IRSI 2003CHAMONIX

CLASSEMENT MASTER DE FRANCE (1 & 2)

 Pilotes  Voitures   Pts 
 1 Muller/Stievenart/Stievenart Seat Cordoba 36
 2 Snobeck/Duez/Herbert Seat Cordoba 36
 3 Pailler/Knapick 206 WRC 27
 4 Lafitte/Gatta/Vandromme Ford Escort 19
 5 Gache/Richelmi Toyota Yaris 18
 6 Postillon/Dayraut Lancer EV6 18

CLASSEMENT MASTER DU MONT-BLANC

QUAND LA GLACE BRILLE

Le championnat IRSI débutait cette année par les 24e 24 Heures de Chamonix. Deux courses se déroulaient lors de ce week-end : les Masters de France. L'équipage breton de la Peugeot 206 WRC abordait cette épreuve avec circonspection, tant les déconvenues passées hantaient sa mémoire. La voiture, bien préparée durant l'intersaison, donnait toute satisfaction aux deux pilotes dès les essais chronométrés du Master de France 1. Le duo Gache/Richemi sur Yaris réalisait le meilleur chrono lors de la première séance, suivi par Muller/Stievenart père et fils, Snobeck/Duez/Herbert sur Seat Cordoba et Postillon/Dayraut sur Mitsubishi Lancer. Muller/Stievenart dominaient la seconde séance, précédant Snobeck/Duez/Herbert et Gache/Richelmi. En signant lors des deux séances les cinquième temps, avec des écarts très serrés, l'équipage de la 206, Pailler/Knapick, pouvaient aborder les manches qualificatives avec confiance. Muller et les Stievenart remportaient la première manche devant Snobeck/Duez/Herbert et le duo Pailler/Knapick. Zenere/Colard voyaient leurs espoirs partir en fumée dans l'incendie de leur 206. Lors de la seconde manche, on retrouvait strictement le même ordre dans le classement des quatre premiers. La troisième manche revenait à l'équipage Gache/Richelmi précédant le duo Pailler/Knapick suivi de Machetto/Mique/Arnaud sur Lancer. La finale voyait la domination de Muller/Stievenart. Snobeck/Duez/Herbert prenaient la seconde place d'un souffle devant l'équipe Pailler/Knapick. Machetto/Mique/Arnaud, suivis de Saracco/Novara sur Delta HF complétaient le palmarès. Lors de la première séance des essais chronométrés du Master de France 2, Gache/Richelmi prenaient le meilleur sur Muller/Stievenart. Le duo de choc, Pailler/Knapick signait le troisième temps devant Verbiguie/Chomat/Liotard sur 206 WRC. Muller/Stievenart réalisaient le meilleur chrono lors de la seconde séance devant Postillon/Dayraut et Snobeck/Duez/Herbert. Les Bretons en délicatesse avec leurs pneus ne parvenaient qu'à signer le 6e temps. Gache/Richelmi remportaient la première manche qualificative au détriment de Laffite/Gatta/Vandromme et de Pailler/Knapick bien revenus dans la course. La seconde manche revenait à Snobeck/Duez/Herbert. Verbiguie/Chomat/Liotard terminaient à la seconde place juste devant les pilotes de la 206 « made in Breizh » Pailler/Knapick. Snobeck/Duez/Herbert s'octroyaient la victoire en Finale après une lutte intense avec les seconds, Muller/Stievenart. Postillon/Dayraut finissaient devant les 206 boys Pailler/Knapick, quatrièmes. Au final, une troisième place pour le bouillant équipage breton qui, enfin, est parvenu à vaincre la malchance tenace qui les accablait lors des précédentes éditions de ces 24 Heures de Chamonix.

IMAGES DE LA COURSE
PAR STEEVENARD EVENS

 

 

 

 

 

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La réputation du circuit du Grépon à Chamonix n'est plus à faire. Particulièrement difficile, ses particularités techniques sont nombreuses:

- 1300 mètres de longueur,
- entre 10 et 14 mètres de largeur
- une ligne droite de 250 mètres

Très rapide, il autorise des pointes à plus de 150 km/h sur la ligne droite et une moyenne proche de 80 km/h sur un tour (le record du tour est actuellement de 59 secondes). Ici, aucune erreur n'est permise. La configuration du circuit permet de nombreux dépassements, mais la vitesse et la glisse ne font pas toujours bon ménage... Le spectacle est en tout cas garanti.

Préparation de la glace
La préparation d'un tel circuit constitue de longs mois de travail.
Après les premières chutes de neige, début décembre, la météo dirige les opérations. À partir de -4°C, l'équipe technique de la mairie de Chamonix, se transforme en glaceurs professionnels. 16 personnes, divisées en deux équipes arrosent le circuit. La première, à la tombée de la nuit, vers 17 heures, la deuxième vers 5 heures du matin.
A la veille des 24 heures, 800 heures d'arrosage sont comptabilisées, pour obtenir en moyenne une couche de glace épaisse de 30 à 40 cm...