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CLASSEMENT MASTER DE FRANCE (1 &
2)
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Pilotes |
Voitures |
Pts |
| 1 |
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Muller/Stievenart/Stievenart |
Seat Cordoba |
36 |
| 2 |
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Snobeck/Duez/Herbert |
Seat Cordoba |
36 |
| 3 |
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Pailler/Knapick |
206 WRC |
27 |
| 4 |
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Lafitte/Gatta/Vandromme |
Ford Escort |
19 |
| 5 |
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Gache/Richelmi |
Toyota Yaris |
18 |
| 6 |
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Postillon/Dayraut |
Lancer EV6 |
18 |
CLASSEMENT MASTER DU MONT-BLANC
QUAND LA GLACE BRILLE
Le championnat IRSI débutait
cette année par les 24e 24 Heures de Chamonix. Deux courses
se déroulaient lors de ce week-end : les Masters de France.
L'équipage breton de la Peugeot 206 WRC abordait cette
épreuve avec circonspection, tant les déconvenues
passées hantaient sa mémoire. La voiture, bien
préparée durant l'intersaison, donnait toute satisfaction
aux deux pilotes dès les essais chronométrés
du Master de France 1. Le duo Gache/Richemi sur Yaris réalisait
le meilleur chrono lors de la première séance,
suivi par Muller/Stievenart père et fils, Snobeck/Duez/Herbert
sur Seat Cordoba et Postillon/Dayraut sur Mitsubishi Lancer.
Muller/Stievenart dominaient la seconde séance, précédant
Snobeck/Duez/Herbert et Gache/Richelmi. En signant lors des deux
séances les cinquième temps, avec des écarts
très serrés, l'équipage de la 206, Pailler/Knapick,
pouvaient aborder les manches qualificatives avec confiance.
Muller et les Stievenart remportaient la première manche
devant Snobeck/Duez/Herbert et le duo Pailler/Knapick. Zenere/Colard
voyaient leurs espoirs partir en fumée dans l'incendie
de leur 206. Lors de la seconde manche, on retrouvait strictement
le même ordre dans le classement des quatre premiers. La
troisième manche revenait à l'équipage Gache/Richelmi
précédant le duo Pailler/Knapick suivi de Machetto/Mique/Arnaud
sur Lancer. La finale voyait la domination de Muller/Stievenart.
Snobeck/Duez/Herbert prenaient la seconde place d'un souffle
devant l'équipe Pailler/Knapick. Machetto/Mique/Arnaud,
suivis de Saracco/Novara sur Delta HF complétaient le
palmarès. Lors de la première séance des
essais chronométrés du Master de France 2, Gache/Richelmi
prenaient le meilleur sur Muller/Stievenart. Le duo de choc,
Pailler/Knapick signait le troisième temps devant Verbiguie/Chomat/Liotard
sur 206 WRC. Muller/Stievenart réalisaient le meilleur
chrono lors de la seconde séance devant Postillon/Dayraut
et Snobeck/Duez/Herbert. Les Bretons en délicatesse avec
leurs pneus ne parvenaient qu'à signer le 6e temps. Gache/Richelmi
remportaient la première manche qualificative au détriment
de Laffite/Gatta/Vandromme et de Pailler/Knapick bien revenus
dans la course. La seconde manche revenait à Snobeck/Duez/Herbert.
Verbiguie/Chomat/Liotard terminaient à la seconde place
juste devant les pilotes de la 206 « made in Breizh »
Pailler/Knapick. Snobeck/Duez/Herbert s'octroyaient la victoire
en Finale après une lutte intense avec les seconds, Muller/Stievenart.
Postillon/Dayraut finissaient devant les 206 boys Pailler/Knapick,
quatrièmes. Au final, une troisième place pour
le bouillant équipage breton qui, enfin, est parvenu à
vaincre la malchance tenace qui les accablait lors des précédentes
éditions de ces 24 Heures de Chamonix.
IMAGES DE LA COURSE
PAR STEEVENARD EVENS
haut de page
La réputation du circuit
du Grépon à Chamonix n'est plus à faire.
Particulièrement difficile, ses particularités
techniques sont nombreuses:
- 1300 mètres de longueur,
- entre 10 et 14 mètres de largeur
- une ligne droite de 250 mètres
Très rapide, il autorise
des pointes à plus de 150 km/h sur la ligne droite et
une moyenne proche de 80 km/h sur un tour (le record du tour
est actuellement de 59 secondes). Ici, aucune erreur n'est permise.
La configuration du circuit permet de nombreux dépassements,
mais la vitesse et la glisse ne font pas toujours bon ménage...
Le spectacle est en tout cas garanti.
Préparation de la
glace
La préparation d'un tel circuit constitue de longs mois
de travail.
Après les premières chutes de neige, début
décembre, la météo dirige les opérations.
À partir de -4°C, l'équipe technique de la
mairie de Chamonix, se transforme en glaceurs professionnels.
16 personnes, divisées en deux équipes arrosent
le circuit. La première, à la tombée de
la nuit, vers 17 heures, la deuxième vers 5 heures du
matin.
A la veille des 24 heures, 800 heures d'arrosage sont comptabilisées,
pour obtenir en moyenne une couche de glace épaisse de
30 à 40 cm...
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