapidement mis en action pour ses premiers pas dans les rangs de la catégorie reine en obtenant un Top 3 dès sa première manche qualificative.

« C'était un début inespéré, compte tenu de l’expérience des pilotes qui ont été moins rapide lors de cette première séance de qualification ! »

Régulier, Jonathan terminait ses qualifications au 8e rang. Un résultat d'autant plus satisfaisant pour ses premiers tours de roue en SuperCar que le pensionnaire de la structure Pailler Compétition coupait la ligne d'arrivée de sa demi-finale dans le sillage de JB Dubourg et d'Alain Heu.

Avec 19 unités au compteur au soir de ce premier rendez-vous de la saison, Jonathan pointe la 8ème place du championnat de France SuperCar. Une position que ce dernier devrait se charger d'améliorer les 17 et 18 mai prochains sur le circuit de Lessay, où il retrouvera un tracé sur lequel il s'est déjà imposé dans les rangs de la coupe de France de Division 3 lors de la saison 2012.

« C'est un premier weekend encourageant ! Je me suis retrouvé assez vite dans le rythme, avec un 3e temps en 1re manche qualificative. La suite a été plus compliquée et semée de petites erreurs de jeunesse. Il me tarde maintenant le weekend de Lessay, pour continuer mon apprentissage de cette superbe auto ! »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Un weekend presque parfait…

Vice-champion de France en titre, Fabien Pailler effectuait son retour à la compétition le week-end dernier sur le tracé d'Essay. Désormais installé aux commandes d'une Peugeot 208 SuperCar construite cette hiver dans les ateliers de la structure Pailler Compétition, Fabien attendait beaucoup de ce premier rendez-vous de l'année en lendemain d'une séance de tests pour le moins satisfaisante.

Dans un format de compétition désormais revisité et calqué sur le championnat du Monde FIA de Rallycross, Fabien se rappelait au bon souvenir de Lohéac 2013 en pointant en tête au terme de la première journée dans une catégorie SuperCar riche de plus d'une dizaine de concurrents. Après une première manche remportée devant JB Dubourg et Jonathan Pailler, le pilote Pailler Compétition se mettait de nouveau en évidence en s'imposant de nouveau au terme de la seconde session du qualification du samedi, concluant ainsi la première journée de compétition en tête.

Une domination qu'allait poursuivre Fabien le lendemain avec nouveau Top 3 qui lui assurait de ressortir en tête des qualifications avec 16 points, faisant de lui le premier leader du championnat de France SuperCar 2014. Une fuite en avant qui se poursuivra en demi-finale avec une victoire et six points supplémentaires que Fabien ne tardera pas à rajouter à son compteur.

Installé sur la première ligne de la Finale aux côtés du champion de France Super1600 en titre, JB Dubourg, Fabien, en dépit d'un bon envol, se voyait contraint de stopper son effort au bout de trois tours, le temps que la direction de course ne se saisisse d'un faux-départ attribué à Hervé Knapick. Une situation pour le moins ubuesque qui aboutissait à l'arrêt de la course pour un second départ.

« Quand la direction de course a agité le drapeau rouge, nous avions déjà parcouru deux ou trois tours, et compte-tenu de cette nouvelle donne, nous aurions peut-être dû modifier notre approche pour le second départ en démarrant sur le premier rapport au lieu, comme nous le faisons d'habitude, de nous contenter du second. De ce fait, j'ai manqué d'efficacité sur le départ, ce qui a permis à JB Dubourg de prendre la tête de la course. Malheureusement, alors que nous approchions de la mi-course, un capteur moteur défaillant m'a forcé a couper mon effort. C'est dommage, car jusque-là, nous avions effectué une course parfaite. Cette mauvaise finale nous fait perdre de précieux points qui nous coûtent la première place du classement général. Même si le niveau du championnat de France 2014 est extrêmement relevé, je compte bien redresser la barre dans 15 jours, pour la seconde épreuve de la saison qui se déroulera à Lessay » assure Fabien, qui occupe la 4e place du championnat de France au terme de cette première épreuve de la saison à seulement 6 points de la première place occupée par JB Dubourg.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Dernière ligne droite pour Pailler Compétition

Alors que le championnat de France de Rallycross reprend ses droits le week-end prochain sur le circuit d'Essay, les pilotes de la structure Pailler Compétition emmenés par Fabien et Jonathan Pailler sont ressortis pleinement satisfaits de leur séance d'essais dispensée au volant de leurs deux Peugeot 208 SuperCar.

Vice-champion de France de Rallycross l'an passé, Fabien Pailler fera bien évidemment figure de grandissime favori à la succession de Jérôme Grosset-Janin. Installé aux commandes de la nouvelle Peugeot 208 construite cet hiver dans les ateliers de Plouerdern, Fabien a pu prendre la mesure de sa nouvelle arme sur le circuit d'Essay. Deux jours de tests qui ont largement contribué à placer Fabien dans des conditions optimales à 7 jours de la reprise des hostilités.

« Pour ses premiers tours de roue, la voiture s'est parfaitement comportée. Nous avons pu affiner notre set-up au fur et à mesure de la séance et nous sommes tombés sur quelques compromis plutôt intéressants » note le vice-champion de France, qui disposera cette saison d'une Peugeot 208 aux contours affinés.

« Le feeling est légèrement différent de la précédente évolution que je pilotais l'an passé. Nous avons beaucoup travailler sur le poids de la voiture et sur la répartition des masses. De ce fait, le poste de pilotage a été reculé, et afin d'être au poids minimum, nous embarquons un lest qui nous assure un très bon équilibre. La voiture est plus facile à emmener, notamment sur les changements d'appuis. Maintenant, il faut être patient car le contexte sera forcément différent une fois que nous serons dans le vif du sujet. J'aborde ce championnat dans le même état d'esprit que lors des saisons précédentes. J'ai envie de bien faire et je peux vous dire que j'ai hâte de retrouver mes adversaires sur la piste. »

De son côté, et après deux saisons complètes dans les rangs de la Coupe de France de Division 3, Jonathan Pailler s'attaquera à sa première campagne en SuperCar. Si le cadet de la fratrie Pailler peut s'appuyer sur trois victoires en Rallycross depuis 2012, il ne devrait pas connaître de difficultés particulières à l'heure de s'adapter à son nouveau défi. Surtout, Jonathan sait qu'il peut compter sur une monture performante qui s'est adjugée deux succès l'an passé sur le front du championnat de France aux mains de Fabien Pailler, avant de mener la première journée de compétition lors du rendez-vous de Lohéac devant Sébastien Loeb, Petter Solberg ou encore Kris Meeke.

« Ce premier contact avec la Peugeot 208 m'a permis de prendre la température de mon nouvel environnement de travail souligne Jonathan. Je me suis surtout concentré sur mon pilotage, en laissant le soin à Fabien d'affiner les réglages sur lesquels je m'appuierai tout au long du championnat. Le plus important pour moi était avant-tout que je puisse m'adapter à la puissance de la voiture et à la gestion du moteur turbo. Je sais que je dois encore travailler pour rivaliser avec Fabien. Essay n'est pas un circuit qui pardonne les erreurs, donc c'est plutôt compliqué de se lâcher complètement sur un tel tracé. Maintenant, il faut que je puisse accumuler de l'expérience et du roulage afin de me débrider un peu plus au volant de la Peugeot 208 » souligne l'ancien pensionnaire de la Coupe de France de Division 3, qui abordera cette première manche du championnat avec une certaine sagesse, conscient que le temps joue pour lui.

« L'ouverture de la saison à Essay doit surtout me permettre d'affiner mon ressenti dans le contexte de la compétition. Je vais prendre les choses patiemment. L'objectif premier reste de jouer une qualification pour les demi-finales, nous verrons ensuite si les choses tournent en notre faveur ou pas. Je garde les pieds sur terre et je ne me fixe pas d'objectifs irréalisables » conclut le sociétaire de la structure Pailler Compétition avant de se présenter au départ de la première étape d'un championnat de France de Rallycross qui s'annonce d'ores et déjà comme particulièrement excitant.

Rendez-vous est donc pris sur le circuit d'Essay, les 3 et 4 mai prochains, pour le coup d'envoi de la saison 2014.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Duo de choc pour Pailler Compétition

À désormais un mois et demi de la reprise de la saison 2014, c'est avec deux pilotes que la structure Pailler Compétition s'alignera sur le front du championnat de France de Rallycross. Après son titre de vice-champion obtenu l'an dernier, Fabien Pailler sera rejoint cette saison par son frère Jonathan. Tous les deux installés au volant de Peugeot 208 SuperCars, les sociétaires de la structure Pailler Compétition n'en oublient pas pour autant le RallycrossRX sur lequel ils prévoient notamment de s'aligner en Angleterre et à Lohéac, en plus de quelques sorties qui devraient compléter un programme 2014 bien chargé.

Auteur de deux succès l'an passé et d'une performance de tout premier choix devant les 72 000 spectateurs de la manche RallycrossRX de Lohéac, Fabien sera aux commandes de la nouvelle Peugeot 208 SuperCar construite cet hiver dans les ateliers de l'équipe Pailler Compétition. Une quatrième campagne dans les rangs de la catégorie reine que le pilote AXEL Fermetures – INTERMARCHÉ Carburant Pro entend bien mettre à profit pour passer un cap supplémentaire dans sa carrière sportive, et ce, même s'il demeure prudent au moment de dresser ses objectifs, bien conscient des pièges sous-tendus par l'intensité de la compétition.

« Il est certain qu'un titre de champion de France constitue toujours un plus et une ligne non négligeable sur un CV lorsqu'il s'agit de démarcher de nouveaux partenaires pour s'engager à un niveau supérieur. Cela donne une certaine légitimité. Néanmoins, un titre ne donne aucune garantie de pouvoir franchir un nouveau cap, mais ce serait en tout cas une superbe récompense pour toute l'équipe. Mais il est encore beaucoup trop tôt pour y penser » explique Fabien qui, s'il a longtemps convoité un programme en championnat d'Europe RallycrossRX, doit également composer avec les réalités du moment.

« Qu'il s'agisse de nos clients ou de nos partenaires, il était essentiel d'assurer notre présence sur le championnat de France. Plutôt que de nous disperser, au risque de faire les choses à moitié, nous avons fait le choix de nous concentrer sur la France ainsi que sur certaines dates du championnat du Monde RallycrossRX qui n'entrent pas en conflit avec le championnat de France. Nous serons donc présents à Lydden Hill ainsi qu'à Lohéac mais nous prévoyons également de nous aligner sur d'autres épreuves que nous ne manquerons pas d'annoncer le moment venu. »

Pour Jonathan Pailler, le SuperCar ne sera pas une première. Déjà auteur d'une sortie au volant de la Peugeot 207 dans le cadre du championnat de France, Jonathan mettra un terme à son investissement au sein de la Coupe de France de Division 3 pour se retrouver aux commandes de la Peugeot 208 vice-championne de France aux mains de Fabien Pailler. Auteur de trois succès lors des deux dernières saisons, il fut également l'un des seuls à se montrer en mesure de faire trébucher les deux derniers champions sortants, Christophe Saunois et Marc Morize. Et si Jonathan nourrit quelques regrets légitimes à l'idée de ne pas avoir pu se battre pour le titre en Division 3, l'opportunité de venir s'illustrer en SuperCar ne pouvait pas se refuser.

« Le fait de rouler en SuperCar est surtout une idée de nos partenaires qui souhaitaient aligner une paire de pilotes sur un championnat complet. De mon côté, je pense que j'avais encore des choses à prouver en Coupe de France de Division 3 avant une telle transition en direction du SuperCar. Mais d'un autre côté, il est clair qu'il s'agit du genre d'opportunités que vous ne pouvez pas laisser passer note Jonathan, qui ne nourrit aucun complexe à l'idée de s'aligner au volant de la Peugeot 208.

« Je n'ai pas inquiétudes particulières. Même si c'est un nouveau challenge, il s'agit avant-tout d'une saison d'apprentissage. J'ai pour moi la chance de pouvoir m'appuyer sur une équipe qui saura me guider rapidement vers le haut du classement. Nous allons faire quelques essais avant le début du championnat histoire de bien me mettre la voiture en mains. J'aurai déjà une meilleure indication de ce que je suis en mesure de faire après ce premier test. Même s'il existe des différences entre une T3F et une SuperCar, je ne pense pas que cela va influer sur ma manière de piloter. Le V6 Nissan avait pour avantage d'être très coupleux, et les nouvelles SuperCars, du fait du bang et de turbos de nouvelle génération, permettent de sacrément diminuer le temps de réponse du 2 litres turbo. En tout, cas, par rapport à l'unique course que j'ai pu faire en SuperCar, je sais que cela n'a plus rien à voir sur le plan d'exploitation du moteur » conclut Jonathan, qui entamera son périple 2014 sur le circuit d'Essay, les 3 et 4 mai prochains.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Bienvenue aux nouveaux partenaires

Nous souhaitons la bienvenue à deux nouveaux partenaires qui nous rejoignent pour cette saison 2014 !

C.G.Ré - Conseil gestion réorganisation
Assiste ses clients dans la vérification de conformité des paies et des charges sociales. Afin de répondre au besoin d’accompagnement dans la gestion de la paie, C.G.Ré propose également aux entreprises une assistance technique ou des solutions d’externalisation totales ou partielles.

Rpl : Réparation poids lourds
Rpl fait partie du groupe TVI. Ils sont le spécialiste en réparation poids lourds et utilitaires ainsi que grossiste en pièces détachées.

Toute l’équipe Pailler Compétition remercie Rpl et C.G.Ré pour leur confiance.

Auteur : Pailler Compétition

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Full options pour Pailler Compétition

Pour bon nombre des animateurs du championnat de Rallycross SuperCar, les options pour la saison 2014 demeurent aussi nombreuses que variées. Entre un championnat du Monde forcément alléchant, un championnat d'Europe composé de cinq ou six épreuves qui l'est tout autant, ou encore une campagne sur le front du championnat de France, l'éventail des possibilités n'a jamais été aussi large.

Et si la structure Pailler Compétition a officialisé ce mercredi la construction d'une seconde Peugeot 208 SuperCar qui devrait être dévolue aux mains de Fabien Pailler, ce n'est que lors des prochaines semaines que l'équipe multiple championne de France devrait être en mesure de lever le voile sur 2014.

Un contexte qui n'empêche pas la structure la plus titrée de l'histoire du Rallycross tricolore de se laisser aller à quelques confidences.

« Rien n'est encore défini quant aux programmes sur lesquels nous nous concentrerons la saison prochaine souligne-t-on du côté de la structure Pailler Compétition. Cette seconde Peugeot 208 SuperCar AXEL Fermetures - INTERMARCHÉ Carburant Pro devrait être pilotée par Fabien, tandis que l'autre Peugeot 208 devrait être disponible à la vente ou à la location. Sur le plan technique, il n'y a pas de changements majeurs et cette voiture s'inscrit dans la parfaite lignée de celle que nous avons fait évoluer cette année en championnat de France et en RallycrossRX. Elle recevra quelques modifications héritées des enseignements tirés lors de la saison 2013. Nous poursuivons le travail de développement opéré depuis le printemps dernier sur nos moteurs et de nouvelles évolutions devraient être validées dans le courant du mois de décembre. Nous cherchons surtout à gagner du poids au niveau de la carrosserie avec notre partenaire TRComposite ainsi que sur d'autres organes. Nous appliquerons ensuite ces améliorations sur l'ensemble de nos voitures, qu'il s'agisse de notre première 208 ou bien des 207 SuperCars. »

Auteur : Nicolas Dubernard sur Purerallycross

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Fabien Pailler vice-champion de France

Pour sa dernière sortie de la saison 2013 sur le circuit de Dreux, Fabien Pailler s'est offert son cinquième podium de l'année dans les rangs de la catégorie reine du SuperCar. De quoi assurer au pilote AXEL Fermetures / INTERMARCHÉ Carburant PRO de verrouiller son meilleur résultat final depuis ses débuts en Rallycross avec un premier titre de vice-champion de France.

En tête du SuperCar au soir de la première journée de compétition sur le circuit de l'Ouest Parisien, le pilote de la Peugeot 208 aura néanmoins dû s'employer lors des deux dernières sessions de qualifications, suite à des problèmes de transmission qui forçait le sociétaire de la structure Pailler Compétition à devoir jouer les équilibristes afin de valider son ticket pour la finale A de cette dernière épreuve de la saison.

« On est parti sur un bon rythme la samedi en réalisant le meilleur temps de la première manche qualificative. Malheureusement, au départ de la seconde manche, une transmission s’est déboîtée, et le problème s’est reproduit en troisième manche. Mais cette fois, il fallait absolument que je termine la manche pour ne pas devoir passer par la finale B. J’ai donc roulé comme je le pouvais » explique Fabien, qui était contraint de puiser dans ses ressources pour contrôler les 550 chevaux d'une Peugeot 208 AXEL Fermetures / INTERMARCHÉ Carburant PRO au moment de conclure ses qualifications.

« C'était compliqué d'emmener la voiture dans de telles conditions. Il faut faire attention à ne pas se faire piéger. Pour simplifier, chaque accélération incitait la voiture a constamment pivoter sur elle-même. Mais au fur et à mesure que les tours passaient, j'ai parfaitement réussi à m'adapter. Il faut rester doux avec la voiture et bien doser chacune de ses manoeuvres dans ce genre de contexte pour éviter de partir à la faute. »

Heureusement, le départ de la finale A allait rapidement permettre à Fabien de rectifier le tir. Dans le sillage des deux leaders Jérôme Grosset-Janin et Hervé Knapick à la sortie du second virage, Fabien profitait de l'abandon de ce dernier pour récupérer une position, avant de devoir composer avec le retour de la Citroen DS3 d'Alexandre Theuil. Troisième au moment de couper la ligne d'arrivée, c'est par un cinquième podium que Fabien Pailler mettait un terme à une saison 2013 riche de deux victoires signées à Kerlabo et Pont-de-Ruan.

« On limite les dégâts même si on aurait souhaité mieux terminer la saison. Nous découvrions encore un nouveau circuit pour notre PEUGEOT 208 AXEL Fermetures / INTERMARCHÉ Carburant PRO, et elle s’y est encore montrée très performante. Ce problème de transmission nous a clairement empêché de bien figurer ce week-end, mais mis à part le problème moteur en début de saison, c’est le seul et unique souci que nous ayons connu avec la 208 cette année. Avec ce titre de vice-champion de France, je pense que nous sommes à notre place. Dès le début de saison, nous savions qu'il nous serait impossible de revenir sur Jérôme compte-tenu du retard que nous avons accumulé. J'ai repris confiance au volant mais je tiens vraiment à souligner tout le travail abattu l'hiver dernier par la structure Pailler Compétition lors de la construction de cette voiture. Je me sens vraiment dans mon élément avec cette voiture. C'est une donnée essentielle quand vous devez aller chercher les derniers dixièmes qui font la différence. Il s'agit très clairement de la meilleure voiture qu'il m'ait été donné de conduire depuis mes débuts en sport automobile », conclut le vice-champion de France 2013.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Un cruel manque de reussite…

Toujours aussi rapide, Jonathan Pailler a clairement manqué de réussite le week-end dernier sur le circuit de Dreux, hôte de la dernière manche du championnat de France de Rallycross 2013.

Auteur de la seconde meilleure performance chronométrique lors de l'exercice de la SuperPole, le pilote SALAÜN Holidays / INTERMARCHÉ Carburant PRO a cruellement joué de malchance au moment de conclure la première manche qualificative, lorsqu'un bris de transmission, conséquence directe d'un choc survenu dans le premier virage, faisait voler en éclats ses espoirs de conclure la première journée de compétition aux avant-postes de la Coupe de France de Division 3.

« Nous faisions assurément parti des plus rapides sur ce circuit de Dreux, donc c'est vraiment dommage de quitter la première manche sur un abandon alors que nous étions en mesure d'y revendiquer le meilleur temps. Cette première journée fut un parfait résumé de ma saison : nous avons prouvé notre pointe de vitesse tout au long de la saison, mais c'est très clairement la réussite qu'il m'aura manqué. Pour preuve, la transmission cède dans le 6e tour de la première manche suite à un contact avec Patrick Guillerme. Sur un autre circuit où les manches qualificatives sont limitées à 5 tours, cette casse ne serait intervenue qu'au moment du warm-up le lendemain matin, et la donne aurait été bien différente pour la suite du meeting » notait, à juste titre, le sociétaire de la structure Pailler Compétition, qui n'avait plus d'autres choix que celui d'attaquer lors des deux autres sessions de qualifications.

Une position d'autant moins évidente, que c'est depuis un couloir extérieur bien peu avantageux que Jonathan devait négocier ses départs, dans l'espoir de pouvoir rallier la finale A pour la 7e fois de la

saison.

« Je suis bien revenu le dimanche matin. Je me suis élancé depuis le couloir extérieur et malgré cela, j'ai plutôt bien géré mon effort compte-tenu de la configuration de la première courbe toujours difficile à aborder lorsque vous ne bénéficiez pas de la pôle position. J'ai perdu un peu de temps en essayant de dépasser quelques adversaires dans le premier tour » indique le pilote de la Peugeot 206 SALAÜN Holidays, qui réalisait le 5e temps de la manche 2, avant de définitivement valider son ticket pour la Finale A grâce à une quatrième place décrochée au terme de l'ultime session du meeting.

Ne restait plus qu'à apporter la touche finale à une saison 2013 où Jonathan aura été le seul pilote à contester la domination de Marc Morize et de Christophe Saunois, en empochant notamment un probant succès du côté de Châteauroux. Installé sur la seconde ligne de la grille de départ aux côtés du champion sortant, Marc Morize, la Peugeot 206 allait néanmoins faire les frais de l'agitation des deux premiers virages, contraignant celui-ci à l'abandon.

« Je n'ai pas pris un mauvais départ en finale mais en revanche, le second virage fut un véritable carnage. Le fait que Marc Morize se soit fait écarter de la trajectoire n'a pas facilité ma progression. C'est dommage, car je pense que j'étais bien positionné. Mon abandon en première manche me reste forcément en travers de la gorge car j'ai traîné cet handicap tout au long du week-end, alors qu'en termes de vitesse pure, j'étais dans le coup ! Même si la réussite n'était pas franchement de mon côté cette année, je sens que j'ai encore progressé en prouvant que je pouvais être rapide sur tous les tracés qui composent le championnat. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan trouve la bonne formule

De retour sur le podium de la Coupe de France de Division 3 à l'issue d'une manche de Mayenne conclue dans le sillage des deux leaders du général que sont Marc Morize et Christophe Saunois, Jonathan Pailler n'est pas passé loin de rééditer sa performance le weekend dernier, sur un circuit d'Essay qui accueillait l'avant-dernière étape de la saison 2013.

Seul circuit du championnat sur lequel Jonathan ne s'est jamais réellement senti dans son élément, il semble que cette seconde édition de la manche Ornaise au sein du calendrier 2013 du championnat de France de Rallycross ait agi comme un révélateur pour le pilote aux couleurs de SALAÜN Holidays/INTERMARCHÉ Carburant PRO.

Dans le bon tempo dès les essais chronométrés, Jonathan entamait son meeting de la meilleure des façons en concluant sa première journée dans le Top 5 de la Division 3, avant de valider, au terme de la manche 3, une qualification directe pour la Finale A.

« J'ai vraiment eu un déclic ce week-end. Jusqu'à présent, j'avais tendance à être trop propre sur ce circuit, alors que pour être performant ici, il faut très clairement être à la limite en permanence. Par le passé, je pense que j'étais trop prudent. J'évitais de glisser et je ne prenais pas assez de risques. Forcément, cela s'en ressentait au niveau de mes chronos, et donc de mes performances sur ce circuit d'Essay. Même si le grip sur le grille de départ était trop important pour me permettre d'être aussi efficace que mes adversaires à l'extinction des feux, j'ai tout de même réalisé de bonnes qualifications, donc je ne peux qu'être satisfait de mon meeting » note Jonathan, qui après une superbe lutte avec la Renault Clio de Stéphane Dréan, parvenait à reprendre l'avantage sur ce dernier, échouant ainsi aux portes de son premier podium sur le circuit d'Essay.

« Le point positif reste que j'ai enfin réussi à me lâcher et c'est très important pour la suite. Je fais une bonne finale A, je sors cinquième du premier et j'arrive à passer devant Stéphane Dréan. Je ne suis pas passé loin du podium. C'est frustrant, mais c'est également encourageant en même temps » poursuit le pilote SALAÜN Holidays, qui signait là sa meilleure performance en carrière sur le tracé Normand, avec une quatrième place décrochée à l'issue du meeting.

De bon augure avant d'affronter l'ultime étape de ce championnat 2013, sur le circuit de l'Ouest Parisien de Dreux, où Jonathan tentera de rattraper les 4 points de retard qu'il compte sur Xavier Briffaud dans la lutte qui oppose les deux hommes pour la quatrième place du classement général.

« Nous sommes généralement rapides à Dreux, même si nous devrions rencontrer les mêmes soucis de départ qu'à Essay. Si nous voulons aller chercher cette quatrième place du classement général, nous n'aurons pas d'autres choix que d'être dans le coup dès le début du meeting. Prendre les points mis en jeu lors de la SuperPole sera donc un élément crucial. Le titre de champion de France se jouera entre Saunois et Morize sur cette dernière course, mais mon premier objectif sera de rester totalement concentré sur ma course, et cela ne devra pas influer sur ma façon de gérer ma course ».

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Duel en haute-altitude

Avant-dernière étape de la saison 2013 du Championnat de France de Rallycross, cette manche d'Essay s'est soldée par un duel de haute-volée entre Fabien Pailler et le nouveau champion de France, Jérôme Grosset-Janin. Après avoir fait ses preuves dans le contexte de la manche de Lohéac comptant pour le championnat d'Europe de Rallycross FIA, Fabien s'est de nouveau mis en évidence le week-end dernier, dans l'Orne.

Qu'il s'agisse des essais chronométrés, de la SuperPole ou bien encore des trois manches qualificatives, le sort de la catégorie SuperCar s'est résumée à une lutte à coup de dixièmes entre le pilote AXEL Fermetures / INTERMARCHE Carburant PRO et Jérôme Grosset-Janin. Et si Fabien ne place pas le circuit d'Essay parmi ses favoris, cela ne l'a pas empêché de briller. Battu pour 0,071 s par le pilote de la Clio lors de l'exercice de la SuperPole, Fabien allait néanmoins devoir composer avec un bris de transmission au départ de la première manche qualificative.

« C'est de ma faute, déclarait Fabien. J'ai été un peu trop gourmand au départ de ma série, et mon passage un peu vif sur le vibreur s'est immédiatement vu sanctionné par une casse mécanique » notait Fabien au soir de la première journée.

Il fallait donc patienter le départ de la seconde manche pour voir la bataille reprendre de plus belle. Parti dans la première série, Fabien en profitait pour faire tomber les chronos. Auteur du tour le plus rapide de la manche 2 en 33,421, ce dernier échouait néanmoins à 0,9 s du leader du SuperCar, avant de rééditer sa performance quelques heures plus tard, lors d'une ultime session de qualification ô combien décisive pour l'obtention de la pole position sur la grille de départ de la Finale A.

De nouveau engagé dans un duel à distance avec Grosset-Janin, Fabien jetait toutes ses forces dans la bataille, signant deux tours en 33,059 et 33,040. Un travail d'orfèvre que seul le pilote de la Clio parvenait à améliorer pour seulement 6 dixièmes, au terme des cinq tours de la troisième manche qualificative.

Hélas, si Fabien préservait intactes ses chances de victoire en se présentant sur le couloir central de la grille au départ de la Finale A, les 60 premiers mètres de la course allaient rapidement mettre un terme à son effort.

« Je n'ai pas très bien démarré, et je me suis très vite retrouvé pris en sandwich entre Jérôme Grosset-Janin et Hervé Knapick avant-même le premier virage. Je me suis d'abord décalé pour éviter de toucher Hervé, mais les deux voitures de mes adversaires se sont resserrées d'un seul coup. Mon train avant s'est fait prendre en étau par les deux autres voitures, ce qui a eu pour conséquence de casser net la direction de la Peugeot 208 AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant PRO. Ensuite, le contact a propulsé les deux autres voitures l'une contre l'autre, et dans ce second choc, Hervé Knapick a également cassé sa direction » note Fabien, dont l'abandon faisait forcément les affaires d'un Jérôme Grosset-Janin avec lequel il s'est battu tout au long du meeting.

« Nous avons livré une superbe bataille face à Jérôme. Je crois d'ailleurs qu'en troisième manche, nous avons explosé les chronos et l'obtention de la pole position ne s'est jouée que sur d'infimes détails. J'ai pris énormément de plaisir à rouler sur la Peugeot 208 Pailler Compétition, et il est certain que terminer une course de cette façon est toujours dommage. Compte-tenu de notre lutte à distance pendant les qualifications, je pense qu'il y avait de la place pour offrir une finale à suspense aux spectateurs. Mais ce genre d'incident fait aussi partie du Rallycross, et nous ne sommes jamais à l'abri des contacts qui peuvent se produire sur les départs ».

Quasiment assuré d'obtenir son premier titre de vice-champion de France de Rallycross, c'est à Dreux, sur le circuit de l'Ouest Parisien que Fabien mettra un point final à cette saison 2013. Vainqueur en 2011 sur ce tracé, c'est fatalement avec l'envie de conclure le championnat sur une bonne note que le pilote AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant PRO se présentera au départ de l'ultime rendez-vous du présent exercice.

« Nous n'allons pas changer grand-chose à nos habitudes pour cette dernière course. On va d'abord faire en sorte d'être les plus performants possibles tout en prenant un maximum de plaisir. Nous sommes avant-tout des compétiteurs, et l'envie de gagner est permanente. Je crois que cela s'est d'ailleurs vérifié avec Jérôme à Essay qui, malgré son titre, n'a rien lâché du week-end ».

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Quatrième podium pour Fabien Pailler

Après un intermède « Lohéac » dans lequel Fabien Pailler et sa Peugeot 208 se sont pleinement illustrés en venant à bout des animateurs du championnat d'Europe FIA du RallycrossRX lors d'une première journée de compétition de haute-volée, c'est du côté de Mayenne que le pilote PAILLER Compétition reprenait du service, à l'occasion de la 7e manche du championnat de France. Et après deux victoires consécutives conquises à Kerlabo puis Pont-de-Ruan, c'est avec un quatrième podium en quatre courses qu'est reparti Fabien du circuit Maurice Forget.

Oubliée la difficile entame de championnat, c'est désormais à un train d'enfer que file le sociétaire de la structure multiple championne de France. Sur un circuit de Mayenne qu'il apprécie, Fabien s'est livré à un nouveau duel réglé à coups de dixièmes de seconde avec le leader du classement général, Jérôme Grosset-Janin. Rapide, Fabien tenait néanmoins à effectuer quelques ajustements au soir d'une première journée conclue au second rang du SuperCar.

« Nous étions dans le coup dès le début du meeting, mais il m’a fallu du temps pour trouver les réglages qui me convenaient ce weekend. J'avais une attitude trop sur la défensive au volant. Samedi soir, nous nous sommes penchés sur le sujet avec l’équipe et nous sommes partis dans une direction différente. Le lendemain j’avais retrouvé de bonnes sensations avec la 208, je me sentais en confiance. On s'assure du gain de la seconde manche, tout en signant le tour le plus rapide du meeting » note le pilote aux couleurs d'INTERMARCHÉ Carburant PRO et d'AXEL Fermetures.

Revenu dans la lutte qui l'opposait à Jérôme Grosset-Janin pour l'obtention de la pole position de la finale A, Fabien s'en remettait à une troisième manche qualificative décisive. Et si une légère baisse de puissance handicapait la Peugeot 208, c'est surtout au passage du Joker Lap que Fabien allait perdre toute chance de reprendre la main sur le SuperCar lorsqu'il se retrouvait nez à nez avec un adversaire en bien mauvaise posture. Une perte de temps qui se soldera par une deuxième place au cumul des trois manches, et une place sur la première ligne de la finale A.

« Je suis reparti sur les mêmes bases lors de la dernière session de qualification. En revanche, j'ai dû composer avec une légère perte de puissance, puisque nous avons décelé par la suite une ouverture au niveau du collecteur d'échappement. Je pense que ce petit contre-temps nous coûte certainement la pole position de la finale A, surtout que je me suis retrouvé avec une trajectoire obstruée par une voiture à l'arrêt dans le tour joker. Bien évidemment, j'ai perdu un peu de temps en essayant d'éviter le véhicule. » souligne Fabien, qui sera le plus prompt à s'extirper de la grille, quelques minutes plus tard, au départ de la finale A.

« Je signe un très bon envol au départ de la finale A qui me permet de me présenter avec une demi-voiture d'avance sur Jérôme Grosset-Janin à l'abord de la première courbe. Malheureusement, j’ai trop retardé mon freinage pour tenter ma chance sur la trajectoire extérieure et je suis parti dans un léger sous-virage dont a pu profiter Hervé Knapick pour me reprendre la seconde place. J'ai réussi à le repasser quelques boucles plus tard, mais même si je suis parvenu à revenir dans le rythme du leader de la course, il était trop tard pour tenter quoi que ce soit à ce moment précis de la finale. C’est dommage, mais il fallait essayer. Car je savais que si je n’arrivais pas à passer Jérôme au premier virage cela serait très compliqué ensuite. Il est très difficile de faire la différence en un seul tour lorsque nos niveaux de performance sont si proches. »

Second au moment de couper la ligne d'arrivée, Fabien empochait ainsi son quatrième podium consécutif de la saison, confortant ainsi sa seconde place au général du championnat dans le sillage de Jérôme Grosset-Janin. De quoi aborder les deux dernières manches du championnat de France dans un état de confiance absolu.

« Je suis satisfait de mon week-end puisqu'après deux victoires consécutives en championnat de France, je profite de l'étape de Mayenne pour signer mon quatrième podium de la saison. Cela ne fait que confirmer le potentiel de notre Peugeot 208 AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant PRO. Toute l’équipe a pu montrer que nous étions au niveau après une épreuve Européenne de Lohéac qui nous avait permis de nous illustrer en terminant la première journée en tête du SuperCar. Cela nous place donc dans de parfaites dispositions pour aborder en totale confiance les deux dernières courses de la saison. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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La roue tourne pour Jonathan Pailler

Jonathan Pailler a renoué avec les joies du podium le week-end dernier, à l'occasion de la 7e manche du championnat de France de Rallycross disputée sur le tracé de Mayenne. Soit une réelle satisfaction pour le pilote aux couleurs de SALAÜN Holidays, qui après un premier succès décroché à Châteauroux au mois de juin dernier, avait clairement manqué de réussite par la suite, ne parvenant pas à tirer profit de son indéniable pointe de vitesse au moment de conclure ses meetings. Cette fois, il semble que la roue ait enfin tournée en faveur du pilote PAILLER Compétition sur une piste de Mayenne où il avait déjà réussi à s'imposer en 2012.

« Depuis notre victoire à Châteauroux, nous avons montré qu'en termes de vitesse pure, nous pouvions jouer le podium chaque week-end. Mais à chaque fois, la réussite n'était jamais été de notre côté au fur et à mesure de la progression des meetings » note Jonathan, qui après avoir signé le meilleur temps des essais libres, rééditait sa performance en s'assurant du tour le plus rapide lors de l'exercice de la SuperPole.

Auteur du cinquième temps au soir de la première journée, Jonathan rétablissait le cap en s'adjugeant le gain de la seconde manche qualificative. Une performance doublée d'un nouveau Top 3 quelques minutes plus tard, qui permettait au pilote de la Peugeot 206 de s'élancer depuis la première ligne de la finale A aux côtés des deux leaders de la Coupe de France de Division 3, Marc Morize et Christophe Saunois.

Si Marc Morize filait rapidement vers sa seconde victoire consécutive, le pilote Salaü n Holidays s'employait quant à lui à ne pas relâcher la moindre parcelle de terrain sur Christophe Saunois, coupant la ligne d'arrivée au troisième rang.

« Je me suis vraiment donné à fond pour aller chercher ce podium. Nous prouvons une nouvelle fois que la Peugeot 206 INTERMARCHÉ Carburant Pro – SALAÜN Holidays fonctionne parfaitement. Ce podium me permet d'évacuer la frustration que j'avais pu accumuler depuis quelques épreuves. » souligne Jonathan, qui compte bien poursuivre sur sa lancée dans 15 jours, à l'occasion de l'avant-dernière manche du championnat qui se tiendra sur le circuit d'Essay.

« En début de saison, nous avions eu du mal à tirer profit du potentiel des nouvelles gommes Avon. Cette fois, ce sera différent car nous pourrons nous appuyer sur l'expérience emmagasinée depuis. Même si Essay ne fait pas partie de mes circuits favoris, ce sera un bon moyen de mesurer le chemin parcouru depuis l'ouverture du championnat, au mois de mai dernier. Je ne me mettrai pas de pression pour cette manche car c'est le meilleur moyen de faire des erreurs. Je sais que je suis rapide, et si les éléments jouent en notre faveur, il n'y a aucune raison de ne pas ramener un résultat significatif d'Essay. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien Pailler proche de l’exploit

Auteur de deux succès consécutifs sur le front du championnat de France de Rallycross, Fabien Pailler était au départ de la 7e manche du championnat d'Europe FIA de Rallycross disputée devant plus de 70 000 spectateurs le week-end dernier, sur le tracé de Lohéac. En tête à l'issue de la première journée de compétition, le pilote de la Peugeot 208 AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro n'est pas passé loin de signer un authentique exploit, en se jouant de quelques-uns des meilleurs pilotes mondiaux, dont Sébastien Loeb et Petter Solberg.

Dans une catégorie SuperCar riche de plus de 30 concurrents, Fabien Pailler aura été un des premiers à surfer sur le vague déclenchée par le phénomène Sébastien Loeb. Second de la première manche qualificative, le pilote Pailler Compétition s'est offert un superbe duel à distance avec le suédois Timmy Hansen, avant de reprendre l'avantage au terme d'une seconde manche remportée avec autorité. En tête à l'issue de la première journée devant le gratin du Rallycross mondial, le pilote AXEL Fermetures n'en revenait pas d'être parvenu à se hisser à un tel niveau de performance face au nonuple champion du monde des Rallyes, et récent vainqueur de Pikes Peak, Sébastien Loeb.

« C'est juste incroyable car nous sommes venus ici sans autre objectif que celui de nous faire plaisir, expliquait Fabien au soir de la première journée. Il est évident que le fait de se retrouver en tête du classement provisoire après deux manches qualificatives est vraiment satisfaisant. Ce qui est rassurant, c'est que nous réussissons le tour le plus rapide du meeting. Pour le moment, c'est un véritable rêve. J'essaie de rouler sans trop me poser de questions tout en restant propre, et cela fonctionne plutôt bien pour le moment. Je sais que je peux m'appuyer sur une voiture qui se montre aussi fiable que performante. C'est juste parfait. »

Avec deux autres manches qualificatives à valider le dimanche et un format de compétition qui n'autorise pas la moindre erreur d'appréciation, Fabien choisissait d’adopter une posture sage, évitant ainsi toute prise de risque inutile. Après une superbe lutte avec Henning Solberg en manche 3, le pilote AXEL Fermetures concluait ses qualifications au quatrième rang après un dernier duel dans lequel il se retrouvait confronté à un certain Sébastien Loeb.

Hélas, la progression de Fabien sera de courte durée. Auteur d'un bon envol au départ de sa demi-finale, l'agitation de la première courbe mettait rapidement un terme à ses ambitions. Une frustration d'autant plus légitime que le pilote aux couleurs d'INTERMARCHÉ Carburant Pro était en route pour s'emparer d'un ticket pour une grande finale diffusée en direct sur la TNT.

« J'étais vraiment très déçu de voir mon parcours se stopper dès le premier virage alors même que nous avions les moyens de nous qualifier pour la finale. C'est frustrant de devoir conclure notre week-end de cette façon, mais cela fait partie du sport automobile et du Rallycross. Les demi-finales sont souvent très agitées en RallycrossRX et je savais qu'il fallait rester prudent. Mais malgré notre élimination en demi-finale, le bilan est néanmoins très positif. Après nos deux victoires consécutives acquises sur le championnat de France, je crois que nous avons prouvé que notre équipe avait les qualités requises pour s'illustrer dans les rangs du championnat d'Europe. Pour le futur, il est évident que nous réfléchissons de près à une éventuelle transition vers le RallycrossRX, que ce soit avec nos partenaires, ou bien avec les membres de notre équipe » assure Fabien, qui terminait finalement son meeting devant le nonuple champion du Monde des Rallyes, Sébastien Loeb.

De son côté, Jean-Luc Pailler s'est rapidement retrouvé confronté à un contexte difficile. Parti en tête de sa série en manche 1, un problème de boîte de vitesses stoppait la progression de la Peugeot 207 SALAÜN HOLIDAYS / FENÊTRÉA. Dans un format de compétition où le moindre accroc est proscrit, sous peine de voir son parcours s'arrêter dès le terme des qualifications, Jean-Luc savait dès lors qu'il lui serait difficile d'inverser la tendance. Si la structure Pailler Compétition parvenait à changer la boîte de vitesses en un temps record, en revanche, le rythme infernal du nouveau format de compétition dictant le championnat d'Europe FIA ne permettait pas au pilote SALAÜN HOLIDAYS de s'élancer au moment de la seconde manche. Heureusement, Jean-Luc Pailler se rattrapait dès le lendemain en concluant ses deux séries de qualifications par autant de victoires.

Si cette épreuve de Lohéac restera assurément dans l'histoire de la discipline, c'est dès ce week-end que Fabien Pailler reprendra la route du championnat de France de Rallycross sur son circuit fétiche de Mayenne. Après deux succès consécutifs à Kerlabo et Pont-de-Ruan, il ne fait guère de doute que le pilote AXEL Fermetures se verrait bien ajouter une troisième victoire à son compteur.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Second succès pour Fabien Pailler

Après la manche européenne de Kerlabo à la fin du mois de juillet dernier, Fabien Pailler a remis le couvert ce week-end, lors de la sixième manche du championnat de France de Rallycross, pour s'en aller cueillir sa seconde victoire de la saison au volant de sa Peugeot 208 « AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro ».

Clairement de retour dans la hiérarchie du championnat de France SuperCar, le pilote de la PEUGEOT 208 s'attaquait ce week-end à nouveau défi en s'alignant au départ de l'épreuve de Pont-de-Ruan. Un circuit que Fabien, à l'image de ses adversaires, découvrait pour la première fois. Et ce dernier n'allait pas tarder à prendre la mesure d'un circuit réputé pour sa technicité, récoltant le meilleur temps des essais libres, avant de s'assurer du second temps au soir d'une première journée de compétition conclue dans le sillage du leader du championnat, Jérôme Grosset-Janin.

Mais la météo capricieuse du dimanche allait rapidement faire tourner la balance en faveur du pilote Pailler Compétition, qui réalisait le meilleur temps des deux dernières manches qualificatives. Un score parfait synonyme de pole position sur la grille de départ de la finale A.

Rassuré par le potentiel d'une Peugeot 208 revenue à son meilleur niveau, Fabien prenait les choses en main dès l’extinction des feux. Ressorti en tête du premier virage devant Jérôme Grosset-Janin, le leader du championnat ne desserrait pas son étreinte sur la 208 de Fabien. Néanmoins, ce dernier allait pouvoir profiter d'une stratégie de course aboutie pour parvenir à se défaire de la pression exercée par Grosset-Janin. Soit une seconde victoire consécutive que le pilote AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro savourait à sa juste valeur sitôt la ligne d'arrivée passée.

« C'est toujours plaisant que de pouvoir s'imposer à la régulière. Surtout face à un pilote de la carrure de Jérôme [Grosset-Janin, ndlr] qui s'est une nouvelle fois montré extrêmement rapide. Ce n'est jamais simple face à lui, et c'est ce qui rend ce succès d'autant plus valorisant. Cette victoire s'est jouée sur des choix un peu osés pour tenter de faire la différence. Le but était forcément de ressortir en tête du premier virage car cela facilitait notre stratégie en finale. J'ai attendu que Jérôme se soit infiltré dans le joker pour le prendre au tour suivant » note Fabien, qui ne pouvait certainement pas rêver meilleur résultat avant de s'attaquer dès ce week-end à la manche de Lohéac, épreuve sur laquelle il affrontera quelques-uns des meilleurs pilotes mondiaux, dont Sébastien Loeb, Petter Solberg ou encore Kris Meeke.

« La victoire de Kerlabo nous avait redonné la confiance que l'on cherchait depuis le début de la saison, donc s'imposer une seconde fois dans ce championnat nous permet de confirmer notre niveau de forme du moment. Cette seconde victoire ne peut que me mettre en confiance avant d'aborder la manche Européenne de Lohéac » conclut Fabien, qui occupe désormais la seconde place au classement général du Championnat de France.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan reste sur sa faim

Pour Jonathan Pailler, cette sixième manche du Championnat de France de Rallycross 2013 disputée ce week-end, sur le tracé de Pont-de-Ruan, s'est rapidement transformée en cauchemar. Installé aux avants-postes du meeting, le pilote aux couleurs de SALAÜN Holidays a vu soudainement cette sixième étape de la saison lui filer entre les doigts au départ de la première manche qualificative.

Pourtant, Jonathan n'a pas démérité sur un circuit qui faisait là, sa première apparition au calendrier du championnat de France de Rallycross. En tête des essais libres, le pilote Pailler Compétition allait confirmer son excellente vitesse pointe en se montrant un cran au dessus de la concurrence à l'occasion des essais chronométrés, puis de la SuperPole. Il faut dire qu'en reléguant son plus proche adversaire, Xavier Briffaud à plus de 0,3 s sur un seul tour, tout en contenant le leader du championnat Christophe Saunois à une demi-seconde, Jonathan ne pouvait rêver meilleur envol dès les essais chronométrés.

« Pont-de-Ruan est vraiment un circuit sur lequel je me suis tout de suite senti à l'aise. Je m'impose lors des essais chronométrés, puis je prends les trois points du meilleur tour à l'issue de la SuperPole. Tout avait parfaitement débuté » explique Jonathan, qui allait vite devoir déchanter quelques mètres seulement après le départ de la première session de qualification.

« Je me suis retrouvé roue contre roue avec Christophe Saunois au moment d'aborder le premier virage. Malheureusement, une rotule de direction n'a pas supporté le choc, et j'ai rapidement dû me résoudre à l'abandon. »

Avec une carte « joker » abattue dès la première journée de compétition, autant dire que le pilote Salaün Holidays/INTERMARCHÉ Carburant Pro n'avait alors d'autres choix que d'attaquer le lendemain. Hélas, le soleil du samedi laissait rapidement place aux premières averses. Un contexte difficile dont n'allait pas se remettre le pilote Pailler Compétition, finalement contraint de devoir en passer par la Finale B.

« Le comportement de la voiture avec les pneus terre m'a semblé complètement différent des repères que j'avais pu prendre à Kerlabo le mois dernier. Cela m'a surpris, mais je pense que j'ai également voulu trop assurer, sachant que j'avais déjà utilisé mon joker lors de la première manche du samedi. J'ai fait une belle remontée au départ de la finale B, mais il était difficile de mettre en place une stratégie efficace avec le tour joker, car le risque était grand de se retrouver derrière des pilotes potentiellement moins rapides. Je parviens à doubler un adversaire avant de buter sur Stéphane Dréan. J'ai bien tenté de placer quelques attaques, mais il a défendu sa position » assure Jonathan, qui échouait au troisième rang de la finale de repêchage.

« Depuis le début de saison, nous avons prouvé que nous pouvions être rapides sur n'importe quel circuit, mais depuis notre victoire de Châteauroux, il nous manque clairement ce petit brin de réussite qui nous assurerait de faire basculer notre meeting dans la bonne direction. Ce qui me rassure, c'est que la voiture dont je dispose est au top. Dans 15 jours, nous irons à Mayenne avec la ferme intention de retrouver un podium qui se refuse à nous depuis notre succès de Châteauroux. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Pailler Compétition s’offre un triplé à Kerlabo

Après un début de saison ralenti par les soucis de jeunesse rencontrés par sa Peugeot 208 SuperCar, Fabien Pailler s'est offert sa première victoire européenne le week-end dernier, sur un circuit de Kerlabo, qui réunissait à la fois la 5e manche du Championnat de France de Rallycross ainsi que la troisième étape du Rallycross Challenge Europe. Une performance doublée par la seconde place de Jean-Luc Pailler, de retour au volant de la Peugeot 207, tandis que Jean Juin plaçait sa monture exploitée par la structure Pailler Compétition sur la troisième marche du podium.

Auteur d'une seconde place quinze jours plus tôt sur le circuit de Lessay, Fabien Pailler a clairement dominé ce cinquième rendez-vous de la saison. Meilleur temps des essais chronométrés, le pilote AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro, mettait tout le monde d'accord en devançant de 0,6 s le leader du championnat, Jérôme Grosset-Janin. Sur un tracé technique grandement perturbé par les aléas climatiques, Fabien récidivait lors de la première manche qualificative remportée devant… Jean-Luc Pailler. De quoi se rassurer au soir de la première journée de compétition.

« Je me sens vraiment bien sur ce circuit » expliquait Fabien au terme de la première joute qualificative. « Je suis dans mon élément ici, et pour une fois, la réussite à l'air d'être de notre côté. Nous avons trouvé le compromis parfait sur le plan des réglages, et nos choix de pneumatiques pour la manche 1 se sont avérés être les bons. Grâce à la liaison radio, j'ai pu obtenir les bonnes informations au moment le plus opportun, ce qui m'a poussé à ne pas attaquer à outrance. La Peugeot 208 AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro dispose d'un très bon équilibre, aussi bien sur le sec que sur le mouillé. » analysait Fabien, qui allait profiter de la seconde manche pour s'adjuger à nouveau un meilleur temps synonyme de pole position pour la finale A.

Une prestation de haute volée au milieu d'une catégorie SuperCar composée d'une quinzaine de concurrents, mêlant les pilotes français aux pilotes européens au CV déjà bien fourni. Pleinement rassuré par une seconde manche maîtrisée de main de maître sous un orage aux allures d'apocalypse, Fabien pouvait dès lors mettre en exergue ses qualités d'observation avant le départ d'une Finale A, dont il ne tardera pas à prendre le contrôle. Il sera immédiatement suivi dans son effort par Jean-Luc Pailler, qui coupait la ligne d'arrivée au second rang. Il s'agit d'un podium à haute valeur symbolique pour les deux hommes, qui n'avaient jusque-là jamais eu le loisir de partager un moment forcément privilégié, qui plus est, sur un circuit historiquement lié à la structure Pailler Compétition.

« Cette victoire est une super récompense, et ce d'autant plus que nous évoluons à domicile sur ce circuit de Kerlabo. Pouvoir s'imposer tout en réussissant à placer nos trois voitures sur le podium devant nos amis, nos familles et nos partenaires est une sensation incroyable. Nous sommes restés dans une bonne énergie du début à la fin. Les conditions météo n'étaient pas idéales, c'est le moins que l'on puisse dire. Dans ce contexte, j'ai essayé d'engranger un maximum d'informations. J'ai passé ma journée à observer la manière dont la piste évoluait, afin de gérer au mieux la problématique des pneumatiques. L'équipe ne s'est pas trompée une seule fois, et c'est sur ce genre de détail que s'est joué le week-end. Les décisions étaient prises de manière collégiale en fonction de la perception que nous avions du circuit. Cette victoire, c'est clairement celle de toute une équipe » assurait Fabien, avant de poursuivre :

« Au départ de la finale A, j’étais hyper concentré, je n'avais pas envie de décevoir mon équipe, ils ont fait du super travail pour que nos voitures soient prêtes à rouler. Ils ont bossé jour et nuit ces quinze derniers jours, pour remonter les moteurs avec de nouvelles spécifications. Je leur dois cette victoire. »

Une victoire d'autant plus belle, qu'elle a également fait la joie des photographes, bien trop heureux de pouvoir capter cet instant de communion partagée entre Fabien et Jean-Luc Pailler sur un podium 100 % Pailler Compétition. Second de la finale A, Jean-Luc savourait pleinement ce triplé après des dernières semaines éprouvantes.

« Le début de saison a été assez compliqué pour nous, et il a fallu se ressaisir pour trouver de nouvelles solutions, surtout au niveau de la fiabilité de nos moteurs. Tout le monde, que ce soit notre équipe ou nos partenaires, s'est investi sur ce point. Arriver ici et signer un doublé avec Fabien sur la plus haute marche, plus la troisième place décrochée par Jean Juin avec une Peugeot 207 dont nous assurons l'exploitation, on ne pouvait pas mieux faire. On est 100 % heureux ! Ça nous remet du baume au coeur et ça nous remotive pour la suite de la saison. » concluait pour sa part le pilote aux couleurs de Guttomat et de Salaün Holidays.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Une frustration légitime

Si Jonathan Pailler avait à coeur de rééditer sa victoire établie l'an passé sur ce même tracé de Kerlabo, la météo tourmentée du circuit Armoricain n'a pas facilité le parcours du pilote de la Peugeot 206 « SALAÜN Holidays/Intermarche Carburant Pro ». Stoppé dès les essais chronométrés par un orage qui annihilait toutes chances de bien figurer au classement, Jonathan aura cravaché tout au long du week-end pour tenter de revenir dans la course.

Drôle de meeting pour le pilote aux couleurs de GUTTOMAT. Seulement 15e des essais chronométrés, Jonathan se faisait piéger par un véritable déluge au moment d'établir sa propre marque sur le circuit de Kerlabo. A l'image des autres favoris de la Coupe de France de Division 3, le plote Pailler Compétition passait directement à la trappe, accusant un retard de 4 secondes par rapport à des adversaires partis sur une piste sèche. Si ce dernier tentait de rectifier le tir en s'emparant du cinquième temps au soir de la première journée, la pluie refaisait son apparition le lendemain, ne créditant le sociétaire de la structure Pailler Compétition que du 6e temps.

Si Jonathan s'empressait de valider son ticket pour la finale A au terme d'une belle lutte en Finale B avec la Ford Fiesta de Benoît Morel, c'est avec un léger brin de frustration que Jonathan concluait son meeting. Cinquième à l'arrivée, l'intéressé pouvait néanmoins se satisfaire d'avoir amélioré son score de trois positions après des séries qualificatives terminées au 8e rang.

« Après ma victoire glanée en 2012 sur ce circuit, il est clair que je ressors de cette épreuve avec un léger sentiment de frustration, et ce d'autant plus que nous avions pu compter sur une bonne vitesse de pointe à l'occasion des deux derniers rendez-vous puisque nous étions dans le rythme des favoris que sont Christophe Saunois et Florent Béduneau. J'ai vraiment eu du mal à exploiter le potentiel des pneumatiques et de la voiture sur le gras. C'est la première fois que nous étions confronté à une telle situation, et j'ai mis un peu de temps à trouver le bon compromis lors des premières manches de qualifications. » explique Jonathan, avant de poursuivre :

« Juste avant les essais chronométrés, il s'est mis à pleuvoir, et les conditions de piste en perpétuelle évolution ne nous ont pas permis d'être aussi rapides qu'à l'accoutumée. Heureusement, j'ai réussi à redresser la barre en terminant second de la finale B. Je n'étais pas trop en confiance depuis le début du week-end. J'étais sur la défensive car je ne voulais pas commettre d'erreurs à même d'abîmer la voiture. Nous nous sommes élancés en slicks. C'était un coup de poker qui nous a réussi puisque j'ai réussi à rejoindre la grille de départ de la finale A. Mon départ n'était pas excellent, et je me suis retrouvé au 8e rang à la sortie de la première courbe. Heureusement, la stratégie établie via la radio fut la bonne, et j'ai pu prendre le tour joker au bon moment. On prend néanmoins la 5e place, ce qui reste tout de même frustrant de mon point de vue. J'ai un petit goût d'inachevé sachant que nous étions à domicile ce week-end. Je me rassure en regardant la qualité des pilotes placés devant moi à l'arrivée. Saunois, Morize, Béduneau, Briffaud, cela reste du très haut niveau. On sait que la voiture marche bien. Il ne me manque qu'un peu de réussite pour retrouver le chemin de la victoire. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien renoue avec le podium

Après un début de saison tronqué par les soucis de jeunesse essuyés par sa nouvelle Peugeot 208 SuperCar, Fabien Pailler s'est offert la seconde place du podium le week-end dernier, à Lessay, hôte de la quatrième étape du championnat de France de Rallycross 2013. Une performance de choix qui lui vaut de signer son retour parmi les candidats à la victoire dans les rangs de la catégorie reine de la discipline.

Après des dernières semaines dédiées au développement d'un nouveau moteur et à l'adoption de nouveaux choix techniques, les membres de la structure Pailler Compétition peuvent se satisfaire du travail abattu depuis la manche de Châteauroux, début juin. Suffisamment performante pour rejoindre les demi-finales lors de sa première sortie en compétition officielle à l'occasion de la seconde manche du Championnat d'Europe FIA RallycrossRX au Portugal, la Lionne est revenue à son meilleur niveau, alliant désormais performance et fiabilité.

Second des essais chronométrés, Fabien n'échouait qu'à 0,1 s du leader du championnat, Jérôme Grosset-Janin. Soit une preuve supplémentaire qu'en dépit d'un manque de roulage évident depuis le début du championnat, le pilote AXEL Fermetures / INTERMARCHE Carburant PRO n'a rien perdu de son rythme. Un écart que Fabien se chargeait de réduire de moitié au moment d'aborder l'exercice de la SuperPole, faisait ainsi passer son débours de 0,1 s à 0,06 s sur un tour.

Une montée en puissance qui trouvait sa juste récompense au départ de la première manche qualificative qu'il remportait grâce à une stratégie parfaitement exécutée.

« Le bilan de cette première journée est positif. Je me suis senti à l'aise avec la voiture même s'il nous manquait encore un peu de vitesse pour aller chercher Jérôme (Grosset-Janin, ndlr) lors de la SuperPole. En première manche, je suis parti avec Jérôme Grosset-Janin, Jean Juin et Christophe Jouet. La piste a pas mal "chauffé" entre les chronos et le départ de notre série. Nous avons manqué notre départ avec Jérôme, mais j'ai réussi à tomber un rapport et sortir devant lui au premier virage. J'ai pris le joker au premier tour. Jérôme n'a pas voulu me suivre, et s'est retrouvé bloqué dans le trafic. Pendant ce temps, j'ai pu remonter tranquillement dans la hiérarchie en ressortant devant mes concurrents au fil des passages. Il y a encore des dixièmes à grignoter sur le plan du pilotage, mais sur un tel circuit, nous sommes déjà à la limite, et il faut veiller à ne pas prendre de risques inconsidérés. Je vais continuer à rouler comme j'ai l'habitude de le faire, en restant conscient que la moindre sortie de route ici se termine inévitablement dans le rail » notait Fabien, qui s'emparait des commandes du SuperCar au soir de la première journée.

Toujours aussi rapide le lendemain, Fabien échouait néanmoins dans sa quête d'une qualification sur la pole position de la Finale A. La faute à une bougie cassée qui interrompait l'effort du pilote AXEL Fermetures quelques mètres après le départ de l'ultime session qualificative du meeting. Peu importe pour Fabien, qui menacera Jérôme Grosset-Janin tout au long des sept tours de la finale A. Si l'intéressé avouait avoir pris le joker un tour trop tôt, Fabien ne pouvait que se satisfaire de son parcours conclu par une seconde place dans la Manche.

« Le bilan du week-end est très positif car nous avons pu prouver notre fiabilité et que nous étions de retour dans ce championnat de France 2013. Nous sommes de retour et notre saison 2013 peut enfin commencer. Même si j'aurais préféré m'imposer, je n'oublie pas ce résultat est surtout une excellente nouvelle pour toute notre équipe. Ils ont travaillé dur pour trouver l'origine des problèmes qui nous ont gâché le début de championnat, et je suis surtout content pour eux. Ils ont mis beaucoup d'énergie pour nous permettre de revenir dans la course, et ce week-end, leur abnégation a porté ses fruits » assurait le pilote Pailler Compétition, qui compte poursuivre sur un rythme similaire à l'occasion de la prochaine manche du Championnat de France, qui se déroulera conjointement à celle du Rallycross Challenge Europe, sur le circuit de Kerlabo. Un tracé que le pilote de la Peugeot 208 apprécie tout autant que les confrontations avec ses adversaires européens.

« Kerlabo est toujours un moment spécial dans la saison car nous évoluons un peu sur nos terres là-bas. Ce sera aussi l'occasion de retrouver les pilotes européens puisque cette épreuve comptera également pour le Rallycross Challenge Europe. C'est donc forcément une motivation supplémentaire, et d'autant plus que je retrouverai mon père sur la piste, qui prendra de son côté le volant de la Peugeot 207. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan confirme sa pointe de vitesse

Tout avait parfaitement commencé pour Jonathan Pailler du côté de Lessay, le week-end dernier, pour la quatrième manche du Championnat de France de Rallycross. Fidèle à son habitude depuis sa victoire ramenée de Châteauroux, Jonathan entamait son meeting de la meilleure des façons en s'adjugeant le gain de la Super Pole. Malheureusement, Jonathan allait connaître nettement plus de difficultés lors des qualifications.

« Dès le début du week-end, j'ai réussi à trouver le bon rythme. Je crois d'ailleurs que c'est la première fois de la saison que je me sens aussi à l'aise dès les essais libres, et je dois admettre que c'est toujours gratifiant que de pouvoir mettre 0.5 s à Marc Morize lors de la SuperPole » notait Jonathan, qui se présentait en leader de la Coupe de France de Division 3, au moment de s'aligner sur la grille de départ de la première manche qualificative.

« Au départ de la première manche, je ne devais manifestement pas regarder les bons feux sourit, non sans un brin d'ironie, Jonathan. J'ai fait un faux-départ qui me coûte une pénalité de trois secondes. Ce n'était pas de cette manière que je comptais débuter le week-end. »

Crédité du troisième temps de la manche 1, la pénalité de trois secondes infligées pour un faux-départ forçait le pilote aux couleurs de Salaün Holidays à se contenter de sixième rang au soir de la première journée de compétition.

« Nous avons modifié nos stratégies de départ le samedi soir. Il a fallu que je m'adapte à ce nouveau contexte, puisqu'au lieu de démarrer en seconde, je dois désormais enclencher le premier rapport de boîte. J'ai tenté de faire l'extérieur au départ de la seconde manche, mais malheureusement, cela n'a pas fonctionné. »

Au pied du mur après son abandon au départ de la seconde manche, Jonathan allait néanmoins retrouver le rythme qui était le sien lors de la journée de samedi, claquant un retentissant troisième temps, tout en s'emparant du tour le plus rapide de l'ultime session. Une performance qui lui permettait de décrocher un ticket qui l'envoyait directement sur la troisième ligne de la grille de départ de la Finale A.

« Je me devais d'assurer une bonne troisième manche après mon accroc du dimanche matin. Je me suis concentré sur ma stratégie de course. Je me suis bien débrouillé puisque j'arrive à signer le tour le plus rapide de la manche. J'étais satisfait d'être parvenu à me qualifier directement pour la finale A. J'ai pris un bon départ, mais en arrivant sur la première courbe, je me suis retrouvé face à un véritable mur de poussière. Je n'avais aucune visibilité, donc j'ai préféré ne pas prendre de risques. Il est clair qu'avec le système des finales à 8 pilotes, on ne peut pas développer de stratégies de course si on part du fond de grille, car on se retrouve bien souvent pris dans le trafic. Bien sûr, je suis déçu de cette 7e place finale, mais je sais aussi qu'il m'aurait été impossible de défendre mes chances si j'avais été mieux placé, mes freins commençant à donner quelques signes inquiétants de faiblesse dans les derniers tours de la finale » concluait Jonathan, qui aura une occasion supplémentaire de se mettre en évidence, dans 15 jours, du côté de Kerlabo. Un circuit sur lequel le pilote Salaün Holidays s'était imposé l'an passé.

« Kerlabo est un circuit extraordinaire, et je dois admettre que c'est toujours un plaisir de rouler sur ce tracé. J'ai hâte d'être là-bas. La voiture s'est toujours montrée performante sur ce circuit. Il y a beaucoup de public, ce qui rend l'atmosphère un peu spéciale. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Objectif : « Victoire »

Après un début de saison marqué par quelques soucis de jeunesse rencontrés sur sa Peugeot 208 SuperCar « AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro », Fabien Pailler a profité de l'épreuve de Lavaré pour se refaire une santé. Désormais animée par de nouveaux choix techniques opérés au lendemain de la manche de Châteauroux, la structure Pailler Compétition a poursuivi le travail de développement initié depuis trois semaines.

« Après nos ennuis de début de saison, nous utilisons désormais un nouveau type de moteur. Il est donc normal de faire face à quelques petits contre-temps de ce point de vue là. Le fait d'avoir adopté de nouveaux choix techniques représente une énorme somme de travail, et de ce fait, les séances de roulage avant cette épreuve de Lavaré n'ont pas pu se dérouler de manière optimale pour une question de temps. Cette course de Lavaré représentait pour nous un véritable test grandeur nature. » note Fabien, qui prouvait à nouveau tout le potentiel de sa nouvelle Lionne en s'assurant du second temps des essais chronométrés.

« À la fin des essais chronométrés, nous avons vu qu'il y avait un problème avec le joint de culasse. Toute l'équipe s'est activée afin de sortir le moteur et de remplacer la pièce défaillante. J'ai donc été contraint de faire l'impasse sur la Super Pole et sur la première manche qualificative du samedi, mais le point positif du week-end, c'est que nos ennuis rencontrés en début de saison sont définitivement réglés. » explique Fabien qui allait profiter de la journée du dimanche pour aligner le troisième temps lors des manches 2 et 3.

« Je suis vraiment satisfait du travail qu'à abattu toute notre équipe depuis l'épreuve de Châteauroux. Les deux dernières manches qualificatives m'ont permis de signer de très bons chronos, alors que mon objectif n'était pas d'attaquer à outrance, mais plutôt de préserver mes forces en vue de la finale A, tout en m'assurant d'une place sur la première ligne de la grille de départ. Tout se passait bien, mais au retour de la dernière session de qualifications, nous nous sommes aperçus d'un problème au niveau du bloc moteur. » explique Fabien, avant de conclure :

« C'est dommage, mais cela devrait rentrer dans l'ordre dès la prochaine manche du championnat. En adoptant une nouvelle approche sur le plan de la motorisation en pleine saison, nous nous sommes imposé un timing très serré, et par conséquence, une période de déverminage. L'équipe fournis un énorme travail pour que nous revenions le plus rapidement possible à notre niveau de fiabilité. Une fois ce stade atteint, je suis persuadé que nous pourrons nous battre pour la victoire chaque weekends » assurait confiant le pilote AXEL Fermetures/INTERMARCHÉ Carburant Pro.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan Pailler confirme

Vainqueur lors de seconde manche du championnat disputée sur le tracé de Châteauroux au début du mois de juin, Jonathan Pailler s'était parfaitement remis en selle après une épreuve d'Essay sur laquelle il ne s'est jamais guère senti à son aise. De retour pour la troisième étape du calendrier 2013, qui s'est jouée le week-end dernier du côté de Lavaré et de la Sarthe, le pilote « Salaün Holidays » a poursuivi sur sa lancée en s'adjugeant le gain de la troisième manche qualificative, ainsi qu'une place sur la première ligne de la Finale A aux côtés de Marc Morize et de Christophe Saunois.

« Le week-end est pleinement positif, puisque je suis parvenu à mettre 0,5 s sur un tour à des pilotes de la trempe de Marc Morize et de Christophe Saunois en troisième manche. Je suis véritablement parvenu à me lâcher sur ce week-end de Lavaré. Nous avons réussi à prouver que nous pouvions être rapides. Quant à moi, je me sens parfaitement dans mon élément au volant de cette Peugeot 206 Salaün Holidays. » notait Jonathan, au moment de tirer un premier bilan de sa prestation dans la Sarthe.

Second des essais chronométrés et de la SuperPole, Jonathan n'aura pas quitté le Top 3 de sa catégorie tout au long du meeting de Lavaré. Auteur du troisième temps à deux reprises lors des qualifications, le pilote de la Peugeot 206 « Intermarché Carburant Pro » améliorait encore son score en se jouant des poids-lourds de la Coupe de France de Division 3, lorsqu'il remportait la troisième et dernière session du week-end, suffisant pour se présenter sur la première ligne de la finale A. Si le couloir extérieur dont aura hérité Jonathan ne représentait guère un avantage compte-tenu de la configuration du tracé sarthois, ce dernier réalisait un bon départ, se plaçant idéalement pour aborder la première courbe du tracé. Au coude à coude avec Florent Béduneau pour le compte de la troisième place, la Peugeot 206 ne pourra, malheureusement, résister bien longtemps.

« J'ai abordé le premier virage de la finale A exactement comme j'avais pu le faire la saison passée lorsque nous avons décroché notre premier podium. Je me suis retrouvé au coude à coude avec Florent Béduneau, mais il n'a rien voulu lâcher, en essayant de recouper ma trajectoire. Malheureusement, j'ai cassé ma jante au passage du vibreur, et j'ai dû stopper ma course quelques mètres plus loin. C'est dommage, parce que je pense qu'il y avait un bon coup à jouer dans cette finale. Nous étions arrivés à défier Marc et Christophe à la régulière, et il est vrai que cela aurait pu être excitant, pour notre équipe aussi bien que pour l'intérêt du spectacle, de se battre face à eux sur un circuit qui marquait le retour du tour joker et de la stratégie de course. Je suis un peu frustré de ne pas être parvenu à confirmer ma victoire de Châteauroux, mais j'aurais certainement l'occasion de me rattraper lors des prochaines manches qui se dérouleront sur des circuits où je me sens généralement à l'aise. Il reste encore beaucoup de courses à disputer d'ici la fin du championnat, donc il est clair que ce n'est pas maintenant que nous allons lâcher quoi que ce soit. Nous allons attaquer les prochaines manches avec la volonté de montrer que nous pouvons être encore plus rapides. » note Jonathan, qui occupe le cinquième rang du classement général après trois épreuves.

Mais avec près de 30 points par épreuve à distribuer entre SuperPole, qualifications, et finales, le contexte de cette Coupe de France peut rapidement évoluer. « Les choses sont encore loin d'être figées du point de vue du classement général. Avec le nouveau barème de points en vigueur cette saison, il est possible de marquer 10 unités de plus que ses adversaires par meeting, donc je reste confiant quant à nos chances. Le niveau de ce championnat est relevé, et les surprises peuvent encore être nombreuses. J'ai une totale confiance en la voiture et en mon pilotage, donc il n'y a aucune raison de douter. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan Pailler ouvre son compteur

Révélation de la dernière Coupe de France de Division 3, Jonathan Pailler n’aura eu besoin que de deux épreuves pour savourer son premier succès de la saison. Ce week-end, sur le tracé de Châteauroux, le pilote Salaün Holidays a prouvé qu’il avait parfaitement digéré sa déception de la manche d’ouverture d’Essay, tout autant qu’il est parvenu à se replacer au cinquième rang du classement général, à une petite unité du champion sortant, Marc Morize…

« C’est toujours une bonne chose que de pouvoir s’imposer même si nous n’avons pas été en mesure de prendre de points supplémentaires en super pole Echappement ainsi que lors de la troisième manche où deux points de bonus étaient attribués au vainqueur » explique Jonathan, qui après une manche d’ouverture compliquée, est parvenu à confirmer son statut acquis la saison passée. Vainqueur de la seconde manche qualificative après un départ et un premier virage qui ne laissait aucune chance à la Toyota Corolla de Christophe Saunois, le pilote Pailler Compétition a trouvé matière à se rassurer sur le circuit de Châteauroux.

« Cette victoire me rassure car au lendemain de la manche d’Essay, je ne savais pas trop comment j’allais pouvoir digérer la transition avec les nouvelles gommes Avon. Ce succès est encourageant pour la suite de la saison en même temps qu’il vient récompenser le travail de toute l’équipe. Nous avons pu trouver quelques réglages supplémentaires sur lesquels nous avons pu jouer et qui ont fait leurs preuves » souligne le pilote de la Peugeot 206 AXEL Fermetures – Intermarché Carburant Pro.

Pour autant, et en dépit d’une victoire pleinement méritée, Jonathan avouait son malaise sitôt la ligne d’arrivée franchie, lui-même convaincu d’avoir précipité la chute de Marc Morize, dont la première courbe de la finale s’avérait fatale.

« Je m’inquiétais nettement plus de Christophe Saunois que de Marc Morize. Malheureusement, au moment même où je vois Marc me déborder, il était déjà trop tard pour éviter un contact qui a renvoyé sa voiture vers Christophe. Ces sept tours de la finale étaient compliqués à gérer, car je n’aime pas quand les choses se règlent sur le premier virage. Je pensais que j’étais responsable de l’accrochage, et ce fut difficile de ne pas y penser tout au long de la finale. J’ai dû essayer de gérer ma course sans commettre d’erreurs et en contrôlant mes rétroviseurs. Je n’aime pas faire aux autres ce que je n’aimerais pas recevoir de leur part, donc il est clair que cela pose certaines limites. Mais en Division 3, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une belle entente, et dès que nous avons l’occasion de faire de belles courses, nous ne nous en privons pas ! Faire rouler de telles voitures nécessite une importante somme de travail, et je sais ce que cela représente pour toutes les équipes. Le plus important pour moi était de remporter cette course, qui a permis de remonter le moral de l’équipe après nos problèmes du samedi sur la voiture de Fabien. J’avais à coeur de bien faire, et je crois que cela s’est vu en seconde manche où je n’ai laissé absolument aucune chance à Christophe Saunois de prendre l’avantage. Je voulais vraiment participer au fait de remettre de l’influx positif pour toute l’équipe. Je n’avais pas de pression sur les épaules vis-à-vis du fait d’être le seul pilote Pailler Compétition encore en course, au contraire, cela m’a donné l’envie d’aller au bout de ce que je savais faire » conclut Jonathan, qui retrouvera lors du prochain rendez-vous de Lavaré un circuit qu’il connaît bien pour y avoir signé son premier podium de la saison 2012.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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La lionne attend son heure !

Déjà rassuré par la vitesse de pointe d’une Peugeot 208 qui lui avait permis de jouer aux avant-postes dès la seconde sortie de la nouvelle lionne aux couleurs d’INTERMARCHE Carburant Pro et d’AXEL Fermetures, c’est avec le circuit de Châteauroux, seconde étape de ce championnat de France 2013 de Rallycross, que Fabien Pailler avait rendez-vous ce week-end.

Totalement libéré au volant de la Peugeot 208, le pilote Pailler Compétition s’emparait du tour le plus rapide lors des essais libres. Une nouvelle performance de choix pour Fabien, qui, sur un circuit dépourvu de tour joker, plaçait forcément les départs au centre de la problématique. Second temps de la SuperPole, la Peugeot 208 empochait ses premiers points dès l’ouverture du meeting, et héritait de ce fait, d’un excellent couloir de départ pour la première confrontation directe du week-end.

Hélas, alors que le pilote « INTERMARCHE Carburant Pro – AXEL Fermetures » était sur le point de conclure sa première journée de compétition en tête du SuperCar, la première manche qualificative allait ruiner tous les efforts de l’équipe multiple championne de France de Rallycross. Installé en tête de sa série, et augmentant son avance au fil des tours, Fabien allait revivre la même mésaventure que celle qui l’avait stoppé 15 jours plus tôt, à Essay, alors même qu’il menait la finale B devant une des références du Rallycross continental, le néerlandais Jos Kuijpers. Victime d’une alerte moteur, le pilote de la Peugeot 208 stoppait sa lionne dans un dégagement, l’âme aussi meurtrie que son propulseur.

« Tout avait bien commencé pour moi explique Fabien. Je me sentais parfaitement à l'aise avec la voiture. On a pu observer une véritable progression au fur et à mesure des séries d'essais libres, et les réglages que nous avons su apporter en début de journée allaient dans le bon sens et me permettaient de disposer d'un très bon compromis avec la 208. » poursuit Fabien, qui après s’être longuement entretenu avec son équipe, décidait de mettre un terme à son meeting dès le samedi soir.

« Nous avions un moteur de secours prêt à être installé, mais notre alerte moteur était similaire à celle que nous avons connu à Essay. Dans ces conditions, il était impossible que nous prenions, à nouveau, le risque de casser plus de matériel sans avoir précisément localisé d’où venait le problème et sans un retour vers notre base technique. Bien-sûr, nous aurions pu changer de moteur et repartir le lendemain, mais parfois, il faut savoir faire des choix raisonnables et savoir attendre son heure. Heureusement, Jonathan a réalisé une superbe performance ce week-end en parvenant à nous offrir la victoire en Division 3 ce week-end. Il avait à coeur de signer un bon résultat après nos problèmes de la veille. Cela a permis de redonner le sourire à toute l'équipe. »

Et si Fabien accusait forcément le coup de son abandon, c’est sur la prochaine manche de Lavaré que tous les esprits sont désormais tournés.

« De la tristesse et de le l'amertume, voilà ce que j'ai ressenti lorsque j'ai compris que le moteur venait de nous lâcher. Tous les membres de l'équipe travaillent d'arrache-pied pour que la voiture soit au top chaque week-end, et là, cela ne vient absolument pas refléter leur travail. Pour le moment, il est manifeste que nous passons à côté de quelque chose. Mais je ne me fais pas de soucis car je suis certain que nous allons mettre le doigt sur ce qui ne va pas d'ici la prochaine manche de Lavaré. Je vais continuer à prendre les courses comme elles viennent avec la ferme intention de rouler aussi vite que je le peux. En termes de performance pure, nous étions dans le coup pour les deux premières épreuves de la saison, ce qui tend à prouver que la voiture a largement le potentiel pour s'imposer. Il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que de sa troisième course, et qu'elle démontre déjà de belles choses. Quoi qu'il en soit, il est évident que nous n'allons rien lâcher ! » conclut Fabien.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Contrat rempli pour Jean-Luc Pailler

De son côté, Jean-Luc Pailler s’est offert une apparition remarquée sur le Circuit des Ducs. Installé aux commandes de la Peugeot 207 habituellement dévolue au pilote Belge Ronny Scheveneels dans le cadre du Championnat d’Europe, Jean-Luc s’est assuré d’une place dans le Top 3 du SuperCars à l’issue des qualifications, un score synonyme de première ligne de Finale A et, surtout, de meilleur représentant tricolore derrière les belges Pauwels et Van Mechelen. Second des essais chronométrés, le multiple champion de France a poursuivi sur un rythme similaire lors des trois sessions qualificatives au programme de cette épreuve Ornaise.

« L’objectif de ma participation à cette course d’Essay était de prouver que la voiture était efficace, et je crois que cela a plutôt bien fonctionné. J’ai entendu un bruit à l’arrivée de la troisième manche, et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas voulu prendre de risques en finale. Il ne faut pas oublier que la voiture devait repartir mardi soir en direction de la Hongrie, puisque c’est Ronny Scheveneels qui l’utilisera lors de la troisième manche du championnat d’Europe FIA. Même si je suis forcément déçu de ne pas avoir pu défendre mes chances en finale, nous avons montré que les voitures Pailler Compétition étaient pleinement compétitives et que nous étions en mesure de jouer la victoire ce week-end. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Une prise en main réussie

Après des débuts en compétition officielle concluants lors de la manche Portugaise du Championnat d’Europe FIA, la nouvelle Peugeot 208 s’est une nouvelle fois mise en évidence lors de l’ouverture du championnat de France, qui avait également la particularité d’accueillir la seconde épreuve du Rallycross Challenge Europe, faisant la part-belle à quelques valeurs sûres du vieux continent.

Cette fois aux mains de Fabien Pailler, la Peugeot 208 signait le meilleur temps des essais chronométrés. Soit une sacré performance pour le pilote « AXEL Fermetures » qui prenait soin de se porter en tête d’une catégorie SuperCar composée de 22 concurrents. Un résultat d’autant plus probant que Fabien n’avait effectué qu’une séance de roulage limitée, un mois auparavant, au volant de la nouvelle Lionne. Malheureusement, une forte averse au moment de prendre le départ de la première manche qualificative allait réduire à néant les chances de Fabien de rééditer sa bonne sortie des essais, avant de se faire enfermer par un adversaire au départ de la seconde session, et d’ainsi perdre de précieux dixièmes.

« Les conditions météo n'étaient pas idéales, et je pense que nous n'avons pas tous bénéficié d'une piste similaire lors des deux premières manches qualificatives explique Fabien. En première manche, la piste était détrempée et il fallait surtout veiller à ne pas faire d'erreur. L'adhérence était vraiment précaire sur les parties "terre" et mon objectif était surtout de ramener la voiture intacte au soir de la première journée. Ensuite, je n'ai pas pris un très bon départ en seconde manche. J'ai dû me débarrasser de Christophe Jouet et de Jean-Claude Lemoine pour finir dans les échappements du tchèque Pavel Koutny, mais il est clair que j'ai perdu beaucoup trop de temps dans la manoeuvre pour m'assurer d'un bon chrono. Et ce, d'autant plus que la piste s'est améliorée pour les deux séries suivantes dans lesquelles s'élançaient mes principaux adversaires. J'ai connu les mêmes problèmes en manche 3, où mon départ ne me permet pas de ressortir du premier virage en tête, et où je ne suis jamais arrivé à trouver l'ouverture sur Jos Kuijpers. Je n'ai pas réussi à faire de manches "claires" et sans être gêné, soit par les conditions de piste, soit par mes concurrents, mais cela fait partie de la course. » analyse le sociétaire de la structure Pailler Compétition.

Malheureusement, Fabien ne pourra pas rallier la finale A. Installé aux commandes de la Finale B, le pilote de la Peugeot 208 devait stopper son effort suite à une casse moteur. Un contexte qui n’entame pas le moral de Fabien, bien conscient d’avoir hérité d’une arme qui pourrait bien lui permettre de briller dès le prochain rendez-vous de Châteauroux.

« Malgré la désillusion d'avoir dû m'arrêter en Finale B, les motifs de satisfaction sont nombreux. Nous avons pu profiter de ce week-end pour prouver que la voiture est bien née. Je me suis d'ailleurs tout de suite senti à l'aise à son volant, comme le prouve ma pole réalisée lors des essais chronométrés. Je suis tout de même content de notre niveau de forme car nous avons franchi un véritable pallier par rapport à la Peugeot 207 en termes de performance. Mais la Peugeot 208 n'en ait encore qu'au début de son développement. Nous devons donc continuer à travailler même si cette épreuve nous a donné quelques pistes et quelques idées pour la suite, et ce, notamment au niveau du châssis. » conclut le pilote de la Peugeot 208 « Intermarché-Carburant Pro »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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En attendant Châteauroux

Auteur de deux succès la saison passée pour son premier programme complet dans le cadre de la Coupe de France de Division 3, et consacré au rang de véritable révélation du championnat de France 2012, Jonathan Pailler a vécu un week-end difficile sur le circuit des Ducs d’Essay pour l’ouverture de l’exercice 2013.

Et si le pilote aux couleurs de « Salaün Holidays » et « AXEL Fermetures » ne s’est jamais réellement senti à son aise sur le tracé de l’Orne, 2013 n’aura pas vraiment dérogé à la règle. Toujours au volant de la Peugeot 206 « Intermarché Carburants Pro » de la structure Pailler Compétition, Jonathan ne sera jamais parvenu à se remettre d’une 7e place acquise lors de la première manche qualificative. Un contexte largement favorisé par une nouvelle donne pneumatique à laquelle Jonathan reconnaît avoir eu du mal à s’adapter.

« Je crois que j’ai mis un peu trop de temps à me mettre en action avec les nouveaux pneumatiques qui m’ont demandé une phase évidente d’adaptation. Je n’ai pas fait d’essais avec ces gommes avant l’ouverture de la saison, et j’ai donc dû apprendre à les exploiter, aussi bien derrière le volant qu’au niveau des réglages. Il y a vraiment une grosse différence entre les pneus Kumho que nous avions l’an passé et les Avon avec lesquels nous roulons maintenant. J’ai attendu la fin de l’épreuve pour enfin comprendre les spécificités de ces nouvelles gommes. Il faut être nettement plus brutal avec ces pneus pour pouvoir les faire fonctionner, et c’est certainement cette agressivité qui m’a fait défaut pour dire de pouvoir être performant dès le début du week-end. » explique Jonathan, qui n’est pourtant pas passé loin d’une qualification pour la finale A.

« Après le cafouillage au départ de la troisième manche où un contact me force à abandonner, j’étais motivé à l’idée de sortir une bonne performance en Finale B en essayant de faire l’extérieur sur le premier virage. Mais je me suis retrouvé derrière un pilote moins rapide, et c’est certainement ce qui m’a coûté une qualification pour la finale A. Même si je suis déçu de mon week-end, j’ai fait de bonnes choses sur la fin de l’épreuve, et cela ne peut que me mettre en confiance pour la suite du championnat »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Retour en vidéo sur le Portugal

Aujourd'hui, nous vous proposons de revivre les premiers tours de roue de la 208 au Portugal à travers ce petit clip video réalisé par notre partenaire Digiweb.
L'équipe est, en ce moment même, en route pour la première manche du championnat de France qui se déroule à Essay (Normandie) ce weekend.
Cette épreuve compte aussi pour l'European Rallycross Challenge, ainsi que pour le championnat de Belgique de Rallycross, d'où le nombre important de participants en catégorie Supercar.
Les performances de Jean-Luc (207 WRC), Fabien (208 WRC) et Jonathan (206 T3F) seront à suivre en direct sur les sites Purerallycross et de l'AFOR, ainsi que sur les pages Facebook de nos pilotes (Pailler Compétition et Fabien) !
À très bientot pour les résultats du weekend !

Auteur : Pailler Compétition

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Débuts prometteurs pour la Peugeot 208 Pailler Compétition

Pour son retour à la compétition au volant de la toute nouvelle Peugeot 208 SuperCar construite cet hiver dans les ateliers de Plouédern, Jean-Luc Pailler avait choisi l'étape portugaise de Montalegre, seconde manche du FIA European Rallycross Championship du calendrier 2013, pour y faire débuter sa nouvelle arme.

Et le multiple champion de France et champion d'Europe 1993 ne s'y est pas trompé. Sous une météo pour le moins hivernale, et perturbée par des averses de neige le samedi, le pilote « Salaün Holidays » est parvenu à se qualifier pour le Top 12 au terme des quatre manches qualificatives au programme de ce rendez-vous portugais.

Désormais dirigé par le spécialiste mondial du marketing sportif, le nouveau promoteur, IMG, a choisi de faire peau neuve quant au format de compétition présenté cette année. Avec quatre manches qualificatives - récompensées par des points pour les 16 pilotes les plus rapides - au programme contre trois auparavant, la principale nouveauté concerne l'abandon d'une manche « joker », bien utile en cas de problèmes techniques rencontrés en cours de week-end.

Bien plus qu'auparavant, la régularité et la fiabilité demeurent le maître mot pour tenter de faire entendre sa voix au sein de la série continentale. En outre, le promoteur a également mis un terme aux principes des phases finales, préférant instaurer deux demi-finales réunissant les 12 meilleurs pilotes à l'issue des quatre séries de qualifications. Un choix somme toute logique, et nettement plus simple à appréhender pour le commun des mortels, puisque les trois premiers de chaque demi-finales empochent directement leur ticket pour une conclusion en apothéose en réunissant le Top 6 de chaque catégorie.

Autrement dit, avec une Peugeot 208 qui effectuait là, ses véritables débuts en compétition officielle, la performance alignée par Jean-Luc Pailler à Montalegre a tout lieu d'être encourageante pour les échéances à venir. Un constat d'autant plus satisfaisant, que bien que qualifié pour les demi-finales, le pilote de la Peugeot 208 aux couleurs d'AXEL Fermetures a dû composer tout au long du week-end avec une perte de puissance chronique.

« Même si une qualification pour les demi-finales est une très bonne chose, j'ai le sentiment qu'il y avait la place pour mieux faire. Nous avons eu quelques soucis avec la température d'admission d'air qui n'était pas suffisamment bien canalisée par l'échangeur. La température montait jusqu'à 70 °c alors qu'elle aurait dû être à 25 °c seulement. Même si le premier tour nous permettait d'être totalement compétitifs, le moteur se mettait en sécurité dès l’entame de la seconde boucle. Forcément, dans de telles conditions, je perdais une seconde pleine par tour. Mais hormis ce léger contretemps, la voiture s'est parfaitement comportée. Je pense que l'on dispose d'une excellente base grâce au travail effectué sur les trains et le châssis et mon équipe a vraiment fait du très bon boulot. La Peugeot 208 Salaün Holidays-AXEL Fermetures est vraiment facile à emmener. Et ici, nous avons pu avoir un très bon aperçu de ses qualités sur la grande parabolique en terre qui constitue toujours un véritable test sur ce circuit. Cela prouve qu'elle dispose d'un très bon équilibre car il était facile de la maintenir en dérive sur 20 ou 30 mètres. Du côté du moteur et des nouvelles évolutions, il n'y a également rien à redire et j’en suis satisfait. Objectivement, il n'y a pas beaucoup de choses à modifier. Pour cette première course sous les auspices du FIA European Rallycross Championship, on sent tout de suite que le promoteur (IMG) est sur la bonne voie. Ce sont des gens très professionnels et parfaitement compétents. Ils sont à l'écoute des pilotes et se montrent très attentifs. Ce sont des choses que l'on ne retrouve pas forcément sur les autres championnats et j'avoue que c'est le genre de détails qui apporte une motivation supplémentaire en tant que pilote »

Désormais, la prochaine étape au programme de la structure Pailler Compétition se déroulera au mois de mai prochain, pour la première manche du Championnat de France de Rallycross 2013, sur le circuit d'Essay. Organisée de concert avec une épreuve comptant pour le Rallycross Challenge Europe et le Championnat Belge de Rallycross, ce rendez-vous sera le lieu d'un nouveau test pour l'équipe Pailler Compétition. Championnat de France oblige, c'est Fabien Pailler qui récupérera le volant de la Peugeot 208 pour l'occasion, tandis que Jonathan Pailler retrouvera sa Peugeot 206 pour un nouveau programme dans les rangs de la Coupe de France de Division 3.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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La 208 Supercar fait ses premiers tours de circuit !

Aujourd’hui, la nouvelle née de nos ateliers, la Peugeot 208 Supercar, a effectué ses premiers tours de roues avec succès !

Les premières images de la 208, décorée et prête à en découdre le weekend prochain au Portugal pour la 2e épreuve du FIA RallycrossRX, sont disponibles dans notre page "Multimédia" !

Auteur : Pailler Compétition

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Pailler Compétition lève le voile…

Aujourd’hui, Pailler Compétition vous dévoile son programme 2013, ainsi que la dernière-née de ses ateliers : la Peugeot 208 Supercar !

Avec le soutien de ses fidèles partenaires, notre équipe repart pour un double programme complet en championnat de France Supercar et Division 3, ainsi que la participation de Jean-Luc à quelques épreuves de championnat FIA Rallycross RX.

La première sortie de la Peugeot 208 est prévue pour la 2e manche du Rallycross RX au Portugal les 27 et 28 avril.

En attendant de pouvoir admirer la 208 en piste, nous vous proposons cette vidéo sur le début de sa construction dans nos ateliers, ainsi que les visuels dans notre page "Multimédia".

Vous pouvez retrouver les dates du championnat de France de Rallycross à cette adresse ainsi que celles du championnat d'Europe à cette adresse.

Auteur : Pailler Compétition

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2013 arrive à grands pas

Voici un petit aperçu de ce que vous réserve Pailler Compétiion cette saison :

Auteur : Pailler Compétition

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La 100e Pailler Compétition

Toujours à la recherche d’un premier succès cette saison dans les rangs du championnat de France SuperCars, Fabien Pailler a profité de l’ultime étape d’Essay pour s’imposer. Sur un circuit qu’il n’apprécie guère, le pilote Axel Fermetures – Intermarché Carburant Pro n’a pourtant pas fait de détails, raflant tout sur son passage, des essais chronométrés à la finale A…

Soit une superbe performance qui venait récompenser les forces déployées par les membres de la structure Pailler Compétition cette saison, portant, au passage, à 100 le nombre de victoires de l’équipe la plus prolifique de l’histoire du Rallycross français.

Privé d’essais libres le samedi matin, Fabien frappait un grand coup en s’emparant du meilleur tour des essais chronométrés sur une piste marquée par les caprices de la météo. Une performance que le pilote de la Peugeot 207 aux couleurs de Salaün Holidays allait immédiatement rééditer lors de l’exercice de la SuperPole, empochant les trois points de bonus accordés au pilote le plus rapide.

Dès lors, plus rien ne résistera à la démonstration de force de la Peugeot 207 de la structure Pailler Compétition. Auteur du meilleur temps en première manche qualificative, c’est en toute décontraction que Fabien analysait sa performance au soir de la première journée de compétition.

« A chaque fois, il faut que j'attende la dernière course du championnat pour me mettre en évidence même si, à la différence de 2012, je m'étais imposé à Lohéac la saison passée. Je ne comprends pas vraiment ! Je n'ai pas du tout roulé lors des essais libres, et je signe le meilleur temps des essais chronométrés avant de prendre les trois points de la SuperPole. Il est vrai que lorsque les conditions sont telles qu'aujourd'hui, ma manière de démarrer est peut-être plus efficace. J'ai essayé d'assurer (…). Je voyais que quoi qu'il arrive, on allait faire un truc pas mal en première manche. Je n'avais pas envie de crever ou de déjanter sur une piste qui a souffert tout au long de la journée. Ce serait vraiment bien d'aller chercher une victoire d'ici la fin du championnat, même si Essay est souvent le circuit du championnat où je me sens le moins à l'aise. » expliquait, avec prudence, Fabien le samedi soir.

Mais l’intéressé pouvait rapidement dissiper ses derniers doutes. Qualifié directement pour la finale A après s’être emparé du gain de la seconde manche, Fabien s’assurait d’une seconde pole position sans même avoir à en passer une troisième manche devenue portion congrue. Comme à Châteauroux au mois de juin dernier, la Peugeot 207 héritait donc du couloir le plus favorable pour l’ultime confrontation d’une saison 2012 que Fabien n’avait certainement pas l’intention de laisser passer.

En dépit d’une averse qui forçait les animateurs du SuperCars à se chausser d’enveloppes pour la terre quelques minutes seulement avant le départ, le pilote Pailler Compétition était le plus prompt à s’élancer à l’extinction des feux. Si Samuel Peu et Jérôme Grosset-Janin tentaient bien de récupérer le leadership de la dernière finale de la saison à l’abord de la première courbe, c’est bien la Peugeot 207 « Axel Fermetures – Intermarché Carburant pro » qui ressortait en tête. Second, Jérôme Grosset-Janin suivra le rythme de Fabien le temps des trois premiers tours, avant de perdre définitivement le contact d’une Peugeot 207 qui coupait la ligne d’arrivée en vainqueur.

« Cette victoire est un véritable soulagement. Depuis le début du championnat, nous étions accablés par la malchance. A chaque fois, un grain de sable venait enrayer la machine alors que nous étions pourtant largement dans le coup. Ce succès vient récompenser le travail abattu par toute l'équipe. De même, c'est une excellente chose pour nos partenaires que je souhaite remercier, mais également pour moi. Cela me permet de conclure la saison sur une bonne note tout en galvanisant mon moral et ma confiance. » analysait Fabien après coup.

Surtout, ce succès intervenait comme un symbole en portant à 100, le nombre de victoires de l’équipe Pailler Compétition en Rallycross.

« Cette victoire est d'autant plus spéciale qu'elle est aussi la 100e victoire de la structure Pailler Compétition en Rallycross. Avec Jonathan, nous sommes fiers et honorés de pouvoir contribuer à incrémenter ce chiffre impressionnant. C'est tout un symbole. Cependant, il faut relativiser et rester humble vis-à-vis de cela, car nous n'avons apporté que cinq victoires à nous deux quand notre père, Jean-Luc, en a signé 95 ! De plus, l'aspect symbolique de ce succès est d'autant plus fort qu'il intervient le jour de l'anniversaire de notre frère, Mickael, qui nous a quitté il y a cinq ans. » explique Fabien, dont les pensées étaient également tournées vers Pascal Le Tannou qui a décidé de mettre un terme à son investissement en compétition.

Responsable technique historique de l’équipe la plus titrée de l’histoire du Rallycross hexagonal, Pascal fut bien évidemment un homme clé du succès de la structure de Plouedern. Après 20 saisons dispensées aux côtés de Jean-Luc Pailler, Pascal Le Tannou est assurément celui qui aura construit et développé le plus grand nombre de SuperCars dans l’hexagone.

« Malgré son absence à Essay ce week-end, cette victoire est aussi la sienne. Pascal a travaillé énormément sur les Peugeot 207 pour les rendre aussi compétitives. Depuis que je roule en Rallycross, nous avons beaucoup travaillé sur les réglages. Cette année encore, je sais que nous avons encore franchi une nouvelle étape à ce niveau-là notamment. Et cette évolution, c'est en grande partie grâce à lui. Nous lui devons énormément ! » conclut Fabien, qui devra désormais patienter 2013 pour poursuivre de nouvelles aventures en Rallycross.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Bilan positif pour Jonathan

Pour cette dernière manche du championnat de France de Rallycross 2012 disputée sur le tracé d'Essay, Jonathan Pailler est parvenu à conserver sa position au pied du podium final de la Division 3. Si le pilote Salaün Holidays s'est contenté d'une cinquième place à l'issue de l'ultime rendez-vous de la saison, sa quatrième position au classement général vient en revanche récompenser un exercice 2012 pour le moins probant.

En effet, pour son premier programme complet en Rallycross, Jonathan se sera largement mis en évidence, coiffant deux succès pour quatre podiums au total. Seul pilote en mesure d'aller concurrencer la paire Marc Morize/Christophe Saunois pour la victoire finale, Jonathan aura, en revanche, connu un meeting plus compliqué pour cette dernière sortie de l'année.

Sixième des essais chronométrés, la Peugeot 206 aux couleurs d'Axel Fermetures - Intermarché Carburant Pro inversait rapidement la tendance lors des manches qualificatives, en signant trois bonnes performances lui permettant d'intégrer le Top 5.

« C'est un peu décevant, car nous ne sommes pas arrivés à être dans le même rythme que les leaders. Je pense que nos réglages n'étaient pas suffisamment efficaces sur terrain gras. Moi-même, je ne me sentais pas à l'aise sur ce circuit. Les conditions de piste ont évolué au fur et à mesure de week-end, et ce n'était pas évident de trouver le ton juste derrière le volant. Je n'ai pas un très bon feeling avec les pneus terre, et je dois dire que je me sentais beaucoup plus à l'aise en finale avec des slicks sur le mouillé. » analyse Jonathan, qui abordait l'ultime finale A de la saison sans aucune pression.

« J'étais détendu parce que je savais qu'à moins d'un miracle, je ne pouvais pas aller chercher la troisième place finale du championnat à Florent Béduneau. En revanche, je n'avais pas prévu que le grip serait à ce point important sur la dernière ligne de la finale A. Mon moteur s'est assis et j'ai perdu un temps précieux sur mes concurrents. J'ai ensuite reçu un petit choc venant de l'arrière. Cela a eu pour effet d'endommager ma jante. Un de mes pneus a commencé à perdre un peu de pression, ce qui m'a nettement compliqué la tâche sur certaines portions du circuit. L'un dans l'autre, je ne suis pas si malheureux d'avoir réussi à conserver ma cinquième place. » poursuit le pilote Salaün Holidays, avant de dresser le bilan de son championnat 2012.

« J'ai peut-être perdu des points au printemps dernier, mais il s'agissait avant tout d'une saison d'apprentissage. Je ne pensais certainement pas être en mesure de jouer une place sur le podium en début de saison. J'étais plus dans l'optique d'un Top 5 qu'autre chose. On a fait une très belle saison pour une année de découverte, il y a encore quelques détails à peaufiner sur la voiture, mais c'est vraiment de très bon augure pour la suite. Je ne sais pas ce que je ferai en 2013, mais si on repart pour un championnat complet avec la même voiture, je pense que l'on aura les moyens de jouer le titre. Je connais désormais parfaitement la Peugeot 206 et j'ai pu accumuler pas mal d'expérience cette saison en ayant la possibilité de rouler sur tous les circuits. » conclut Jonathan Pailler.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fabien veut sa revanche

Pour cette dixième et avant-dernière manche de la saison 2012, les pilotes de la structure s'étaient donnés rendez-vous sur le circuit de l'Ouest Parisien, à Dreux, avec la ferme intention de célébrer le 100e succès en Rallycross de l'équipe de Plouedern.

En forme d'entrée de jeu sur un circuit qu'il apprécie, Fabien Pailler se distinguait dès l'ouverture de l'épreuve en signant le meilleur temps des essais chronométrés au sein d'une catégorie SuperCars terriblement disputée.

« Notre week-end avait bien commencé. Nous avons essayé plusieurs choses avec l'équipe lors des essais libres. Nous sommes parvenus à trouver un compromis efficace et cela s'est vérifié dès les essais chronométrés où nous avons signé le meilleur temps. » analyse Fabien, qui manquait le coche au moment de convertir l'exercice de la SuperPôle.

« La SuperPôle s'est jouée à très peu de choses. Je crois d'ailleurs qu'il s'agit de la première fois que je vois un résultat aussi serré en Rallycross, puisque nous étions quatre à nous tenir en 0,05 s sur un tour lancé ! Malheureusement, le facteur chance qui nous fait défaut depuis le début de saison a encore frappé lors de la première manche qualificative quand une bougie cassée m'a contraint à m'arrêter dès le second virage. Ce fut le début d'un week-end qui s'annonçait déjà difficile. Sans bon résultat le samedi soir, je savais que je démarrerais à chaque fois depuis le couloir extérieur et qu'il serait donc compliqué de se sortir du premier virage délicat de Dreux en bonne position » explique le pilote aux couleurs d'Axel Fermetures et d'Intermarché Carburant Pro.

Mais le pilote Pailler Compétition allait rapidement prouver qu'il avait de la ressource. En dépit de positions de départ peu avantageuses, Fabien conclura néanmoins ses deux manches qualificatives par une 5e et une 3e place. Soit un score suffisant pour prendre place sur la seconde ligne de la Finale A aux côtés du champion de France 2012, Gaëtan Sérazin.

Malheureusement, le pilote Axel Fermetures-Intermarché Carburant Pro allait subir les foudres d'un peloton déchaîné à l'abord de la première courbe de la grande finale. Écarté de la trajectoire idéale, Fabien ne pourra jamais revenir, et restera littéralement englué dans un trafic où chacun était bien décidé à défendre sa position coute que coute. Septième à l'arrivée, c'est un constat empli de déception que dressait Fabien. Une situation que ce dernier entend bien totalement bouleverser à l'occasion de la manche finale de la saison, qui se tiendra dans 15 jours, sur le circuit d'Essay.

« En troisième manche, nous avons pu profiter des ennuis rencontrés par Christophe (Wilt) pour sortir une bonne performance et j'ai réussi à faire de bonnes choses en compagnie de Samuel (Peu) puisque je signe le troisième temps. Cela m'assurait donc de pouvoir m'élancer depuis la cinquième position de la grille de départ, mais se présenter à huit voitures dans la première courbe du circuit de Dreux est toujours délicat. Dans le virage 3, j'ai été touché par Christophe Wilt. J'ai dû négocier une longue dérive qui ne me mettait pas vraiment dans une position idéale pour le virage suivant. Le temps de ramener la voiture sur la trajectoire, tout le monde en avait profité pour me dépasser. Et ensuite, ce fut tout simplement impossible de doubler… Cette 7e place est une cruelle déception car elle ne reflète absolument pas la pointe de vitesse que nous avions ce week-end. Même si je n'apprécie pas forcément le circuit d'Essay qui sera au programme du dernier rendez-vous de la saison, je compte bien faire en sorte que le sort tourne enfin en ma faveur d'ici 15 jours » conclut Fabien, qui occupe toujours la cinquième place du classement général SuperCars.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Une conclusion avortée

Quinze jours tout juste après avoir signé son second succès de la saison sur le tracé de Mayenne, c'est avec confiance que Jonathan Pailler abordait le rendez-vous de Dreux, 9e étape de la Coupe de France de Division 3 de Rallycross 2012.

Alors que la lutte se poursuit toujours pour le titre entre Christophe Saunois et Marc Morize, Jonathan a quant à lui clairement fait de la troisième place finale du championnat son objectif majeur en cette fin de saison.

Comme à l'accoutumée depuis la mi-saison, le pilote Salaün Holidays - Intermarché Carburant Pro attaquait son meeting sur un rythme élevé. Second des essais chronométrés à 0,1 s de Christophe Saunois, Jonathan se qualifiait aisément pour l'exercice de la SuperPôle. Si ce dernier ne parvenait pas déloger Christophe Saunois de la première place, Jonathan réduisait de manière significative l'écart qui le séparait du pilote de la Toyota Corolla, en échouant à seulement 0,072 s de celui-ci.

Une efficacité qui ne se démentira pas lors d'une première manche qualificative maîtrisée de bout en bout, et que Jonathan convertira par une seconde position provisoire au soir de la première journée de compétition.

Pourtant, après avoir obtenu la quatrième meilleure performance du dimanche matin, les évènements allaient singulièrement se corser pour Jonathan au départ de la troisième manche qualificative. En lutte avec Florent Béduneau et Marc Morize pour l'obtention d'une place sur la première ligne de la finale A, Jonathan se retrouvait enfermé dès le départ, annihilant ainsi ses chances d'améliorer son score à l'issue des qualifications. Une situation qui était loin de déranger outre-mesure Jonathan Pailler…

« Le résultat de ma manche 3 n'était pas forcément mauvais. J'ai trop assuré sur mon freinage et Xavier Briffaud a su en profiter. Ensuite, je me suis retrouvé englué dans le trafic, à tel point que je ne pouvais rien faire sinon de suivre le rythme en faisant attention à ne pas perdre de places. Mais je ne voulais absolument pas partir depuis le couloir extérieur de la première ligne en Finale A. Je visais la seconde place à côté de Christophe Saunois, ou bien le couloir intérieur de la seconde ligne, qui sont bien plus favorables. Pour cela, il me fallait aller chercher le meilleur temps de la manche 3, donc quand j'ai vu que je n'y arriverais pas, je ne me suis pas affolé car cela ne me pénalisait absolument pas. » analyse le pilote Salaün Holidays.

Installé sur la seconde ligne de la finale A derrière le trio Saunois/Morize/Béduneau, les choses allaient tourner court pour Jonathan. Victime d'un bris d'embrayage au départ, la Peugeot 206 restait scotchée sur la grille de départ, laissant le reste de la meute s'échapper. Une conclusion amère pour Jonathan, qui héritait logiquement de la 8e place sans avoir eu l'opportunité de défendre ses chances. Nul doute que la prochaine manche d'Essay constituera pour Jonathan, une bonne opportunité de prendre sa revanche, histoire de conclure en beauté une saison déjà faste pour son premier programme complet en Rallycross.

« J'ai perdu beaucoup de temps dans les premiers tours ce week-end. J'ai eu un peu de mal avec les départs, et cela m'a compliqué la tâche. J'ai tout de même réussi à me qualifier pour la finale A avec une position de départ qui n'était pas mauvaise du tout. Ensuite, la mécanique en a décidé autrement. Dès la procédure de départ, j'ai senti qu'il y avait un souci avec l'embrayage puisque la voiture avançait toute seule sur la grille de départ. Quand, j'ai voulu lâcher la pédale d'embrayage, la voiture est restée sur place, note Jonathan, avant de conclure :

« Je ne craignais pas forcément Florent Béduneau parce que je savais que je pouvais être plus rapide que lui. J'avais un bon couloir de départ et ma stratégie était de me caler dans les échappements de Christophe Saunois pour ressortir en bonne position du premier virage. Malheureusement, rien ne s'est passé comme prévu. C'est dommage, mais c'est le seul et unique problème mécanique que nous avons eu depuis le début de saison, donc il serait indélicat de ma part de blâmer la mécanique. Cela fait partie du sport automobile et je compte mettre à profit la prochaine manche d'Essay pour conclure ce championnat sur une bonne note. »

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan taille patron !

Six semaines après son premier succès en Rallycross enregistré sur le tracé de Kerlabo, Jonathan Pailler s’est de nouveau imposé le week-end dernier sur le circuit Maurice Forget de Mayenne pour la 9e manche du championnat de France de Rallycross 2012. Mieux, le pilote « Salaün Holidays » a profité de cette étape mayennaise pour grimper sur la troisième marche du podium provisoire de la Coupe de France de Division 3.

Quel week-end pour Jonathan ! Revenu légèrement frustré de la manche de Lohéac où l’agitation d’un peloton « musclé » avait mis un terme définitif à ses ambitions de podium dès la première courbe, le pilote de la Peugeot 206 n’a pas fait de détails en Mayenne. Déjà en verve depuis la seconde partie de saison, Jonathan a très certainement réussi le meeting le plus abouti de sa jeune carrière en raflant absolument tout sur son passage.

Pourtant, Jonathan n’est pas passé loin de la correctionnelle au moment de prendre le départ des essais libres du samedi matin, comme nous l’explique ce dernier :

« Tout n'a pas été simple pour moi puisque j'ai fait une petite sortie de route dès les premiers tours des essais libres. J'ai touché le rail un peu fort, ce qui a entraîné pas mal de dégâts. Heureusement, je peux compter sur une équipe aussi réactive qu'efficace qui a su tout remettre en ordre avant le début des essais chronométrés. »

Qualifié in-extremis pour l’exercice de la SuperPôle, Jonathan retrouvait toutes ses sensations en s’emparant du meilleur tour de sa catégorie, et en récupérant les trois points attribués au pilote le plus rapide sur un tour lancé. Autant le dire, la Peugeot 206 aux couleurs d’Axel Fermetures et d’Intermarché Carburant Pro ne quittera plus sa position de leader jusqu’au terme de cette épreuve mayennaise… Tour à tour meilleur temps de la première, puis de la seconde manche, Jonathan s’assurait de la pole position de la Finale A sans même avoir à en passer par l’ultime série qualificative du dimanche après-midi.

Soit un parcours proche de la perfection pour le jeune homme de 24 ans, qui n’avait jamais mené de programme complet dans les rangs du championnat de France de Rallycross jusqu’à présent et qui récoltait, sur le tracé de Mayenne, sa cinquième qualification consécutive sur une première ligne de finale A.

Au flash du départ, Florent Béduneau tentait bien de résister à la poussée en avant du pilote Pailler Compétition. En vain… Ce dernier enchaînait les six tours de la finale à un train d’enfer pour couper la ligne d’arrivée en vainqueur pour la seconde fois de la saison.

« Ce circuit est vraiment fait pour notre Peugeot 206. C'est un circuit pour les châssis et Fabien l'avait déjà prouvé en 2007 en allant chercher un podium sur ce tracé de Mayenne. »

« Ce week-end aurait été parfait si j'étais arrivé à être plus rapide que Florent Béduneau en Finale A. Je me suis juste contenté de contenir ses attaques en me disant qu'il ne pourrait pas rouler aussi fort sur la totalité de la finale. J'ai surtout voulu gérer mes pneumatiques pour me permettre d'être régulier du début à la fin. Heureusement pour moi, il a fait une erreur, et j'ai pu en profiter pour assurer et remporter une seconde victoire cette saison. » note Jonathan, avant de conclure :

« Je veux vraiment remercier mon équipe pour le travail qu'ils ont abattu le samedi matin. Ils ont reconstruit une bonne partie du train avant, ressoudé un triangle, bref, sans eux, je n'aurais pas été en mesure de m'imposer, donc cette victoire, c'est aussi la leur. »

Avec 23 points marqués en une seule épreuve, Jonathan s’est, de plus, payé le luxe de prendre place parmi le Top 3 au classement général de la Division 3. Soit un authentique exploit pour celui qui s’affiche progressivement comme l’une des révélations de la saison. À noter que sur les cinq dernières courses, le pilote Salaün Holidays fait jeu égal avec le leader du championnat en termes de points marqués. Ainsi, depuis l’épreuve de Lavaré, Jonathan a inscrit 88 points contre 90 pour Marc Morize …

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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One more time

Pour la sixième fois de la saison, Fabien Pailler s’est de nouveau retrouvé au pied du podium à l’occasion de la neuvième manche du championnat de France de Rallycross disputée sur le tracé Maurice Forget de Mayenne. Quatrième à l’issue de la finale A, le pilote Axel Fermetures – Intermarché Carburant Pro ne désespère pas pour autant d’être en mesure d’aller chercher un résultat significatif d’ici le terme de la saison…

« J'ai réussi à accrocher le troisième temps des essais chronométrés alors qu'il s'agissait seulement de mes premiers tours de roue, ce qui tend à prouver que nous avions une bonne marge de progression. » analyse Fabien, qui ne parviendra pas à concrétiser sa qualification pour la SuperPôle, en allant chercher les points distribués aux trois pilotes les plus rapides sur un tour lancé.

« C'est dommage d'avoir manqué un de mes freinages lors de la SuperPôle, car il y avait vraiment quelque chose à faire de mon point de vue. J'ai voulu augmenter le rythme mais je me suis fait piéger… La limite est tellement étroite entre un excellent chrono et une erreur de pilotage… Je pense que je suis trop agressif dans cet exercice. »

Quelques minutes plus tard, le départ de la première manche qualificative du meeting allait néanmoins donner au pilote de la Peugeot 207 « Salaün Holidays » quelques très bonnes raisons d’espérer. Troisième de la première session de qualification, ce dernier ne tardait pas à remettre le couvert dès le dimanche matin.

« J'ai pris un très bon départ en manche 1. Cela m'a permis de me placer dans le sillage direct de Jérôme Grosset-Janin tout en conservant l'avantage sur Hervé Knapick. Au final, ma série se conclut par l'obtention du troisième chrono, ce qui laissait entrevoir de belles choses pour la suite » souligne Fabien, qui aura dû batailler ferme lors de la seconde session de qualifications du dimanche matin face au véloce Hervé Knapick.

« Hervé m'a dépassé au moment d'aborder la première courbe du circuit. J'ai pris la décision de prendre le joker immédiatement. De son côté, Hervé a attendu le dernier tour pour s'y engouffrer. Le problème reste que je suis revenu sur lui rapidement, et que j'ai perdu un temps précieux dans ses pare-chocs. Même si je réalise le tour le plus rapide de la seconde manche, cela n'a pas empêché Jérôme Grosset-Janin de reprendre l'avantage sur moi grâce au tour alternatif. Néanmoins, je pense que nous avons pu bénéficier des conditions climatiques fraîches pour exploiter au mieux les pneumatiques. » assure le pilote Axel Fermetures – Intermarché Carburant Pro, qui n’améliorera pas son score au départ de la dernière joute qualificative du week-end, sur le technique tracé Mayennais.

Un constat qui n’empêchait pas Fabien d’empocher une place parmi le Top 3 du SuperCars, synonyme d’un couloir de départ pour le moins favorable sur la première ligne de la finale A en compagnie de Jérôme Grosset-Janin et Samuel Peu.

« J'ai eu un peu trop de patinage au départ de la manche 3. J'ai donc dû me contenter de rester derrière tout le monde, et sur un circuit comme Mayenne, il reste toujours très compliqué de dépasser. Malgré tout, mes bonnes performances réalisées lors des manches qualificatives m'ont assuré de pouvoir m'élancer depuis la première ligne de la finale A. »

« Cela a été chaud avec Samuel Peu sur le premier virage, mais je suis tout de même parvenu à conserver ma position. Cependant, apres quelques tours, j'ai constaté que Philippe Tollemer et Jérôme Grosset-Janin qui se trouvaient devant moi, commencaient à se bagarer. Avant de perdre trop de temps derriere eux, j'ai voulu passer par le tour joker. Je suis sortis ensuite derrière Gaëtan Sérazin et j'ai dû patienter jusqu'au dernier tour pour reprendre ma position. C'est dommage, car je pouvais viser un podium ici, mais les circonstances de course n'ont pas véritablement été en ma faveur. Au final, je repars de nouveau avec une quatrième place mais je compte bien pouvoir tirer parti du potentiel de la Peugeot 207 pour aller chercher, d'ici le terme du championnat, cette victoire qui me fuit depuis le début de saison » conclut Fabien, qui pourrait redresser la barre d’ici la prochaine manche de Dreux où il s’était imposé en fin de saison dernière…

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Au pied du podium !

Après Kerlabo quatre semaines auparavant, Fabien Pailler s'est offert une nouvelle quatrième place devant les 40 000 spectateurs massés dans le temple du Rallycross français de Lohéac, huitième étape du championnat de France 2012.

Rapide dès les essais libres où le pilote « Intermarché Carburant Pro - Axel Fermetures » se signalait en occupant le Top 3 de la catégorie reine du SuperCars, Fabien poursuivait son effort lors d'essais chronométrés décisifs, puisque qualificatifs pour la SuperPôle, qui offre cette saison l'opportunité aux cinq meilleurs temps de marquer des points au classement général du championnat sur un tour lancé. Malheureusement, un bris de transmission allait stopper Fabien en SuperPôle.

« Le week-end avait plutôt bien commencé avec le troisième temps des essais libres et des essais chronométrés. La voiture a prouvé toute son efficacité, mais en SuperPôle, tout s'est soudainement emballé. Je pense qu'il y avait moyen de faire quelque chose dans cet exercice, mais une transmission a cédé sur un freinage et quand j'ai voulu ré-accélérer, la voiture m'a logiquement échappée et j'ai terminé ma course dans le rail » explique Fabien, qui avec un cinquième temps, héritait d'un couloir de départ loin d'être favorable au moment de prendre le départ de la première manche qualificative.

« Il est clair qu'avec un cinquième temps à l'issue des essais chronométrés, je ne pouvais pas bénéficier d'une position de départ préférentielle au moment de prendre le départ de la première manche. De plus, en ne réalisant qu'un modeste sixième temps, cela n'arrangeait pas les choses pour la seconde manche, puisque je me retrouvais de nouveau sur le couloir extérieur. Heureusement, nous sommes parvenus à rectifier le tir en retrouvant notre niveau de forme du début de week-end avec un troisième temps. » précise le pilote de la Peugeot 207 aux couleurs de Salaün Holidays.

Classé au quatrième rang de sa catégorie après les deux premières manches du meeting, Fabien pouvait largement améliorer son score et prétendre à une qualification sur la première ligne de la finale A au moment de se présenter au départ de l'ultime session du week-end. C'était sans compter sur le « jump » du circuit de Lohéac. Une réception un brin trop rude endommageait le pont avant d’une Peugeot 207 contrainte à l’abandon dès le troisième tour.

À l'addition des trois manches qualificatives, le pilote « Axel Fermetures - Intermarché Carburant Pro » reculait de deux positions en raison de son résultat « nul » en manche 3. En conséquence, Fabien devait composer avec une place sur la troisième et dernière ligne de la finale A.

« C'est dommage parce que nous étions partis pour faire un bon temps en troisième manche, lorsque le passage toujours délicat sur le jump de Lohéac a été fatal au pont-avant de la Peugeot 207. En ne signant pas de chrono, je me suis retrouvé au sixième rang sur la grille de départ de la finale A. Même si j'ai pris un bon départ, je me suis retrouvé enfermé derrière Philippe (Tollemer, ndlr) qui a rapidement fermé la porte pour conserver sa position à l'abord de la première courbe. » précise le pilote aux couleurs de Salaün Holidays, avant de poursuivre :

« Heureusement, après deux tours, je suis parvenu à remonter à la quatrième place en revenant sur la troisième place de Jérôme Grosset-Janin, mais ce fut impossible de trouver l'ouverture. On termine ce meeting de Lohéac au quatrième rang, ce qui, de mon point de vue, n'est pas si mal compte tenu d'un plateau riche d'une vingtaine de SuperCars ce week-end. Pour autant, je pense qu'avec un petit peu plus de réussite, nous pouvions revendiquer une place sur le podium. Désormais, nous sommes concentrés sur la prochaine manche de Mayenne, dans 15 jours. C'est un tracé que j'affectionne tout particulièrement et qui m'a souvent réussi » conclut Fabien.

Cinquième du classement général du SuperCars, Fabien ne compte que 17 points de retard sur la troisième place détenue par Philippe Tollemer. À trois courses du terme de la saison 2012 et 69 points encore à distribuer, une place sur le podium final du championnat de France de Rallycross est toujours en vue pour le sociétaire de la structure Pailler Compétition.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Confirmation et Top 3 en vue !

Après son épopée victorieuse sur le tracé de Kerlabo à la fin du mois de juillet, Jonathan Pailler avait rendez-vous le week-end dernier sur le tracé de Lohéac, pour la 7e manche de la Coupe de France de Division 3. Et pour la quatrième fois consécutive cette saison, le pilote soutenu par Salaün Holidays a confirmé son rang d’homme fort de la catégorie, en obtenant une nouvelle qualification sur la première ligne de la finale A, au milieu des deux leaders, Christophe Saunois et Marc Morize.

Il faut dire que le pilote aux couleurs d’Intermarché Carburant Pro et d’Axel Fermetures n’a pas fait de détails. D’entrée de jeu, Jonathan retrouvait le bon tempo en se qualifiant pour la SuperPôle, seul exercice que le sociétaire de la structure Pailler Compétition n’avait pas remporté cette saison. Un « oubli » que le pilote de la Peugeot 206 allait rapidement rectifier. Meilleur temps de la SuperPôle, Jonathan empochait les trois points réservés au pilote le plus rapide.

Le reste du meeting allait se dérouler sur des bases similaires, faisant, comme à l’accoutumée, jeu égal avec le duo Christophe Saunois/Marc Morize. Avec trois manches qualificatives conclues à chaque fois parmi le Top 3, Jonathan héritait logiquement d’une place sur la première ligne de la finale A, pour la quatrième fois de la saison.

Et comme à Kerlabo quatre semaines plus tôt, le pilote Salaün Holidays était le plus prompt à se mettre en action à l’extinction des feux. En tête sur les premiers mètres, ce dernier manquait le troisième rapport, permettant à Saunois et Morize de combler immédiatement l’écart.

Mais la première courbe allait être fatale au pilote Pailler Compétition. Alors qu’il se présentait au même niveau que ses deux adversaires sur le virage 1, l’agitation du peloton envoyait Christophe Saunois dans le bac à sable, et écartait Jonathan de la trajectoire. Sixième à l’issue du premier tour, ce dernier jetait ses dernières forces dans la bataille pour dépasser Stéphane Dréan, et ainsi remonter d’une place dans la hiérarchie d’une finale A dont les positions ne bougeront plus.

Si la déception était vive pour Jonathan à l’arrivée, les motifs de satisfaction demeurent nombreux pour celui qui est sur le point de conclure sa première saison complète dans les rangs du championnat de France de Rallycross. De sa victoire lors de la SuperPôle, à sa quatrième qualification successive sur la première ligne de la finale A, le pilote Salaün Holidays prouve qu’il faudra encore compter avec lui jusqu’au terme du championnat.

De plus, en dépit d’une cinquième place devant les 40 000 spectateurs de Lohéac, Jonathan n’est plus qu’à quatre petites unités de la troisième place détenue par Florent Béduneau et sa Mini au classement général. Certainement que l’épreuve de Mayenne pourrait être une opportunité dont pourrait se saisir le pilote Pailler Compétition pour s’assurer d’une position de choix en vue de la fin de saison.

« Au final, le bilan n’est pas si mauvais. Nous revenons à quatre points de la troisième place au classement général. Nous avons un petit peu perdu de temps en début de meeting lorsque nous avons dû changer la boîte de vitesses. Nous n’avions pas exactement les mêmes rapports de boîte, donc cela m’a demandé un petit temps d’adaptation à mon retour en piste. Heureusement, tout est rapidement rentré dans l’ordre puisque je suis arrivé à remporter la SuperPôle » explique Jonathan, tout en revenant sur le déroulement de ses séries qualificatives :

« Des qualifications parfaites auraient été de parvenir à signer la pole position devant Marc Morize et Christophe Saunois. Mais cela vient également de moi, car si j’arrive à signer de très bons temps sur un tour, il me manque encore un peu de régularité pour reproduire cela sur les quatre ou cinq tours que comptent une série qualificative. Il va falloir que je travaille là-dessus sur les dernières courses pour tenter d’amasser le plus de points possible d’ici le terme du championnat. »

« En finale, je ne sais pas si c’est moi qui ait manqué le changement de rapport ou si c’est la vitesse qui n’est pas passé, toujours est-il que ce petit contre-temps nous coûte certainement un podium, voire même une victoire puisque j’étais le plus rapide sur les premiers mètres. Je pense en tout cas que sans le carambolage du départ qui m’écarte de la bonne trajectoire, il y avait de gros points à prendre. Mais cela fait partie du Rallycross. De plus, je prends la cinquième place avec un train arrière tordu, ce qui prouve que la voiture conserve une grande partie de son efficacité même dans un contexte aussi compliqué. » conclut Jonathan.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jean-Luc harponné en Finale C…

Pour cette septième manche du championnat d'Europe de Rallycross, l'équipe Pailler Compétition avait rendez-vous le week-end dernier avec la traditionnelle étape estivale de la Butte du Diable de Maasmechelen, en Belgique. Comme en 2011, Jean-Luc Pailler faisait équipe avec l'icône belge du sport automobile, François Duval. Si le pilote belge échouait en finale B, alors qu'il était en route vers une qualification pour la grande finale, Jean-Luc Pailler allait quant à lui subir les foudres du départ de la finale C.

Installé dans le Top 10 dès les premiers essais du week-end, le pilote de la Peugeot 207 entamait parfaitement son meeting. Neuvième des essais libres pendant que François Duval s'emparait du meilleur chrono sur la seconde Peugeot 207 de la structure « Pailler Compétition », le pilote Salaün Holidays améliorait sa performance lors des essais chronométrés, en signant le 7e temps dans le sillage direct de Frode Holte.

Malheureusement, un contact en Q1 emportait le pouce du multiple champion de France, qui sera forcé de ralentir le temps d'un tour tellement la douleur fut vive. Victime d'un retour de volant, certainement que Jean-Luc n'avait pas envisagé de débuter les premières joutes du week-end sur une note aussi douloureuse. À la sortie de la Peugeot 207 aux couleurs d'Intermarché et d'Axel Fermetures, c'est avec un doigt qui avait doublé de volume, et un 15e temps à la clé, que Jean-Luc concluait sa première journée.

« Mon pouce m'a énormément fait souffrir tout au long du week-end. J'ai pris un retour de volant en première manche et la douleur était tellement vive que j'ai dû relâché mon rythme pendant un tour. C'est dommage parce que sans cela, je pouvais prétendre à un 7e temps qui aurait pu nous permettre de nous placer dans des conditions idéales pour la suite du meeting. En seconde manche, j'ai signé le quinzième temps, mais il a fallu que je m'habitue à conduire avec cette main gauche qui m'empêchait d'avoir un contrôle total sur le volant. Ce fut beaucoup mieux en troisième manche, où j'ai remporté facilement ma série, mais dans les derniers tours, un injecteur s'est grippé et m'a coûté un temps précieux. » expliquait Jean-Luc à l'issue de la course.

Alors qu'une première ligne de Finale B se profilait pour Jean-Luc au départ de la première manche qualificative, le pouce douloureux du multiple champion de France tournait au supplice à chaque changement de rapports de vitesses. Privé d'une main gauche à même d'assurer un contrôle optimal sur le volant, le pilote Salaün Holidays espérait surtout ne pas subir les foudres d'un peloton déchaîné.

Qualifié sur la première de la finale C aux côtés de l'actuel troisième du championnat d'Europe de Rallycross, Alexander Hvaal, le pilote Pailler Compétition ressortait au même niveau que le pilote norvégien à la sortie d'une première courbe du Duivelsberg toujours très délicate à négocier.

Parti pour s'emparer d'une des deux places qualificatives pour la finale B, Jean-Luc se faisait proprement harponner par un Peter Hedstrom qui emportait également la Citroën C4 de Hvaal dans la manoeuvre. Si les deux hommes étaient contraints à un abandon pour le moins précoce, Jean-Luc voulait néanmoins retenir l'excellente tenue des Peugeot 207 « Pailler Compétition » sur le technique tracé du Duivelsberg de Maasmechelen.

En effet, la bonne prestation de François Duval demeure un des moments forts du week-end. Passé tout près d'un accès direct pour la finale A dès l'issue des manches qualificatives, l'ancien pilote officiel Ford et Citroën en championnat du Monde des Rallyes menait la finale B, non sans avoir signé un excellent départ, qui plaçait l'homme de Cul-des-Sarts aux commandes de la course. Malheureusement, c'est une panne improbable qui stoppait le vainqueur de l'édition 2005 du Rallye d'Australie, à quelques boucles seulement de couper la ligne d'arrivée.

« Le point positif de cette course reste que la voiture s'est très bien comportée en nous permettant de signer de très bon départs. En revanche, je suis un peu déçu pour François qui menait la finale B avant qu'une bougie n'en décide autrement. On ne peut qu'être satisfait de son niveau de performance car il était dans le rythme tout le week-end en signant le meilleur chrono des essais libres. On a clairement manqué de réussite, mais ce qui est sûr, c'est qu'avec un pouce dans cet état, je ne pourrai pas rouler en Hollande le week-end prochain. » assurait Jean-Luc.

Déjà tournée vers la manche phare de Lohéac et de ses 40 000 spectateurs, l'équipe Pailler Compétition est déjà à pied d’oeuvre afin de préparer dans les meilleures conditions une des épreuves les plus importantes de la saison, au sein de laquelle Fabien et Jonathan Pailler tenteront de se distinguer à nouveau.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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La magie de la premiere victoire !!

Après deux podiums consécutifs obtenus sur les tracés de Lavaré et Lessay, Jonathan Pailler s'est emparé de son premier succès en Rallycross au terme d'une finale A maîtrisée de main de maître sur le circuit de Kerlabo. Une superbe performance pour le pilote aux couleurs de Salaün Holidays et d'Intermarché qui vient récompenser tout le travail abattu par la structure « Pailler Compétition » depuis le début de saison.

Passé à côté d'une qualification pour la SuperPôle le samedi lors des essais chronométrés, Jonathan n'aura pas connu guère plus de chance au départ de la première manche qualificative, lorsqu'un pivot cédait à la sortie de la première courbe. Comme son frère Fabien, la Peugeot 206 « Axel Fermetures » devait, dès lors, absolument s'assurer d'une seconde journée de compétition sans accroc pour poursuivre sur le rythme imprimé depuis l'étape sarthoise de Lavaré. Un exercice dans lequel Jonathan excellera ! Meilleur temps de la seconde manche qualificative, Jonathan allait doubler la mise lors de l'ultime chrono du week-end, récoltant ainsi une quatrième place qui positionnait l'intéressé sur la première ligne de la finale A pour la troisième fois consécutive cette saison !

Une nouvelle performance de choix dont Jonathan allait se saisir pour se mettre en évidence. Après deux manches de Lavaré et Lessay conclues sur le podium, le pilote Salaün Holidays ne laissait à personne l'opportunité de s'emparer de la position de leader à l'extinction des feux de la finale A. Parti depuis le troisième couloir de la première ligne, Jonathan grillait la politesse aux hommes forts du championnat que sont Marc Morize et Christophe Saunois en choisissant la trajectoire extérieure. Une manoeuvre difficile que Jonathan réalisait à la perfection pour s'emparer des commandes d'une finale A qu'il ne lâchera plus !

Pourtant, la pression grandissante exercée par Christophe Saunois et sa Toyota Corolla ne permettait pas à Jonathan la moindre erreur. Pressant sur chaque virage, il fallait attendre le passage de Christophe par le tour joker pour voir subitement les choses se décanter et ce, d'autant plus que ce dernier deviat finalement renoncer à quelques boucles du terme. Dès lors, plus rien ne pouvait stopper la fuite en avant de la Peugeot 206 aux couleurs d'Intermarché et d'Axel Fermetures. D'une précision chirurgicale, Jonathan alignait les tours sans jamais faillir pour aller coiffer son premier succès en Rallycross, qui plus est, sur un tracé de Kerlabo seulement séparé d'une centaine de kilomètres des bases de la structure la plus titrée de l'histoire du Rallycross français.

À l'arrivée, Jonathan ne réalisait pas qu'il venait d'ajouter son prénom à la dynastie des Pailler en Rallycross. Du rêve à la réalité, le cadet de la fratrie n'aura pas tardé à marquer de son empreinte cette saison 2012 du championnat de France de Rallycross. Une performance que ce dernier avouait d'ailleurs avoir du mal à réaliser.

« Le week-end a mal commencé le samedi lors des essais libres. Je n'ai pu faire qu'une seule série sur le sec, donc je suis arrivé aux essais chronométrés dans le flou le plus absolu. Je n'avais aucun repères au niveau des freinages. Finalement cela s'est plutôt bien terminé étant donné que je termine à 0,06 s d'une qualification pour la SuperPôle. » explique le vainqueur de la manche de Kerlabo.

« En première manche, j'ai de nouveau eu des problèmes au démarrage. Cela doit venir de la voiture qui n'est pas habituée à rouler sur une piste sans grip. Au premier virage, j'ai cassé un pivot en essayant de me faufiler. Du coup j'ai dû repartir à zéro, je n'avais plus le droit à l'erreur pour les deuxième et troisième manches. Heureusement, tout s'est mieux passé le lendemain. J'ai pris un bon départ en seconde manche et je pense avoir trouvé le bon compromis pour flirter avec les limites de la voiture. Je suis parti devant et j'ai bien géré ma course en réalisant le meilleur temps, alors que cela glissait pas mal avec la pluie qui s'est abattue à ce moment là. »

« Même si ce n'était pas la première fois que je partais depuis la première ligne de la finale A, ce n’était pas gagné d'avance. A coté de moi, il y avait en effet des pilotes d'expérience qui savent gérer la pression d'une finale. Avant le départ je m'étais fait un petit scénario, j'avais prévu que Saunois allait bien démarrer alors que j'imaginais que Marc Morize aurait plus de difficultés. Si cela se réalisait, il fallait que je plonge à l’extérieur car ils allaient freiner beaucoup plus tôt. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé ! Après, alors que je surveillais la course depuis mes rétroviseurs, Christophe Saunois a fait une faute dans le tour joker et j'ai su en profiter. Il ne me restait plus qu'à assurer pour les deux derniers tours. Ces moments là ne sont pas simples en terme de gestion ! Il faut essayer de ne pas trop cogiter même si on ne peut pas s’empêcher de surveiller le moindre bruit de moteur. Quand j'ai passé la ligne, c’était du délire ! Je me suis complètement lâché ! Depuis tout petit on baigne dans le Rallycross, c'est un rêve de gamin que je réalise. » explique Jonathan, qui occupe désormais la quatrième place du classement général. Une position qui lui laisse désormais entrevoir la possibilité de se rapprocher un peu plus du Top 3 au classement général du championnat de France.

« Je suis vraiment satisfait de ces résultats car c'est seulement ma première saison complète dans une Division 3 qui est très relevée. De plus, je fais un bon retour au classement en remontant à la quatrième place. Vu mes problèmes au démarrage, la différence s'est faite avec l'arrivée des circuits avec tour joker. Maintenant on peut même revoir nos objectifs à la hausse en essayant de finir dans le Top 3. On va tout faire pour en tout cas. » concluait un Jonathan Pailler forcément satisfait d'un week-end riche en émotions. Nul doute que l'intéressé voudra poursuivre sur un rythme similaire dès la prochaine manche de Lohéac au début du mois de septembre.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Faits de course !…

Pour Fabien Pailler, cette septième manche du championnat de France de Rallycross disputée sur le tracé de Kerlabo, le week-end dernier, s'est conclue par une place au pied du podium. Mais la pointe de vitesse affichée par le pilote « Axel Fermetures - Intermarché », tout autant que l'efficacité de sa Peugeot 207 sur un tracé armoricain ultra-technique laissent présager des lendemains qui « chantent » du côté de la structure Pailler Compétition

Fabien frôle le drame

Meilleur temps des essais libres le samedi matin, le meeting de Fabien aurait pu prendre une tournure dramatique lors des essais chronométrés. Il est aux alentours de 14 h 45, ce samedi après-midi, lorsque la Peugeot 207 aux couleurs de « Salaün Holidays » se présente sur la prégrille pour sa série de trois tours chronométrés destinés à figer les positions de départ de la première manche qualificative du week-end.

D'entrée dans le rythme, Fabien s'adjuge la troisième meilleure performance de la catégorie SuperCars. Mais à l'amorce de la dernière boucle, un épais nuage de poussière envahit la piste au passage de la bosse qui précède la sortie du tour joker. Visiblement au ralenti, le malheureux Yves Gallais choisissait de couper la trajectoire pour rejoindre l'échappatoire reliant le circuit au paddock. Une cruelle erreur qui aurait pu prendre une tournure dramatique pour le pilote de la Citroën Saxo, qui n'anticipait pas les arrivées conjuguées de Fabien et Christophe Wilt. Sur la partie la plus rapide du circuit, les deux hommes « tapent » la Citroën Saxo sur une portion où les vitesses atteintes flirtent avec les 180 km/h. Pour le pilote « Axel Fermetures - Intermarché », le constat est sans appel ! Si aucun dommages physiques ne sont à déplorer, en revanche, ce dernier voyait son meeting se stopper net.

Train arrière détruit, c'est depuis le bord de la piste que ce dernier devait se contenter de suivre le reste de la première journée. Les yeux rivés sur l'écran qui diffuse en boucle les images de l'accrochage sous le motor-home de la structure de Plouedern, Fabien réalise qu'au delà des dégâts matériels, il s'en ait fallu de peu pour éviter le drame. Pendant ce temps, on s'affairait bien évidemment en coulisses pour apporter les premiers soins à une Peugeot 207 « Salaün Holidays » mal en point.

« On a préféré se rendre dans nos ateliers pour récupérer un train arrière complet. Nous aurions pu faire les réparations sur place, mais il est clair qu'une bonne partie de la nuit nous aurait été nécessaire pour remettre la voiture en état » soulignait d'ailleurs Pascal Le Tannou à l'issue du meeting.

Retour en force

Privé de compétition depuis la veille, c'est le couteau entre les dents que Fabien s'attelait à reprendre le rythme qui avait été le sien quelques heures auparavant. Dès le traditionnel warm-up dominical, ce dernier signait d'entrée de jeu la meilleure performance du SuperCars, rappelant ainsi à ses adversaires que ses soucis du samedi n'avaient en rien altéré les performances et la détermination du pilote Pailler Compétition. Un niveau que Fabien allait d'ailleurs maintenir au départ d'une seconde manche qualificative perturbée par les averses qui se sont abattues quelques minutes plus tôt.

Si la piste en constante évolution ne lui assurait « que » le quatrième chrono de la matinée, l'ultime session du week-end allait lui permettre de rééditer un scénario identique, récoltant ainsi le meilleur temps absolu de la troisième manche du week-end. Dès le départ, Fabien bondissait depuis la trajectoire extérieure pour s'emparer du leadership, devant un Jérôme Grosset-Janin qui ne pouvait rien pour contrer la démonstration de force d'un pilote frustré par sa mise au repos forcé ! Un score, qui, au cumul des manches qualificatives, suffisait au pilote de la Peugeot 207 pour s'emparer d'une place sur le couloir le plus favorable de la seconde ligne de la finale A.

Motivé par la prestation de Jonathan, auteur de sa première victoire en Rallycross dans les rangs de la Division 3 quelques minutes auparavant, Fabien avait lui aussi à cœur de porter « haut » les couleurs de la structure « Pailler Compétition » au départ de la finale A du SuperCars. Bien placé à l'abord de la première courbe, l'agitation traditionnelle du peloton envoyait directement le pilote « Intermarché – Axel Fermetures » dans une impasse. Parti à la faute, c'est depuis la dernière position que ce dernier devait cravacher pour remonter au quatrième rang de la finale, après avoir perdu plus de sept secondes dans l'opération. Positionné dans les échappements de la Ford Focus de Pascal Le Nouvel, Fabien échouait finalement au pied du podium.

« On sait depuis un moment que nous sommes rapides et que nous avons la voiture pour gagner des courses. Là, on a cruellement manqué de réussite. La voiture a été parfaite du début à la fin, on fait même le record du tour. Nous avons signer le meilleur temps des essais libres, du warm-up et nous remportons la troisième manche. Ce week-end, nous avons été véritablement efficaces mais la chance n'était pas avec nous. » explique Fabien avant de poursuivre :

« Avant la finale il a d'abord fallu que je me remette dans ma bulle après la victoire de mon frère. C’était un grand moment, j'étais super content pour lui bien évidemment, donc j'avais encore plus l'envie d'aller chercher la victoire. J'ai pris un bon départ, je me suis retrouvé à coté de Christophe Wilt et derrière Jérôme (Grosset-Janin). J'ai décidé de suivre Jérôme. J'étais à l’intérieur, sur le vibreur du premier virage, et tout le monde s'est un peu touché. Du coup Hervé (Knapick) s'est resserré rapidement pour venir prendre la corde. Lorsque j'ai freiné fort pour essayer d'éviter Hervé, c'est là que Philippe (Tollemer) m'a touché. Après ce début de course assez tendu il a fallu cravacher pour finir et je suis finalement assez vite revenu sur Philippe. Quand j'ai pris le tour joker j'ai vu que Pascal Le Nouvel était aussi dedans, donc je savais que ce serait compliqué d'aller chercher le podium. Je suis rapidement revenu dans ses rétroviseurs, mais il n'a pas fait d'erreur. Ce qui est frustrant, c'est qu'un week-end entier se joue sur un fait de course. Pour moi, partir à huit en finale, c'est trop. » conclut Fabien qui se verrait bien rééditer sa victoire mythique de 2011 au départ de la prochaine manche de Lohéac et de ses 45 000 spectateurs le mois prochain.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jonathan frôle la victoire !

Pour la seconde fois consécutive cette saison, Jonathan Pailler a conquis un nouveau podium le week-end dernier sur le circuit de Lessay. Un nouveau résultat probant qui place désormais le pilote Pailler Compétition parmi les valeurs montantes de la Coupe de France de Division 3.

Quinze jours après son excellente prestation ramenée de la Sarthe, le pilote aux couleurs de Salaün Holidays et d'Intermarché s'est mis en valeur, en allant chercher une inédite pôle position à l'issue des manches qualificatives. Pourtant, si Jonathan confessait quelques difficultés pour trouver le bon rythme en début de meeting, la première session de qualification allait rapidement rassurer le pilote de la Peugeot 206.

« Je ne suis pas arrivé à bien prendre mes marques en début de week-end. Je ne fais que la septième temps des essais chronométrés. En première manche, je n'étais absolument pas certain de ma vitesse et de ce que cela allait donner. Heureusement, j'ai pris un bon départ. C'est d'ailleurs un paramètre que je commence à maîtriser de mieux en mieux avec cette voiture. Je suis parti avec Christophe Saunois, mais au bout de deux tours, je me suis vite aperçu que j'étais plus rapide que lui. J'ai donc pris le tour joker, et bien m'en a pris, puisque je suis ressorti devant lui au final. » expliquait Jonathan, qui s'emparait du même coup de la seconde meilleure marque de la première journée derrière Marc Morize.

« En seconde manche, je suis une fois de plus parti avec Christophe Saunois, mais le scénario de la veille ne s'est pas répété. Il était beaucoup plus rapide que moi et je n'ai rien pu faire. Je me suis surtout concentré sur le fait de contenir Patrick Guillerme qui était placé derrière moi. » analyse l'intéressé, qui devait attendre le départ de l'ultime manche du week-end pour se rappeler au bon souvenir des principaux animateurs de la Division 3.

En lutte avec les deux leaders du classement général depuis le début du meeting pour l'obtention de la pole position, la troisième manche allait permettre au pilote de la Peugeot 206 « Axel Fermetures » de confirmer les bons résultats affichés depuis Lavaré, en signant le meilleur temps absolu.

« Je ne voulais pas tenter le tout pour le tout pour aller chercher cette pole position. On ne joue pas le titre, et ce n'était pas à moi de prendre des risques. Je voulais surtout rester propre en essayant d'être le plus efficace possible et cela à parfaitement fonctionné » souligne Jonathan Pailler, qui pouvait, dès lors, positionner sa Peugeot 206 sur le couloir le plus favorable de la grille de départ de la finale A. Une sensation à laquelle le pilote « Intermarché – Salaün Holidays » commence d'ailleurs à prendre goût.

« Cette fois, je n'ai pas ressenti la même tension qu'à Lavaré, même si un léger stress persiste toujours à ce moment là du week-end. Le fait de savoir que j'étais en mesure de prendre un bon départ et de faire à peu près jeu égal sur ce point précis m'a complètement rassuré. J'ai pris un bon départ, on s'est retrouvé côte à côté à cinquante mètres du premier virage avec Morize et Saunois. Malheureusement, Stéphane Dréan qui avait démarré depuis la seconde ligne a fait un bien meilleur départ que nous. Il a réussi à glisser le museau de sa Renault Clio entre moi et Marc Morize, et ce petit contact à suffit à déséquilibrer mon auto. Dès que j'ai senti que la voiture commençait à pivoter un petit peu trop, j'ai préféré soulager, ce qui a permis à Morize et Saunois d'en profiter. Sans cette touchette, je pense que je pouvais ressortir devant » expliquait le sociétaire de la structure Pailler Compétition qui, en dépit des efforts déployés, ne pouvait rien face aux deux co-leaders du championnat que sont Marc Morize et Christophe Saunois.

Néanmoins, avec cette troisième place à l'arrivée de la finale A, Jonathan se rapproche progressivement du haut de tableau de cette Coupe de France de Division 3. Sixième du classement général, ce dernier ne compte plus que neuf points de retard sur la quatrième place détenue par Patrick Guillerme, et ce, avant d'aborder la prochaine manche de la saison, qui se tiendra sur le circuit de Kerlabo Cohiniac, à la fin du mois de juillet.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Aux portes d'un nouveau podium…

Quelques jours après avoir signé son meilleur résultat de la saison en décrochant un premier podium sur le circuit de Lavaré, Fabien Pailler n'est pas passé loin d'une nouvelle performance de choix, le week-end dernier, sur le tracé de Lessay, dans la Manche. Troisième de la finale A, le pilote Axel Fermetures – Intermarché Carburant Pro, devait finalement stopper son effort à quelques tours du terme du meeting, la faute à un capteur électronique défaillant…

Pour autant, le début de meeting ne permettait pas à Fabien de prendre ses marques. Après le cataclysme climatique de l'édition 2011 de la manche de Lessay, les averses de la nuit poussaient les organisateurs à réduire drastiquement le nombre de passages autorisés lors des essais libres du samedi matin, et ce, dans l'optique de préserver la piste pour la suite du week-end.

« Les essais libres ont été écourté car les organisateurs ne voulaient pas que la piste se dégrade trop vite après les averses de la nuit. Du coup, seuls deux passages par pilote étaient autorisés. Nous avons pris la décision de ne pas rouler avant 10 h 30, jugeant inutile de rouler sur le mouillé puisqu'on savait que ces conditions de piste ne seraient pas représentatives du reste du meeting. » souligne Fabien, qui ne semblait pas perturbé outre-mesure par ce léger contre-temps, en réalisant quelques dizaines de minutes plus tard le meilleur temps absolu des essais chronométrés.

Parti sur un bon rythme, Fabien ne parviendra hélas pas à rééditer cette performance au moment d'aborder l'exercice délicat de la SuperPôle.

« Je voulais aller chercher le meilleur temps et les trois points, mais je ne suis pas arrivé à passer un seul virage proprement. J'étais trop agressif. Ce circuit est particulier, parce que si on manque le point de freinage du milieu du circuit, on perd totalement le rythme pour les enchaînements suivants. » expliquait Fabien avant d'attaquer la première manche qualificative du week-end.

Auteur d'un bon départ, le pilote de la Peugeot 207 aux couleurs de Salaun Holidays faisait jeu égal avec le champion de France en titre, Samuel Peu, au moment d'aborder la première courbe du circuit.

« Je me suis retrouvé au niveau de Samuel Peu au premier virage. Je me suis logiquement laissé déporter sur la trajectoire extérieure. Ensuite, un concurrent qui s'était placé à l'intérieur a réussi a passer au virage suivant. Mais après avoir pris le joker, j'ai encore trop retardé mon freinage sur ce fameux virage, je suis parti à l'extérieur, dans la partie grasse de la piste, et a partir de la plus rien ne peut arreter la voiture. Ce qui au final ne me permet pas de faire mieux que le sixième temps. » précise l'intéressé, qui trouvait néanmoins le moyen de s'illustrer, en signant à nouveau le tour le plus rapide de la première confrontation du week-end.

Mais paradoxalement, Fabien devait attendre les deux manches au programme de la journée du dimanche pour améliorer sa position en vue de la finale A, au sein de laquelle Fabien s'élançait depuis le couloir intérieur de la seconde ligne.

« Je savais qu'en prenant un bon départ, il y avait quelque chose à faire. Le moteur s'est un peu assis ce qui m'a forcé à me remettre sur le premier rapport en urgence. J'ai fait l'extérieur au premier virage, je suis passé à quelques centimètres du rail, mais je suis finalement bien ressorti en m'accrochant à ma quatrième place, avant de gagner une position quelques mètres plus loin suite à l'abandon de Samuel (Peu). J'ai vu que Christophe Wilt, qui était derrière moi, prenait le tour joker, sans doute en pensant qu'il était plus rapide que moi. Du coup, pour tenter de contrer sa stratégie, j'ai pris l'option du joker au tour suivant en parvenant à ressortir devant lui. À ce moment là de la course, je savais qu'un podium était pratiquement assuré, mais un capteur défaillant à provoqué une alerte moteur. Je n'ai pas eu d'autres choix que de m'arrêter, sachant qu'il était plus que probable que poursuivre mon effort dans ces conditions aurait pu provoquer des dégâts sur le moteur. Finalement, il y a moins de mal que ce que je ne pensais sur le moment, puisque notre soucis venait de ce capteur et pas du moteur. C'est dommage parce que j'étais en route vers mon second podium consécutif après celui obtenu à Lavaré. » conclut Fabien, qui reste toujours en lutte pour la quatrième place du général avec le champion de France en titre, Samuel Peu, avant de prendre la direction de la septième manche de la saison, fin juillet, sur le circuit de Kerlabo.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Les joies du podium retrouvé…

Fabien Pailler a signé son premier podium de la saison à l'occasion de la cinquième manche du championnat de France de Rallycross disputée le week-end dernier, sur le tracé de Lavaré, dans la Sarthe.

Quatrième à Châteauroux, il y a trois semaines, après avoir survolé les manches qualificatives, le départ manqué en Finale A avait laissé un goût amer du côté des hommes de la structure « Pailler Compétition ». Sur un tracé de Lavaré que Fabien apprécie tout particulièrement pour s'y être déjà illustré par le passé, l'objectif premier était de partir à la chasse aux « gros » points.

Pourtant, les premiers pas du pilote Axel Fermetures dans la Sarthe furent pour le moins compliqués. Handicapé par un moteur qui ne délivrait pas sa pleine puissance, Fabien affichait des chronos en retrait, se contentant du sixième temps des essais.

« Notre week-end a démarré difficilement ! Nous avons eu un petit soucis avec le moteur qui ne délivrait pas sa puissance maximale. On a résolu le problème avant la première manche, ce qui explique notre sixième temps des essais chronométrés. Une fois que l'équipe a mis le doigt sur ce problème, notre Peugeot 207 Axel Fermetures - Intermarché Carburants Pro est revenu à son meilleur niveau et j'ai pu remporter ma série lors de la première manche qualificative, en signant le second chrono, juste derrière Gaétan Sérazin. » analyse le pilote « Pailler Compétition » dont la seconde journée de compétition sera perturbée par une piste en perpétuelle évolution, forçant l'intéressé à se forger de nouveaux repères.

« Le dimanche, la piste a beaucoup évolué entre le warm up et la seconde manche. La voiture est devenue très survireuse et j'ai éprouvé beaucoup de difficultés à la tenir. Je n'ai pu obtenir que le quatrième temps de la seconde manche. Je pense que j'ai perdu un peu de ma confiance à ce moment là du week-end, et le fait que la direction de course ait pris la décision d'arroser juste avant notre série n'a rien arrangé. » soulignait Fabien, qui se qualifiait sur la seconde ligne de la finale A.

Oublié le départ « manqué » de Châteauroux, le pilote aux couleurs de Salaün Holidays prenait les choses en main à l'extinction des feux de l'ultime confrontation du week-end. Auteur d'un bon envol, Fabien Pailler parvenait à se faufiler au milieu de l'agitation traditionnelle de la première courbe pour ressortir de celle-ci au troisième rang. Une position que le pilote de la Peugeot 207 ne lâchera plus jusqu'au drapeau à damiers.

« Je me suis retrouvé qualifié en quatrième position sur la grille de départ de la finale A. J'ai pu prendre un bon départ et je suis arrivé à prendre le meilleur sur Jérôme Grosset-Janin, mais quelqu'un m'a touché et j'ai faille perdre le contrôle de la voiture. Heureusement, j'ai réussi à ramener la voiture sur la bonne trajectoire tout en prenant la troisième place. Ensuite, j'ai assuré en essayant de tenir le rythme des hommes de tête. Il fallait faire attention car la piste était très piégeuse, notamment sur les freinages en terre qui avaient été un peu trop bien arrosé avant la finale. » conclut Fabien Pailler qui signait, grâce à cette troisième place, son meilleur résultat de la saison.

À 15 jours de la prochaine manche qui se tiendra dans la Manche, sur le circuit de Lessay, Fabien Pailler réalise une excellente opération au classement général du championnat en reprenant l'avantage sur le champion de France en titre, Samuel Peu. Quatrième du classement SuperCars, Fabien peut désormais lorgner sur la troisième place détenue par Philippe Tollemer, sur lequel le pilote de la Peugeot 207 Axel Fermetures – Intermarché Carburants Pro n'accuse que 12 longueurs de retard.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Premier podium !

À Lavaré le week-end dernier, Jonathan Pailler est allé décrocher son meilleur résultat en Rallycross, en prenant la troisième place de la Coupe de France de Division 3 derrière Christophe Saunois et Marc Morize. Une superbe performance pour le pilote Salaun Holidays qui confirme ici sa pointe de vitesse entrevue depuis le début de saison.

Régulièrement en mesure de s'immiscer parmi le Top 3 d'une Division 3 extrêmement relevée, Jonathan n'était pas réellement parvenu à confirmer sa bonne tenue sur la globalité d'un meeting jusqu'ici. C'est désormais de l'histoire ancienne !

Appliqué dès l'ouverture du meeting, le pilote aux couleurs d'Axel Fermetures et Salaün Holidays se positionnait une nouvelle fois comme une des valeurs montantes de la catégorie. Sixième des essais libres à seulement un dixième du meilleur temps, Jonathan ne quittera plus le devant de la scène.

« On a eu quelques soucis lors des essais libres avec un problème d'ouverture de papillon. Je n'ai pu faire que six tours. Je réalise le sixième chrono à 0,1 s du temps de référence dans les toutes dernières minutes de la séance essais libres » explique Jonathan, qui rééditait sa performance lors des essais chronométrés.

« Sans avoir réellement roulé lors des essais libres, le sixième temps des essais chronométrés était loin d'être catastrophique, même si cela m'empêche bien évidemment de me qualifier pour la Super Pôle pour la première fois de la saison. » poursuit le pilote Salaun Holidays, qui allait profiter des premières confrontations directes sur la piste pour se mettre en évidence.

« Je suis sorti deuxième de la première courbe derrière Florent Béduneau en manche 1. Je ne croyais pas trop en ma vitesse lors de cette série, et je me suis calé sur le rythme de Florent pour être certain d'aller chercher un chrono, ce qui me permet, au final, de signer le 4e temps. » explique Jonathan avant de confirmer sa bonne gestion du tour joker lors des deux manches suivantes, dans lesquelles le pilote de la Peugeot 206 se signalait à nouveau en empochant ses deux meilleurs scores du week-end avec un second, puis un troisième temps scratch.

« En seconde manche, je me suis retrouvé troisième derrière Stéphane Dréan et Jacques Brinet. J'ai fait une bonne utilisation du tour joker en parvenant à remporter ma série pour finalement signer le troisième temps. Le même scénario s'est répété en troisième manche et c'est vraiment dommage qu'il n' y ait pas eu de tour joker lors des deux dernières épreuves car je sens que j'étais en mesure de faire mieux, comme Faleyras où je ne suis pas loin de réaliser le meilleur tour du meeting, ou encore Châteauroux, où je signe le meilleur tour des essais chronométrés avant que la pluie ne vienne brouiller les cartes. » explique Jonathan qui coiffait à Lavaré, sa seconde qualification pour une finale A cette saison.

Qualifié sur la première ligne de l'ultime confrontation du week-end aux côtés de Christophe Saunois et Marc Morize, le pilote Pailler Compétition n'en menait pas large au moment de croiser le fer avec ces deux poids-lourds de la Division 3.

« Beaucoup de stress. J'ai passé du temps avec Christophe Saunois et Marc Morize sur la prégrille. Ils ont fait beaucoup d'intox entre eux et c'était plutôt sympa à observer. Je n'ai pas fait un excellent départ. Je crois d'ailleurs qu'il me manque encore un peu de pratique pour comprendre quelle est la meilleure façon de démarrer avec cette voiture. Je me suis retrouvé en cinquième ou sixième position au bout de la ligne droite. J'ai fait le choix de rester à l'extérieur pour pouvoir me présenter à la corde, dans le gauche du premier virage, ce qui m'a permis de me retrouver au quatrième rang derrière Florent Béduneau. Mais avec une piste arrosée juste avant la finale, les pilotes restés en peloton se font fait tapisser le pare-brise à cause des projections et j'en ai profité. J'ai pu passer Béduneau grâce au tour joker. » conclut Jonathan, qui coupait la ligne d'arrivée en s'assurant d'une place sur la troisième marche du podium.

« Monter sur le podium est un rêve de gosse. J'y pense depuis que je suis tout petit, donc maintenant, la prochaine étape sera d'aller chercher ma première victoire. » assure un Jonathan Pailler désormais rassuré par une troisième place qui lui permet d'effectuer une excellente opération au classement général, remontant au sixième rang du championnat, à six longueurs de la cinquième place occupée par l'expérimenté Stéphane Dréan.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jean-Luc confirme en Suède…

Après avoir affolé les compteurs une semaine auparavant en Norvège, Jean-Luc Pailler a mis le cap sur la Suède et Höljes le week-end dernier. Véritable Mecque du Rallycross, ce rendez-vous tient toujours lieu de moment fort dans une saison européenne. Si les 30 000 spectateurs présents sur le site ont eu droit à une météo arrosée pendant deux jours, le pilote Salaün Holidays a vu sa course s'arrêter net en finale B, suite à un sévère contact avec Mats Lysen en Finale B.

Installé dans le top 10 tout au long de la journée du samedi, la Peugeot 207 Intermarché Carburants Pro – Axel Fermetures se permettait même d'aller décrocher une bonne septième place à l'issue de la première manche qualificative.

Mais les conditions météorologiques à l’oeuvre dans le Varmland suédois, allaient singulièrement compliquer la tâche de Jean-Luc Pailler au moment d'aborder la seconde manche qualificative du week-end, tandis qu'un contact avec Stig-Olov Walfridson en manche 3 ne lui permettra pas d'améliorer sa marque.

« Il s'est mis à pleuvoir juste avant le lancement de ma série en seconde manche. Je me élancé avec Timur Timerzyanov (le leader du championnat) mais nous nous sommes rapidement retrouvés assez loin par rapport à ceux qui ont pu bénéficier de conditions de piste plus favorables. » explique Jean-Luc, qui sauvait l'essentiel en s'assurant néanmoins d'un temps qui pouvait encore lui faire espérer une bonne position de départ pour les finales. Mais c'était sans compter sur la fougue de Stig-Olov Walfridson, certainement sur-motivé à l'idée de signer un résultat sur ses terres.

« Je suis parti à l'extérieur avec un bon départ à la clé en troisième manche, mais Stig-Olov Walfridson me touche et abîme mon train avant. Avec une biellette tordue, autant dire que dans ces conditions, la voiture était inconduisible. » analyse Jean-Luc.

Qualifié sur la première ligne de la finale C, le pilote Salaün Holidays allait profiter de cette opportunité pour se mettre en évidence. Comme en Norvège une semaine auparavant, ce dernier validait son ticket qui envoyait directement la Peugeot 207 sur la dernière ligne de la grille de la finale B.

Alors en lutte avec Mats Lysen quelques dizaines de mètres après le départ, l'aventure du pilote Pailler Compétition allait rapidement tourner court, lorsque les deux hommes se touchaient à l'amorce d'une portion en descente toujours délicate à négocier.

« Je suis un peu déçu de la casse qu'il y a eu à la fin. On s'est mal compris avec Mats Lysen. Je suis arrivé à le dépasser par l'extérieur dans la parabolique mais il me déséquilibre avant de replonger dans la descente du circuit, ce qui m'a directement envoyé dans la boue. À partir de là, c'était impossible d'arrêter la voiture. J'ai court-circuité le virage en passant dans une gorge d'un mètre de profondeur. La voiture a décollé et je suis revenu sur la piste, puis Lysen est arrivé dans le même temps et m'a percuté. » poursuit Jean-Luc.

Malgré une conclusion de meeting un brin décevante, le pilote aux couleurs d'Axel Fermetures – Intermarché Carburants Pro ressortait globalement satisfait de son périple scandinave.

« Je suis content de ces deux dernières épreuves en Norvège et en Suède. La voiture marche bien. C'est dommage que ma finale B se termine de cette manière en Suède, mais ce sont des événements qui font partie de la course. » conclut Jean-Luc, qui retrouvera les joies du championnat d'Europe de Rallycross, dès le début du mois août en Belgique, puis aux Pays-Bas.

Au classement général du championnat, Jean-Luc Pailler effectue une belle opération en dépit de ses impasses sur les manches de Greinbach (Autriche) et Nyirad (Hongrie). Le pilote Salaün Holidays émerge désormais aux portes du Top 10, à quelques points seulement du vainqueur de l'épreuve européenne de Dreux, Kevin Procter.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Aux portes de l'exploit…

De retour dans les rangs du championnat d'Europe de Rallycross à l'occasion de la cinquième manche de la saison disputée en Norvège, sur le Lånkebanen de Trondheim, le pilote « Salaun Holidays » s'est largement mis en évidence ce week-end, en récoltant sa seconde qualification pour une Finale A en trois épreuves disputées cette saison.

Pourtant, les choses furent loin d'être aussi aisées pour la Peugeot 207 aux couleurs d'Intermarché et d'Axel Fermetures. Auteur d'un prometteur sixième meilleur temps lors des essais chronométrés, Jean-Luc trouvait rapidement ses marques pour s'installer définitivement dans le Top 10 de la catégorie SuperCars.

Gêné par un couloir de départ trop peu favorable lors des manches qualificatives, Jean-Luc n'héritait que d'une place sur la première ligne de la finale C aux côtés de Guttorm Lindefjell. Une occasion dont allait se saisir le pilote « Salaün Holidays » pour faire parler toute son expérience.

Vainqueur tranquille de la finale C, Jean-Luc profitait de gommes encore à température pour s'emparer d'un des deux derniers tickets encore en jeu pour la finale A en compagnie du jeune Daniel Holten. Une performance que Jean-Luc savourait à sa pleine mesure même si un soucis mécanique altérait quelque peu sa course après le départ de la finale A.

Prudent, le multiple champion de France décidait de ne prendre aucun risque inutile lors cette ultime confrontation du week-end, préférant rester à l'écart de l'agitation traditionnelle des finales avec, en toile de fond, la perspective de la manche suédoise de l'ERC dès le week-end prochain.

« C'est un superbe week-end. Je me suis fait coincé au départ de la seconde manche et c'était compliqué de faire un bon chrono. Ensuite, j'ai vécu une finale C relativement tranquille devant Michaël de Keersmaecker. En Finale B, je suis passé dans le tour joker au bon moment en évitant les contacts entre les pilotes placés devant moi. J'ai été opportuniste dans cette finale en profitant des chamailleries de mes adversaires. Je n'ai pas cherché à forcer en Finale A. Je suis resté un long moment derrière Stig-Olov Walfridson et Mats Lysen, mais une vis de biellette de pince a cédé, et je pense que c'est la raison pour laquelle j'ai perdu une position. » soulignait Jean-Luc à l'issue d'une course conclue au 7e rang.

« Maintenant, nous allons passer à la révision de la voiture avant de mettre le cap sur la Suède que je vais pouvoir aborder dans d'excellentes conditions » conclut Jean-Luc avec un enthousiasme certain.

À noter que la structure Pailler Compétition sera sur tous les fronts ce week-end. En effet, si Jean-Luc tentera de rééditer sa bonne tenue de 2011, en Suède, où il réussissait à intégrer le Top 3 à l'issue de la première journée de compétition, Fabien et Jonathan Pailler retrouveront quant à eux les joies du championnat de France sur le circuit de Lavaré, dans la Sarthe, pour la cinquième épreuve de la saison.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Des nouvelles de la Norvège…

Jean-Luc Pailler en super forme ce weekend en Norvège ! Au terme des manches qualificatives, la 207 aux couleurs de « Salaün - Axel Fermetures » et « Intermarché » était qualifié en 1re ligne de la Finale C. Jean-Luc réalisera l'exploit de se qualifier en Finale B, puis en Finale A, pour finalement se classer 7e. Chapeau !

Vous retrouverez bientôt le communiqué complet de ce weekend.

Auteur : Pailler Compétition

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Sur le fil…

Revenu à son meilleur niveau après la finale A tronquée de Faleyras un mois auparavant, Fabien Pailler aura dominé de la tête et des épaules les deux premières manches qualificatives de ce quatrième rendez-vous de la saison, qui se tenait sur le tracé de Châteauroux. Un résultat qui assurait au pilote de la Peugeot 207 « AXEL Fermetures - Intermarché » de s'élancer depuis la pôle position de la Finale A. Hélas, un départ mal négocié à rapidement mis un terme aux ambitions de Fabien Pailler.

Nouvelles évolutions

Oubliée la contre performance de Faleyras, c'est avec confiance que le pilote « Pailler Compétition » abordait l'étape de Châteauroux. Disposant de nouvelles évolutions moteur qui permettaient à Fabien de s'appuyer sur une quarantaine de chevaux supplémentaires, les essais libres du samedi matin viendront confirmer les progrès de la Peugeot 207. Quatrième à 0,3 s du temps de référence, Fabien grappillait même une position à l'issue des essais chronométrés pour s'installer dans le Top 3 de la catégorie SuperCars.

Un résultat qui permettait au sociétaire de la structure « Pailler Compétition » de se qualifier pour la Super Pôle, un événement que n'a d'ailleurs jamais manqué Fabien depuis l'ouverture du championnat, à Essay, en avril dernier. Revigoré par les performances de sa monture, le pilote « AXEL Fermetures » décidait de se lâcher complètement avec l'objectif affirmé d'accrocher les trois points de la Super Pôle.

« J'ai fais le troisième temps des essais chronométrés. Je me sentais bien avec la voiture. On dispose ce week-end d'une nouvelle évolution moteur. En regardant les caméras embarquées après les chronos, j'ai remarqué que je perdais un peu de temps sur certaines portions en freinant trop tôt. J'ai voulu retarder mon freinage au maximum dans le fond du circuit lors de la Super Pôle, mais j'ai dû mettre une roue arrière dans la partie sale de la piste et j'ai perdu le contrôle de la voiture. J'ai voulu jouer mais sur ce coup là, j'ai perdu. » analysait Fabien après coup. Heureusement, si les points de la Super Pôle s'envolaient définitivement au profit de Gaétan Sérazin, la Peugeot 207 « Intermarché Carburant Pro » sortait sans mal de l'aventure, seulement délestée de son pare-choc arrière.

Fabien se rattrape

Averti par cet incident de parcours, Fabien Pailler ne manquait pas le départ de la première manche qualificative du samedi après-midi. Pourtant placé sur un couloir extérieur, ce dernier prenait les commandes à l'abord du premier virage, non sans s'être livré à une saine lutte avec Hervé Knapick pour le leadership de sa série.

« Il fallait que je réagisse en première manche en prenant un excellent départ depuis le troisième couloir. Mais Hervé (Knapick, ndlr) m'a touché à l'entrée du virage et je suis parti en travers en réussissant à rattraper la voiture. Une fois en tête, il ne me restait plus qu'à rouler pour aller chercher la première manche. » explique Fabien qui signait le meilleur temps absolu de la manche 1.

Changement de décors

Au matin de la seconde journée de compétition, les nuages menaçants de la veille ont laissé place aux premières averses. Un changement de décors qui ne perturbait pas Fabien. D'ailleurs, le pilote de la Peugeot 207 aux couleurs d'AXEL Fermetures et d'Intermarché sera un des rares, toutes catégories confondues, à conserver sur une piste détrempée son avantage acquis la veille dans des conditions sèches. Une sortie qui assurait, dès lors, à Fabien la pole position de la finale A, avant même le lancement de la troisième et ultime série qualificative du week-end.

Fausse note

Exempté de troisième manche qualificative, il faudra attendre la finale A pour revoir la Peugeot 207 refaire son apparition sur la grille de départ. Installé sur la pole position, Fabien restait cloué sur place à l'extinction des feux. Une terrible sentence pour celui qui s'était pourtant illustré en remportant deux manches qualificatives coup sur coup.

Si Fabien parvenait néanmoins à récupérer la cinquième place, puis la quatrième suite à l'abandon de Philippe Tollemer, c'est un nouveau sentiment de frustration qui s'emparait du pilote Pailler Compétition, pourtant parti pour coiffer son premier succès de la saison. Sur un circuit dépourvu de « Joker Lap », Fabien ne remontera jamais dans la hiérarchie, et devait se contenter de contenir ses adversaires logés dans ses rétroviseurs plutôt que d'attaquer ceux placés dans sa mire.

« J'ai démarré comme en seconde manche, mais la voiture est restée clouée sur place. Les roues ont excessivement patiné. Je ne suis ressorti que cinquième de la première courbe et heureusement, j'arrive à récupérer la 4e place suite aux ennuis de Philippe Tollemer. C'est un gros sentiment de frustration que de ne pas avoir pu conclure ce week-end sur une meilleure note, car tout s'est joué sur un seul et unique départ. Nous n'avons pas voulu rouler en troisième manche pour préserver la mécanique, c'est très certainement une erreur qui nous coûte la victoire ce week-end. Malgré tout, les résultats du week-end, que se soit sur le mouillé ou sur le sec nous ont prouvé que nous éitons dans la bonne direction, et c'est cela que je retiens. C'est de bon augure pour la suite du Championnat » conclut Fabien qui récoltait pour la troisième fois de la saison, une place au pied du podium.

Cinquième du championnat de France SuperCars, le pilote aux couleurs d'AXEL Fermetures et d'Intermarché devra profiter de la prochaine manche de Lavaré, début juillet, pour tenter de refaire son retard sur la troisième place de Philippe Tollemer, sur lequel Fabien accuse un débours de neuf longueurs.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Progrès confirmés !

Pour sa troisième course au volant de la Peugeot 206 « Pailler Compétition », Jonathan Pailler s'est encore largement mis en évidence sur le circuit de Châteauroux. Si le pilote « Salaün Holidays - Intermarché » n'est pas parvenu à se qualifier pour une Finale A, qui lui tendait pourtant les bras, ce dernier s'est néanmoins payé le luxe de signer le meilleur temps des essais chronométrés devant les poids-lourds d'une Division 3 extrêmement relevée.

Auteur de prestations remarquées depuis le coup d'envoi du championnat, en avril dernier, Jonathan Pailler a poursuivi sur le même rythme à Châteauroux. Si le pilote de la Peugeot 206 « Salaun Holidays - Intermarché » obtenait le second temps de référence des essais chronométrés de Faleyras un mois plus tôt, Jonathan s'emparait cette fois des commandes de la Division 3 en alignant le tour le plus rapide de la catégorie.

Une nouvelle sortie qui assurait au pilote « Pailler Compétition » une troisième qualification pour la Super Pôle en autant d'épreuves disputées cette saison.

« Je manque la Super Pôle parce que je pense que j'ai trop voulu assurer. Lors des deux premières manches de la saison, je n'ai pas pu prendre de points car j'attaquais trop et qu'au final, ma stratégie n'était pas payante. Cette fois, j'ai essayé autre chose mais cela n'a pas fonctionné. Il va falloir trouver le juste milieu entre moi et la voiture sur la Super Pôle, mais je ne me fait pas de soucis, je ne peux que progresser dans cet exercice. » analyse Jonathan, qui échouait aux portes des points récompensant les trois pilotes les plus rapides.

Reprise en main

Peu importe pour Jonathan. S'il éprouve toujours quelques difficultés à prendre ses marques dans l'exercice particulier de la Super Pôle, la première manche qualificative allait rapidement remettre ce dernier en ordre de marche. Parti depuis un couloir extérieur peu favorable, celui-ci se présentait en seconde position derrière le leader du championnat, Christophe Saunois, à l'abord de la première courbe. Parfaitement dans le tempo du leader, le pilote « AXEL Fermetures » coupait la ligne d'arrivée en seconde position, avec à la clé le troisième meilleur temps absolu de la première manche.

« Mes bonnes performances sont clairement à mettre à l'actif de la voiture, car je ne peux pas dire que mon pilotage ait véritablement évolué depuis la saison dernière. La BMW Z3 que je pilotais l'an passé est une très bonne voiture, mais il s'agit plus d'une voiture pour prendre ses marques et apprendre la discipline. Pour la 206, on savait déjà qu'elle était performante même avec un moteur turbo, donc en passant au moteur Nissan, on s'est simplement dit que ça ne pouvait être que mieux. Je savais en début de saison que j'avais entre les mains une voiture pour gagner, donc ensuite, c'est à moi d'en tirer le meilleur parti. J'ai toujours dit que si avec cette voiture, cela ne marchait pas, le problème serait à chercher entre le siège et le volant. J'ai une petite pression vis à vis de ça, mais j'essaie de passer au dessus. » analyse Jonathan qui, avec ce troisième chrono, réalisait sa meilleure marque de la saison en manches qualificatives.

La pluie brouille les pistes

Le lendemain, la seconde journée de compétition présente un visage radicalement différent de celui de la veille. Si le warm-up demeure quelque peu épargné par les averses, en revanche, c'est sur une piste détrempée que le départ de la seconde manche qualificative sera donné. Si du côté du paddock, tous les réglages de la veille sont bien évidemment à revoir, le pilote Pailler Compétition lui n'arrivait pas à tirer parti du potentiel de la Peugeot 206 sur un tracé aux caractéristiques désormais transformées. Avec un 15e puis un 9e temps pour conclure ses séries qualificatives du week-end, Jonathan héritait de la 8e place, synonyme de première ligne de la finale B.

« La pluie m'a dérangé. Je n'ai pas beaucoup d'expérience avec cette voiture sur le mouillé. De plus, je n'ai pas un bon feeling avec les pneus terre. Mais au fur et à mesure, j'ai commencé à prendre mes marques. Souligne Jonathan avant de revenir sur le contexte de cette finale B :

« Je n'ai jamais bien démarré sur le mouillé mais j'arrive à ressortir troisième du premier virage. Le seul soucis reste d'avoir mis mes essuies glaces trop tard. Je me suis rapidement retrouvé sixième. Je suis arrivé à passer deux autres pilotes ce qui m'assurait à ce moment là de la course une qualification en finale A, mais quelques tours plus tard, mon accélérateur est resté bloqué. Bref, je n'ai pas eu de chance sur ce coup là. » conclut l'intéressé, qui était logiquement contraint à l'abandon.

Installé en 10e rang du classement général, Jonathan peut encore voir venir. Avec seulement neuf points de retard sur la cinquième place de Stéphane Dréan, le championnat 2012 est encore loin d'avoir livré son verdict.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Le métier rentre

Parti pour une saison complète dans les rangs de la Division 3, Jonathan Pailler abordait confiant ce rendez-vous de Faleyras. Avec une cinquième place obtenue à Essay, pour ce qui ne constituait que sa première course au volant de sa Peugeot 206, le pilote « Salaün Holidays » débutait son meeting girondin de la meilleure des façons.

Second temps des essais chronométrés à seulement 0,01 s du temps de référence établi par le leader du championnat, Christophe Saunois, Jonathan annonçait clairement la couleur à ses adversaires. Si le pilote de la Peugeot 206 aux couleurs d'Intermarché Carburants Pro échouait à la quatrième place lors du périlleux exercice de la SuperPôle, le niveau de performance affiché par Jonathan au milieu des poids-lourds de la catégorie avait de quoi rassurer.

« J'ai fait une très bonne entame de meeting. Je commence à avoir la voiture bien en main. Je me sens à l'aise à son volant et sans avoir besoin de toucher aux réglages. C'est une bonne chose de constater que la voiture se comporte aussi bien sur des circuits aussi différents que peuvent l'être Essay et Faleyras. »

Hélas, le départ et le contexte de la première manche qualificative allait rapidement placer Jonathan dans le vif du sujet.

« J'ai pris un bon départ en première manche mais Christophe Saunois est parti en travers devant moi, et nous avons perdu un peu de temps dans l'opération. Ensuite, on est resté derrière Henri Navail qui a crevé alors qu'il était en tête. Là aussi, on perd de précieuses secondes. On pouvait prétendre atteindre le Top 3 avec Christophe Saunois sans ces soucis. Au lieu de cela, on réalise le 8e temps seulement. » analyse le pilote « Salaun Holidays ».

Sans tour « Joker » à Faleyras, il devenait évident que les départs joueraient un rôle clé sur le tracé Girondin. Un exercice dans lequel Jonathan Pailler allait souffrir lors de la seconde manche du dimanche matin.

« En seconde manche, j'ai manqué mon départ, et sans tour joker, il n'y avait pas grand chose à faire sinon de tenter de suivre les pilotes qui étaient placés devant moi. » souligne l'intéressé avant d'être victime d'un bris de rotule lors de l'ultime session de qualification du week-end.

Un contexte qui renvoyait Jonathan sur la première ligne de la Finale B aux côtés des expérimentés Christophe Morichon et Jack Brinet. Enfermé dès le départ, le pilote « Salaun Holidays » voyait rapidement ses chances de qualifications pour la finale A se réduire. Sans possibilités de dépassements, le pilote de la Peugeot 206 devait se résoudre à couper la ligne d'arrivée en cinquième position.

Avant de prendre la direction de Châteauroux pour la prochaine épreuve de la saison, Jonathan occupe désormais la 7e place de la Coupe de France de Division 3, à cinq longueurs du duo Stéphane Dréan/Kevin Jacquinet.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Fauché en plein vol

Ce week-end se déroulait la troisième manche du championnat de France de Rallycross. Après Dreux et la manche française du championnat d'Europe de Rallycross, c'est en Gironde, sur le tracé de Faleyras, que les pilotes Pailler Compétition avaient mis le cap en fin de semaine dernière.

Quatrième du classement général SuperCars, Fabien Pailler retrouvait un tracé qu'il affectionne particulièrement. Mêlant à la fois parties rapides et techniques, la Peugeot 207 soutenue par Axel Fermetures et Intermarché Carburants Pro, adoptait rapidement les bons réflexes pour se mettre en évidence, signant la quatrième meilleure performance des essais chronométrés, permettant ainsi à Fabien d'accéder à la SuperPôle.

Dans un exercice qui, sur un tour lancé face au chronomètre, récompense les trois pilotes les plus rapides de chaque catégorie par l'attribution de points au classement général, avant le lancement de la première manche qualificative, Fabien Pailler enfonçait le clou en prenant la troisième place, récoltant ainsi une unité supplémentaire.

Avec une telle entrée en matière, inutile de préciser que c'est avec le moral au beau fixe que Fabien se présentait au départ de la première manche qualificative. Avec les Peugeot 207 et Citroën C4 de Samuel Peu et Christophe Wilt à ses côtés, le pilote « Axel Fermetures » prenait le meilleur envol et se présentait en bonne position à l'entrée de la première courbe :

« J'ai pu prendre un très bon départ, et je me suis retrouvé au coude à coude avec Samuel (Peu, ndlr) au premier virage. Je n'avais pas une confiance énorme avec la trajectoire extérieure de la première courbe, et j'ai préféré relâcher, de manière à le suivre tout en essayant de faire un bon chrono. Au final, on décroche le troisième temps et je ne peut-être que content de ma journée. Si c'était à refaire, je ferais exactement la même chose car j'avais beaucoup plus à perdre qu'à gagner en allant au contact. Si on s'était touché avec Samuel, on aurait perdu une ou deux secondes sur la manche, et on aurait directement dégringolé de trois ou quatre positions. Un week-end se joue sur des détails et il n'était pas envisageable de perdre du temps d'entrée de jeu. » soulignait Fabien avant de ré-attaquer la journée de dimanche sur un rythme similaire.

Sensiblement plus véloce que la concurrence sur les départs, la seconde manche qualificative se conclura par un parfait copié-collé de la veille. Cette fois, c'est Philippe Tollemer qui profitait de l'aubaine et de l'extrême vigilance de la Peugeot 207 aux couleurs d'Intermarché Carburants Pro pour prendre la tête. Installé dans les échappements de la Citroën C4, Fabien rééditait sa performance de la première manche en s'assurant à nouveau du troisième chrono.

De bon augure pour la suite, pensait-on, à ce moment-là. Virtuellement qualifié pour la première ligne de la finale A au moment de s'élancer pour l'ultime session de qualification du week-end, tout allait subitement s'emballer, alors que le pilote « Axel Fermetures » occupait la seconde place de sa série derrière Gaétan Sérazin .

« Je partais avec Philippe Tollemer et Gaétan Sérazin en troisième manche. J'ai pris un bon départ mais pas aussi bon que celui de Gaetan. Mais d'un autre côté, je savais aussi que rester derrière Gaétan, qui est très rapide, m'aurait quand même permis de faire un bon chrono et de sécuriser une place sur la première ligne de la finale A. » analyse Fabien tout en poursuivant :

« Ça roulait bien jusqu'au troisième tour, où j'ai entendu un gros bruit dans le moteur dans la descente du circuit. Je me suis arrêté. Une bielle était passée à travers le moteur. On a changé le moteur entre la troisième manche et la finale. Mon équipe a abattu un travail de fou en changeant le moteur en 1 h 40. Au moment de la remettre en route, ce fut impossible. On a changé tous les capteurs possibles et imaginables ainsi que le calculateur. Finalement, au moment de remplacer le dernier capteur, on a vu que c'était lui qui était à l'origine de notre problème. La voiture a réussi à redémarrer alors que les voitures des pilotes qualifiés pour la finale A, commençaient à prendre place sur la grille de départ. On est parti en catastrophe sans avoir même eu le temps de purger le liquide de refroidissement dans le moteur. Mais dès que j'ai enclenché la procédure pour faire chauffer les pneumatiques sur la pré-grille, on s'est aperçu que nous n'avions plus de pression de turbo. On ne sait pas exactement d'où vient ce dysfonctionnement, mais il s'agit probablement d'un capteur mal branché. Sans aucune puissance, j'ai dû me contenter de faire la finale avec un moteur atmosphérique d'une centaine de chevaux au lieu des 550 habituels. » explique Fabien, qui voyait ses chances de podium, et de victoire, s'annihiler totalement en concluant son meeting à une huitième place bien éloignée de son potentiel.

« On ressent une certaine frustration à tous les niveaux parce que l'équipe a fait un énorme boulot ce week-end. On était dans le coup tout au long de l'épreuve et il y a avait quelque chose à faire ici. Surtout en troisième manche où j'étais dans le rythme de Gaétan et qu'on pouvait viser la seconde place. On aurait réussi à partir depuis la position d'où Gaétan s'est élancé en finale A, donc il est clair qu'un sentiment de frustration prédomine un petit peu ce soir. On voulait gagner cette course, donc oui, on est déçu. Maintenant, il ne nous reste plus qu'à faire en sorte que ce soit cette course qui soit décomptée de notre total en fin de saison et pas une autre. Mais avec l'équipe qui est à mes côtés, je reste confiant pour la suite et on ne baissera certainement pas les bras. » conclut Fabien, qui récupère la cinquième place provisoire du championnat de France de Rallycross « SuperCars » et qui devrait recevoir une nouvelle évolution moteur et 40 chevaux supplémentaires lors de la prochaine manche de Châteauroux qui se tiendra au mois de juin.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Pour quelques détails…

Le week-end passé, Jean-Luc et Fabien Pailler étaient réunis sur le circuit de l'Ouest Parisien de Dreux pour les manches communes des championnats français et européens. Un sacré challenge que seront néanmoins parvenus à relever les pilotes de la structure « Pailler Compétition » en dépit de quelques aléas.

Après Lydden Hill en Angleterre, et Essay quinze jours auparavant, c'est à nouveau la pluie qui attendait les pilotes inscrits au départ de cette seconde manche franco-européenne de Rallycross. Dans un contexte européen très libéral concernant le choix des pneumatiques, il fallait avoir le nez creux pour choisir les gommes les plus efficaces, sur un tracé noyé par les averses à répétition du samedi.

Nouveau décor pour Jean-Luc Pailler

Pour Jean-Luc Pailler, cette manche de Dreux était avant-tout l'occasion de confirmer sa bonne entrée en matière de Lydden Hill, conclue par une qualification pour la Finale A. Mais cette fois, le pilote le plus titré de l'histoire du Rallycross français décidait de délaisser la Peugeot 207 utilisée en Angleterre pour prendre le volant de la troisième Peugeot 207 vue aux mains de François Duval la saison passée.

Un changement de dernière minute qui ne bouleversera pas les performances affichées par le pilote « Salaun Holidays », qui profitait des premiers essais libres pour prendre la mesure de sa monture. Après quelques dérives parfaitement maîtrisées, Jean-Luc s'emparait du 10e temps des essais chronométrés, juste derrière le nouveau leader de ce championnat d'Europe, et vainqueur de l'édition 2011 des ESPN Summer X-Games, le britannique Liam Doran.

Passé un temps d'adaptation nécessaire sur un tracé que le pilote de la Peugeot 207 « Intermarché Carburants Pro » découvrait pour la première fois dans sa nouvelle configuration européenne, ce dernier prenait néanmoins rapidement confiance. Et d'ailleurs, la bonne prestation de la seconde Peugeot 207 « Axel Fermetures » emmenée par Fabien Pailler avec un 3e temps lors de la dernière séance d'essai libre, ne pouvait que renforcer la sérénité des membres de la structure « Pailler Compétition ».

Aux portes du Top 5

Septième temps des essais chronométrés, Fabien se permettait même de placer le norvégien Mats Lysen, tout comme le leader du championnat de France, Jérôme Grosset-Janin, dans ses échappements. Une position qui renvoyait les deux pilotes « Pailler Compétition » au départ de la même série lors de la première manche qualificative.

Si Jean-Luc Pailler s'assurait d'un excellent départ depuis la trajectoire extérieure, Fabien Pailler manquait son envol. Septième temps de la première journée malgré sa mésaventure du départ, Fabien entamait parfaitement son meeting, tandis que Jean-Luc suivait patiemment depuis sa neuvième place.

« On a tout de suite vu qu'on était dans le coup avec le septième temps des essais chronométrés. Avant la première manche, on a peut-être été un peu trop joueur avec le régime moteur. On avait jamais calé au départ dans cette configuration moteur, mais là, je crois que l'on a trouvé les limites ! Malgré ce départ manqué et une crevaison en fin de manche, on réalise tout de même le septième temps. » souligne Fabien, qui arbore cette saison les couleurs d'Intermarché Carburants Pro et d'Axel Fermetures.

Au matin de la seconde journée, c'est une piste portant encore les stigmates des averses de la veille que les pilotes retrouvent. Si le vent semble cette fois avoir remplacé les gouttes, les nuages menaçants livrent, par intermittence, quelques restes de la veille. Difficile d'y voir clair quant à l'évolution des conditions de piste, et des choix de pneumatiques qui en découlent, dans un contexte aussi difficile.

Bis repetita

Comme en première manche qualificative la veille, Fabien et Jean-Luc se retrouvaient à nouveau au départ de la même série dimanche matin. Auteur d'un départ parfait depuis l'extérieur, Jean-Luc Pailler s'emparait des commandes de la course. Mais alors que le pilote « Salaun Holidays » imprimait un rythme soutenu, une crevaison à l'amorce du troisième tour mettait un terme aux espoirs de Jean-Luc.

« Cette crevaison en seconde manche qualificative me coûte certainement une Finale A. Il y avait des arêtes vives à l'intérieur des vibreurs qui contribuaient à désolidariser le pneumatique de la jante, et la même mésaventure m'est arrivée lors de la Finale C alors que j'avais effectué un super départ. » souligne Jean-Luc.

Pour Fabien, le pilote « Intermarché – Axel Fermetures » héritait quant à lui de la 16e performance de la matinée.

« Tout s'est gâté lors de la seconde manche. Au fur et à mesure des passages, la piste régressait en terme de rapidité. Le fait de partir dans la dernière série de la matinée ne nous a pas permis de faire mieux qu'un modeste 16e temps. » analyse Fabien, qui allait parfaitement se reprendre au départ de la troisième manche qualificative comme nous l'explique l'intéressé : « La troisième manche s'est mieux passée. J'ai eu un départ compliqué, mais je parviens à doubler Guttorm Lindefjell et Andy Scott dans le tour joker. Grâce à un bon choix de pneumatiques effectué dans les dernières minutes avant le départ, on hérite d'un 5e temps qui nous place en pôle position de la Finale B. » nous explique le pilote « Pailler Compétition ».

Ça se complique !

Hélas, pour Jean-Luc, les choses se compliquent. Suite à une durite d'eau débranchée après un contact venu de l'arrière lors du départ, le pilote « Salaun Holidays » doit se contenter d'un 19e temps bien éloigné de ses prétentions. Au final, c'est depuis la Finale C que ce dernier devait s'élancer, avant qu'une nouvelle crevaison ne mette un terme définitif au meeting de Jean-Luc. Dommage pour le multiple champion de France qui pouvait encore espérer obtenir un ticket qualificatif pour la finale B.

« La voiture marche fort. On est arrivé à trouver un très bon compromis. Je n'avais pas beaucoup roulé depuis que nous avons apporté quelques modifications sur les ponts et la barre stabilisatrice. Je me suis un petit peu cherché le samedi lors des essais. Je me suis rapidement senti en confiance ce qui m'a permis de me lâcher par la suite. Malheureusement, les crevaisons à répétition gâchent un petit peu la conclusion de mon week-end » insiste Jean-Luc.

Un départ mouvementé

Jean-Luc Pailler recalé en finale C après une crevaison, ne restait plus que Fabien pour tenter de décrocher une qualification pour la finale A. Installé sur la pole position de la Finale B, le pilote « Axel Fermetures - Intermarché » devait composer avec un peloton pour le moins impatient d'en découdre. Parmi celui-ci, on retrouvait surtout le pilote US Tanner Foust et Timur Timerzyanov, respectivement deuxième et troisième du championnat d'Europe de Rallycross 2011.

« Le départ de la Finale B ne s'est pas très bien déroulé. Après coup, on s'est rendu compte que nous avions une fuite au niveau de l'échangeur qui nous faisait perdre de la puissance. Ce n'est donc pas un hasard si je me suis complètement fais déposé à l’extinction des feux. Ensuite, il y a eu tellement de contacts au premier virage, qu'une biellette de direction a été endommagé dans l'opération. Dans ces conditions, il était difficile de conserver sa position et je ne suis pas malheureux de terminer à la 5e place de la finale B. Au final, je prends les points de la 4e place au classement du championnat de France de Rallycross. C'est un petit peu décevant, car nous avions les moyens de faire mieux avec le niveau de performance que nous avions tout au long du week-end. D'un autre côté, on sait bien que sur un circuit aussi typé que celui de Dreux et avec plus de trente voitures au départ, on reste dépendants des faits de course. » conclut Fabien Pailler, qui devra désormais patienter jusqu'aux 12 et 13 mai prochains avant de reprendre le volant pour la troisième manche du championnat de France de Rallycross, disputée au beau milieu du vignoble bordelais, sur le circuit de Faleyras.

Un invité de marque

Déjà apparu à de nombreuses reprises sous les couleurs de la structure « Pailler Compétition », Nabil Karam est revenu se faire plaisir au volant de la Peugeot 207 étrennée par Jean-Luc Pailler en Angleterre. Une occasion que n'a pas manqué le pilote libanais au palmarès sportif largement garni, pour obtenir une encourageante 22e place au milieu des meilleurs spécialistes continentaux de la discipline. Nul doute que nous ne tarderons pas à revoir Nabil sur les circuits cette saison.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Une sacrée remontée !

Une bonne entrée en matière

Tout juste de retour de la manche européenne de Lydden-Hill, la structure « Pailler Compétition » mettait le week-end dernier, le cap sur Essay pour le coup d'envoi du championnat de France de Rallycross. Un timing serré qui n'a pas empêché Fabien et Jonathan Pailler de s'illustrer, puisque les deux pilotes « Intermarché – Axel Fermetures » se sont immiscés parmi le Top 5 de leurs catégories respectives, le tout, sous une météo perturbée.

Six mois après s'être imposé sur le tracé de Dreux pour la dernière épreuve du calendrier 2011, Fabien Pailler retrouvait toutes ses sensations dès l'ouverture du meeting. Sur une Peugeot 207 qui devrait bénéficier de nouvelles évolutions moteur d'ici la manche de Dreux, le pilote « Axel Fermetures - Intermarché » se montre dans le rythme dès les essais chronométrés, en prenant la seconde place, à seulement 0,2 s du temps de référence.

Si cette performance reste à souligner, elle ouvre surtout les portes à Fabien de la Super-Pôle. Grande nouveauté de cette saison 2012, la SuperPôle autorise désormais les cinq pilotes les plus performants des essais chronométrés à s'affronter, sur un seul tour face au chronomètre. Avec respectivement, trois, deux puis un point à attribuer aux trois meilleurs temps, Fabien n'a pas droit à l'erreur. Un piège dans lequel ne tombera pas ce dernier, claquant de nouveau un temps parmi les trois premiers de la catégorie Supercars.

Dans le rythme

De son côté, Jonathan Pailler ne perdait pas de temps non plus. Engagé sur la totalité de la Coupe de France de Division 3 au volant d'une Peugeot 206 T3F alimentée par un moteur Nissan V6 de 400 chevaux, le pilote « Salaun Holidays » envoie un signal fort à la concurrence en enlevant directement son billet pour la Super-Pôle. Troisième temps des essais chronométrés, Jonathan héritait finalement de la quatrième performance.

Soit une entrée en matière idéale pour les deux pilotes « Pailler Compétition » qui ont réussi à se jouer, jusque-là, d'une piste torturée par les averses qui s'abattent par intermittence lors de la première journée. Si Jonathan Pailler parvient à éviter les gouttes au départ de la première manche qualificative en obtenant une place dans le Top 10, pour Fabien, les choses se compliquent lorsqu'une averse orageuse s'abat quelques minutes avant de prendre place sur la grille de départ.

« Je n'ai jamais eu de réussite sur ce circuit. On fait une erreur en première manche en mettant des pneumatiques que nous avions déjà utilisés pour les essais chronométrés au lieu de remettre des gommes plus efficaces pour ce genre de conditions. Nous avons fait le choix de partir avec des pneumatiques rodés pour les essais chronométrés et la Super-Pôle de manière à obtenir une surface de contact plus grande entre nos pneus et les parties asphaltes. L'orage qui a précédé la première manche a rendu la voiture inconduisible avec ces pneus. J'étais à la limite partout. Ensuite, j'ai eu un gros sous-virage alors que j'étais sur le 4e rapport. A ce moment, je n'avais plus que deux options : soit j'essayais de la rattraper avec le risque de percuter le rail, soit je la laissais partir en tête à queue. Il fallait prendre une décision rapidement. » précise Fabien qui perdait un temps précieux dans la manoeuvre.

Relever la tête

Heureusement, si les températures sont toujours aussi fraîches, c'est sous un ciel dégagé que débute la seconde journée de compétition. Rassuré par le potentiel de sa Peugeot 206, Jonathan Pailler prend peu à peu confiance au volant d'une voiture avec laquelle il effectue seulement ses premiers tours de roue. Ses temps s'améliorent au fur et à mesure du meeting, au point que celui-ci obtient sa qualification sur la pôle position de la Finale B, après deux dernières manches qualificatives conclues aux rangs 6 et 5.

« Je n'avais jamais fait de départ avec cette voiture, donc il m'a fallu un léger temps d'adaptation. J'avais quand même un peu d'appréhension au départ de la Finale B. Je me retrouvé avec Jack Brinet qui est quand même champion de France d'Autocross en plus de Moreton qui a également fait ses preuves par le passé. À Essay, réussir son départ est une donnée capitale pour réussir. Je n'ai pas pris le meilleur envol, mais avec le moteur dont je dispose, je suis parvenu à rattraper mon retard dans la ligne droite. Ensuite, il me suffisait de dérouler » explique Jonathan qui empochait aussitôt son ticket pour la Finale A de la Division 3.

À sens unique !

Pour Fabien, le parcours est à peu près similaire. Coincé lors de la seconde manche du Supercars derrière Jean-Claude Lemoine, le pilote « Axel Fermetures - Intermarché » revient in-extremis dans la course aux finales en enlevant la 4e meilleure performance de la manche 3. Un résultat qui lui vaut de s'élancer depuis la trajectoire extérieure de la première ligne de la Finale B. Auteur du meilleur envol, Fabien et sa Peugeot 207 « Salaün Holidays » ne tardaient pas à pointer en tête à l'abord de la première courbe. Une position que ce dernier ne lâchera plus et qui permettait à ce dernier d'accéder du même coup à la Finale A.

« Les pneumatiques étaient à température et le goudron plus abrasif sur la troisième ligne. J'ai très bien démarré au point de pouvoir me faufiler entre les pilotes qui occupaient la deuxième ligne de la grille. Gaétan (Sérazin, ndlr) m'a un peu touché par la suite. Ce n'est pas passé loin du rail, mais sans cela, je pense qu'il y avait moyen de ressortir en troisième position. »

Quatrième à l'arrivée, Fabien aura parfaitement réussi à inverser la tendance au cours de cette ultime confrontation du meeting, gagnant quatre positions au prix d'un départ parfaitement exécuté. Un chemin qu'avait également choisi d'emprunter Jonathan quelques minutes auparavant lors de la Finale A de Division 3. Parti lui aussi depuis la dernière ligne de la grille, l'intéressé terminait à la cinquième place du meeting après avoir buté, sept tours durant, sur la Nissan Micra de Laurent Jacquinet. Une bonne première sortie que Jonathan n'hésitait pas à attribuer aux qualités de sa Peugeot 206 « Intermarché – Axel Fermetures ».

« Cette voiture possède un énorme potentiel. Je ne reviens toujours pas de son efficacité. Elle se comporte aussi bien sur le mouillé que sur le sec, au point que il n'y a même pas eu besoin de toucher aux réglages quand la piste s'est asséchée. » conclut le pilote « Pailler Compétition »

Avec 12 points au compteur, Jonathan Pailler occupe désormais le cinquième rang de la Division 3, soit deux unités de plus que le champion sortant, Marc Morize. Quant à Fabien Pailler, son fabuleux retour dans le Top 5 lors de la Finale lui assure désormais la 4e place du championnat, à six points seulement du leader.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Jean-Luc Pailler attaque fort !

Le week-dernier, le tracé de Lydden Hill accueillait le coup d'envoi du Championnat d'Europe de Rallycross. Une occasion que n'a pas manqué Jean-Luc Pailler pour se mettre en évidence, en signant sa première qualification pour une Finale A cette saison.

Comme un poisson dans l'eau…

Noyée sous les nuages et les averses, la petite campagne britannique de Wooton réservait à ses pilotes une scène de jeu aux allures d'apocalypse. Drôle de tableau pour un championnat d'Europe qui fête ses 40 ans cette année. Pourtant, le contexte difficile de cette première manche de la saison n'allait pas perturber outre-mesure le pilote « Salaun Holidays » qui prenait progressivement ses quartiers dans le haut de la hiérarchie, sitôt les premières séances d'essais libres entamées.

Deuxième meilleur temps absolu derrière le multiple vainqueur des ESPN X-Games, alias Tanner Foust, Jean-Luc Pailler pouvait dès lors attaquer sereinement des essais chronométrés qu'il concluait devant les principaux favoris en récoltant le troisième temps.

Décalage horaire

Hélas, l'élan de la Peugeot 207 « Intermarché Carburants Pro - Axel Fermetures » allait rapidement être coupé, lorsque des incidents techniques forçaient les organisateurs à repousser au lundi matin, le lancement de la première des trois manches qualificatives.

Loin de s'arranger, la pluie qui continuait de tomber avec intensité au matin de la seconde journée de compétition promettait les pilotes à un véritable enfer. Satisfait de ses performances alignées la veille, tout autant que du travail entrepris sur les réglages de différentiels, le pilote « Salaun Holidays » était conscient qu'il disposait d'une monture à même d'aller décrocher une qualification directe pour la Finale A.

A quitte ou double !

Entre une météo « so british », et un timing serré dû aux impératifs des télévisions qui retransmettaient l'épreuve en direct, la moindre erreur d'appréciation devenait interdite. Un contexte auquel Jean-Luc Pailler s'adaptera rapidement, bien trop conscient des intérêts en jeu. Neuvième temps de la première manche, le pilote aux 11 titres de champion de France ne se doutait pas que la seconde confrontation du jour allaient le mettre en grand danger.

Trop prudent au départ, le pilote de la Peugeot 207 « Axel Fermetures - Intermarché Carburants Pro » se retrouvait pris dans la nasse. Une situation d'autant moins évidente à gérer qu'un mauvais choix de pneumatiques se soldait par quelques séances d'aqua-planning dont Jean-Luc Pailler se serait bien évidemment passé. La sentence du chronomètre ne se fera d'ailleurs pas attendre, puisque le pilote en titre de la structure « Pailler Compétition » ne récoltait qu'un modeste 19e temps.

Un homme avertit…

Mais en pilote expérimenté, le champion d'Europe 1993 allait finalement réussir à inverser la tendance lors de l'ultime série qualificative. À l'exctinction des feux, la Peugeot 207 s'extirpait du paquet avec facilité et prenait la tête d'une course qu'il ne lâchera plus. Quatrième temps à l'arrivée, et Jean-Luc Pailler devinait son destin intimement lié à une Finale B dont il occupait la pôle-position.

… en vaut deux !

À nouveau auteur d'un envol parfait, Jean-Luc Pailler prenait la tête des opérations de la fameuse « B », pour empocher un des deux tickets mis en jeu pour la grande finale du jour, dans laquelle il retrouvait les sept meilleurs performers du week-end.

Installé sur la troisième ligne de la grille, Jean-Luc se devait de choisir la bonne stratégie. Avec le norvégien Guttorm Lindefjell et le britannique Liam Doran à ses côtés, c'est l'option du « Joker Lap » que choisissait de prendre le pilote « Salaün Holidays ».

Si le leader Tanner Foust profitait d'une visibilité intacte pour enchaîner, avec insolence, les tours en dessous de la barre des 49 secondes, il est clair que l'ambiance n'était pas la même derrière. Les projections de boue plongeaient en effet les pilotes pris dans le trafic, dans le chaos le plus absolu, et « assurer » sa position s'imposait alors comme la plus sage des décisions. Septième à l'arrivée, Jean-Luc Pailler pouvait néanmoins se féliciter de l'excellente forme affichée par la Peugeot 207 pour cette première des dix manches qui composent le championnat d'Europe de Rallycross. Par contraste avec les nuages de Lydden Hill, l'avenir de Jean-Luc sur le continent européen est bien parti pour s'annoncer radieux !

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Pailler Compétition sur tous les fronts

Une nouvelle fois, la saison 2012 de Rallycross s'annonce riche pour la structure Pailler Compétition. Si Jean-Luc Pailler repartira à l'assaut du très relevé championnat d'Europe dès le week-end prochain, sur le circuit britannique de Lydden Hill, Fabien et Jonathan Pailler se concentreront, quant à eux, sur les onze épreuves qui composent le Championnat de France de Rallycross.

Un Européen convaincu

Auteur de deux bonnes sorties la saison passée sur le circuit suédois d'Holjes où il occupait le Top 3 de la catégorie « SuperCars » au soir de la première journée compétition, Jean-Luc Pailler s'était mis en évidence par la suite aux Pays-Bas. Spécialiste de l'Eurocircuit de Valkenswaard, le pilote « Salaün Holidays » avait réussi à mener sa Peugeot 207 « Axel Fermertures - Intermarché » sur la seconde ligne de la Finale A. Des performances qui avaient totalement relancé le pilote le plus titré de l'histoire du Rallycross Français. Avec 10 manches au programme de son périple européen en 2012, Jean-Luc pourra compter sur son expérience et sa science du Championnat continental pour venir jouer les empêcheurs de tourner en rond.

« Pour parler d'objectifs, il faudra attendre la première course de la saison. Pour le moment, c'est un peu tôt, car nous ne disposons pas de suffisamment de données pour nous évaluer par rapport à la concurrence » explique Jean-Luc.

Poursuivre sur sa lancée

Si l'ouverture de la saison 2011 ne s'était pas traduite par les résultats escomptés, en revanche la seconde partie d'exercice de Fabien Pailler fut proche de l'excellence. Avec deux victoires décrochées lors des quatre dernières courses du championnat, dont une obtenue sur le légendaire circuit de Lohéac et ses 40 000 spectateurs, le pilote « Intermarché » détient tout simplement le second meilleur bilan de la catégorie « SuperCars ». En effet, depuis Lohéac, la Peugeot 207 « Axel Fermetures » a inscrit 62 points sur 80 possibles, soit huit de mieux que le champion de France 2011 sur la même période. Avec un accent mis sur le développement moteur, dont les premiers effets devraient se faire ressentir à l'occasion de la manche française du Championnat d'Europe à Dreux, Fabien Pailler aura tout simplement le titre de 2012 dans son viseur.

« On repart avec l'envie de gagner. On a remporté la dernière course de la saison, donc on sait que l'on dispose d'une bonne base de travail. On va jouer aux avants-postes, mais je pense que tous les pilotes du « SuperCars » sont dans le même état d'esprit que moi à ce moment là de l'année. Nos problèmes de fiabilité sont désormais derrière nous. On a beaucoup travaillé sur nos moteurs pendant l'hiver et ceux-ci disposeront de nouvelles évolutions. En revanche, nos nouveaux moteurs n'apparaîtront pas avant Dreux Europe. Nous commencerons donc la saison avec des moteurs déjà éprouvés. Je suis confiant quant à nos chances de réussite même si six ou sept pilotes minimum ont le potentiel pour aller chercher sinon le titre, au moins des victoires. »

Un Pailler peut en cacher un autre

Jusqu'ici, Jonathan Pailler s'était surtout contenté, avec un succès certain, de quelques piges ici ou là. Cette époque est désormais révolue puisque le frère cadet de Fabien s'attaquera cette année à un Championnat complet dans les rangs de la Division 3. Pour ce faire, le pilote « Salaun Holidays » pourra compter sur une Peugeot 206 T3F aux couleurs d'Intermarché et d'Axel Fermetures.

Ses quatre apparitions la saison passée sur la BMW Z3 « Pailler Compétition » se sont soldées par une régularité métronomique avec autant de qualifications pour une Finale C, au sein de la plus relevée des catégories du Championnat de France. Nul doute que l'expérience accumulée ces dernières saisons devraient donner à Jonathan Pailler les moyens d'aller se battre pour une place au sein du Top 10 de la Division 3.

« Je reste relativement détendu. Nous disposons d'une voiture avec un châssis extrêmement efficace doté d'un moteur de référence puisque c'est un Nissan V6 3.5l préparé par Gaétan Sérazin. Si quelque chose ne fonctionne pas, il faudra plus chercher du côté du pilote qu'ailleurs. C'est difficile de se fixer des objectifs précis étant donné que chaque week-end, une quinzaine de pilotes peuvent prétendre rejoindre le Top 5. Commencer par rentrer dans le Top 10 constituerait déjà une bonne entrée en matière. Ensuite, il est clair que tenter de rejoindre progressivement les Finales A fait partie de mes buts pour cette saison. » souligne Jonathan tout en poursuivant : « Sur le plan moteur, la différence est nette puisque l'on passe d'un six cylindres 3,2 l à un V6 3,5 l. J'aurai donc plus de couple et également plus de puissance puisque le moteur Nissan fait 50 chevaux de plus que le précédent. Sur le plan du châssis, il n'y a rien à redire, il est proche de la perfection. De plus, nous aurons 100 kg de moins à embarquer par rapport à la saison passée. » conclut Jonathan.

Pour Jean-Luc Pailler, les choses sérieuses commenceront les 8 et 9 avril prochains en Angleterre, sur le tracé de Lydden Hill, pour le coup d'envoi du championnat d'Europe de Rallycross. Une course à suivre en direct, sur Motors TV, qui assurera la retransmission de l'épreuve. Pour Fabien et Jonathan Pailler, il faudra encore patienter jusqu'au 14 avril pour voir les deux pilotes « Pailler Compétition » entrer en piste à l'occasion de la première manche française disputée sur le circuit des Ducs d'Essay-Orne.

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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Présentation de la saison 2012

C'est hier soir, vendredi 30 mars, à l'Intermarché de Briec dans le Finistère, que l'équipe a levé le voile sur ses nouveautés 2012. Vous trouverez les photos de l'inaguration dans la partie Multimédia.

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À nouvelle saison, nouveau site !

Bienvenue sur le nouveau site, Pailler Compétition. Vous trouverez ici l'ensemble de l'actualité lié à l'équipe : les résultats, les communiqués, les vidéos et les photos des weekends de courses. Nous vous souhaitons une bonne saison 2012, et une bonne navigation sur notre nouveau site !

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Une fin de saison en grande pompe

Pour le dernier rendez-vous, du championnat de France de Rallycross disputé le week-end dernier sur le circuit de l'Ouest Parisien de Dreux, Fabien Pailler a sortie l'artillerie lourde. Vainqueur de sa seconde épreuve après s'être imposé dans le temple du Rallycross français, sur le tracé de Lohéac, au début du mois de septembre, le pilote « Axel Fermeture » aura fait…

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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2012 en ligne de mire

En cette fin de saison, la structure « Pailler Compétition » profite de la relative quiétude qui anime le classement général pour tester de nouvelles « choses » en vue du prochain championnat. Une séance de travail « grandeur nature » qui n'a d'ailleurs pas empêché Fabien Pailler d'échouer à quelques centimètres seulement des échappements de Jérôme Grosset-Janin pour…

Auteur : Nicolas DUBERNARD

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